La Shri Ram Chandra Mission n'est pas la seule organisation à proposer des méthodes de méditation. La transmission dont elle est si fière se traduit souvent par un asservissement qui fait perdre tout repère et isole inéluctablement l'individu de son environnement.
La Shri Ram Chandra Mission a été classée comme secte dans un rapport parlementaire français. Avant d'adhérer, informez vous !

439 articles – 3449 commentaires – Dernier ajout le 9/09/2017

“Take criticism seriously, without anger or sadness. Use it for correcting yourself, and welcome it.”
Kamlesh Patel (1/04/2015)

7 juin 2006

Les véritables origines du Sahaj Marg

La Shri Ram Chandra Mission nous enseigne que Chariji a succédé à Babuji qui lui-même avait succédé naturellement à Lalaji selon une lignée presque filiale.

Une origine soufiste volontairement oubliée
Maulana Fazl Ahmad Khan (Hujur Maharaj), né à Raipur dans l'Uttar Pradesh en 1857, était un Maître musulman de l'ordre Soufi de la Naqshbandiyya. Son disciple et successeur, Mahatma Ramchandra Ji (1873-1931), est devenu le premier Maître Soufi non musulman en 1896.
Ses nombreux disciples ont fondé un mouvement issu de son enseignement, le Ramashram Satsang, dans le nord de l'Inde. Parmi les plus importants, on peut citer le Docteur Chaturbhuj Sahai Ji (1883-1957) qui a créé une branche de ce mouvement dés 1930 à Ethath puis à Mathurah dans l'Uttar Pradesh, actuellement dirigée par son fils Hemendra Kumar Ji ; ou bien encore Thakur Saheb Shri Ram Singh Ji (1898-1971) qui a créé une autre branche à Jaipur dans le Rajasthan, actuellement dirigée par son fils Shri Narayan Singh.

Entre 1922 et 1931, Babuji (1899-1983) a rencontré à de rares occasions Mahatma Ramchandra Ji qu'il surnomme affectueusement Lalaji. Celui-ci aurait dit au Docteur Chaturbhuj Sahai Ji en 1930, soit peu de temps avant sa mort : "La part du travail que je n'ai pu finir, c'est à toi de l'accomplir maintenant", d'après le Ramashram Satsang de Mhaturah.
Mais d'après Chariji, le défunt Lalaji aurait établi une inter-connexion avec Babuji en 1944 ou 45 pour le désigner comme son successeur. Quoi qu'il en soit, Babuji fonde la Shri Ram Chandra Mission, association enregistrée à Lucknow, capitale de l'état d'Uttar Pradesh, en 1945. Plus aucune référence directe au Soufisme n'est faite…

Babuji et les prétendants à sa succession

Les années passent, Babuji a 2 filles et 4 fils, il acquière une certaine renommée et la SRCM se développe. Le célèbre docteur en philosophie K.C. Varadachari (1902-1971) devient son principal ami et fidèle disciple. Il crée le Sahaj Marg Research Institute en 1967, mais meurt 4 ans plus tard. Son fils, K.C. Narayana, est aussi un fidèle parmi les fidèles de Babuji.
En parallèle, Chariji a rencontré Babuji en 1964, il est nommé secrétaire général de la Mission en 70 et entraîne Babuji en Occident en 72. Alors qu'il est gravement malade, Babuji désigne Chariji comme son successeur dès 1974, enseigne-t-on à la SRCM.

La version de cet événement rapportée par K.C. Narayana est très voisine, mais elle apporte un autre éclairage : "Frère Parthasarathi a été nommé Président de la SRCM en Mars 1974. Les mots Représentant Spirituel ne sont pas dans le document original. Ce document n’a pas été attesté par des témoins. J’ai été un des membres du Working Committee nommé par Rev. Babuji Maharaj, et j’ai été le premier à dire que ce document n’était pas un faux ; par contre, celui présenté par un des fils de notre Maître en était un."

Des querelles de pouvoir incessantes

Des rumeurs courent sur une tentative d'empoisonnement de Chariji avec de l'arsenic. Ce qui est sûr, c'est que l'actuel président de la SRCM fondée par Babuji est Shri Umesh Chandra Saxena, le fils même de Babuji. Apparemment, une fraction minoritaire du nord, depuis Shahjahanpur (Uttar Pradesh), a refusé de reconnaître Chariji. Différents procès les ont ainsi opposé à la nouvelle SRCM, société à but non lucratif enregistrée en Californie par Chariji.

Enfin, K.C. Narayana a fondé l'Institute of Sri Ram Chandra Consciousness en août 1991, une organisation dissidente de la SRCM. En effet, l'ISRC ne se reconnaît qu'un seul maître éternellement présent, Babuji. Elle réfute le droit de Chariji à le représenter spirituellement. En 1979, Babuji disait à Narayana : "J’ai de grands espoirs en vous. Je souhaite que vous et Parthasarathi fassiez ensemble ce travail." Narayana n'a sans doute pas supporté l'ombre que Chariji lui faisait.

En résumé, et contrairement à l'histoire officielle, Chariji n'est donc que l'un des multiples successeurs de Lalaji. Mais c'est celui qui a le mieux réussi…

Elodie

Sources :

Le soufisme en Inde : www.geocities.com/sufisaints/SufismIndia.htm

Ramashram Satsang :
- Docteur Chaturbhuj Sahai Ji :
http://www.ramashramsatsang-mathura.org/
http://www.yogabhyas.org/
http://www.ramashram.com/
- Thakur Saheb Shri Ram Singh Ji :
http://arvindjolly.googlepages.com/
http://astrologerjolly.tripod.com/ramashram.htm

23 commentaires:

Christian a dit…

Merci Elodie,

voilà qui est fait.

Je peux à présent te raconter une petite anecdote.

J'ai placé sur wikipedia quelques messages sans prendre de précautions pour protéger mon anonymat électronique (mon adresse IP apparaissait).

Il n'a pas fallu 2 jours avant que des problèmes surviennent sur mon ordinateur.

Nous avons donc pris la peine de faire ce qu'il fallait avec un service compétent.

N'est-ce pas intéressant, comme coincidence?

Bien sûr, les corrélations ne sont pas des causes, mais ce sont des pistes.

Amicalement
Christian

4d-Don a dit…

Bonjour Elodie...

Bon Bouleau! Chapeau! Maintenant nous avons l'histoire au complet de la succession qui a culminé avec l'invention par Babuji du nom de Sahaj Marg (voie naturelle) pour un procédé ou un technique (pranahuti or transmission coeur à coeur) qui existait déjà dans la succession Sufi de Lalaji

Tu remarqueras sans doute que la succession qui se termine sur Thakur Saheb Shri Ram Singh Ji appellent leur Maitre le "Dieu vivant" or le "réprésentant de Dieu"....Dieu en a beaucoup de réprésentants. Je peut t'en montrer d'autres que prennent leur authorite dans les prédictions et les écrits de Babuji (Ma vision)
Mais c'est du superflus.

Aussi, le dernier liens sur ton blog
http://astrologerjolly.tripod.com/
ramashram.htm
se nomme "Spiritualism" et est de l'astrologie et autres sujets qui ne sont pas de la "spiritualite" mais du "spiritualisme"....Ce n'est pas un group spirituel mais un "business"....

Mais c'est du bon "exposé"....

Félicitation...L'information nous libère....Ils ne pourront plus nous niaiser dans la face....

Il faut en rire parce que c'est pas drôle...

4d-Don....

4d-Don a dit…

Elodie et Tous...

Est-ce que quelqu'un a le nom de l'auteur de "Whispers from the Brighter World" et la section de l'introduction du livre qui demontre que ce sont bien des messages de Babuji..

Est-ce que les messages de Babuji, les seuls "messages" dont ce Medium recoit?

Merci...a tous...

4d-Don

Alexis a dit…

L'an passé, deux séminaires de la SRCM ont eu lieu en Europe, l'un à Lignano (Italie), l'autre à Vrads Sande (Danemark).
A cette occasion, Chari et ses acolytes ont annoncé qu'il y aurait désormais 2 séminaires européens par an. Ils ont aussi ajouté qu'on pouvait s'inscrire aux 2 en même temps pour bénéficier d'une réduction...
Entre temps, les italiens ont cherché à acquérir un ashram pour héberger l'un de ces 2 séminaires, avec la bénédiction de Chari.

Le 16 mai dernier, Chari visitait la ferme choisie par les italiens à 20 mn de Milan, avant de se rendre au séminaire de Vrads. Il approuva le projet d'acquisition italien et autorisa le lancement d'un appel de fonds.
Sept jours plus tard, le 23 mai, arrivé à Vrads, Chari annonçait officiellement qu'il fallait abandonner le projet d'ashram italien et ne plus faire qu'un seul séminaire par an.
"A partir de maintenant, tous les séminaires européens auront lieu UNIQUEMENT à Vrads Sande, pour limiter les dépenses."

Cette volte face d'un grand Gourou soit disant infaillible n'a été acco^mpagnée d'aucune explication, comme d'habitude !
Et voilà qu'il s'occupe de limiter les dépenses. Mais qu'en est-il de l'argent avancé par les abhyasis pour les deux séminaires ?

Christian a dit…

Très bonnes questions.

Et qui va pouvoir y répondre honnêtement? Dans une telle situation, le silence est préférable et c'est certainement ce que nous recevrons.

Personne ne semble dérangé par les volte-faces de l'incarnation divine.

Du coup, Chari en devient complètement inconsistant, ce qui est finalement une stratégie très pratique pour lui.

Gardez votre argent, dieu n'en a pas besoin pour son oeuvre, contrairement à d'autres imposteurs.

Christian

Christian a dit…

Un petit résumé des idées échangées dans les discussions sur poxysrcm, pour les francophones non anglophones.

Seeker, abhyasie de la SRCM et peut-être plus haut gradée, prétends que tout dans les ashrams a pour seul but la pratique de la méditation.
Je lui parle donc des lions dorés de Mannappakkam, du marbre et du faste de l'ashram, des 3 cottages, dont le petit palace du maitre.

Seeker répond :
Les cottages sont des dons des abhyasis au maitre. Le maitre a 79 ans, il a besoin de confort pour travailler.
Babuji a utilisé du marbre pour l'ashram de Shahjahanpur, comme pour tous les temples, même dans les petits villages.
Les lions ne sont pas en or (gag), mais peints en doré. Ce n'est pas mauvais d'employer l'analogie du lion pour exprimer le courage.
Je ne dois pas juger Babuji, il était le maitre et savait ce qui est juste et faux.

Mes réponses :
Bien sûr, le maitre, en tant que vieil homme, doit avoir du confort.
Mais je parlais de déviations et d'exagérations.
Les cottages, même s'il s'agit de dons d'abhyasis, ont représenté une somme d'argent importante.
Cet argent aurait dû être utilisé autrement.
Et quel besoin d'avoir un 3ème cottage quand 2 existent déjà dans le même ashram ?
Des abhyasis ont offert les cottages, et le maitre les a acceptés.
Pourquoi ne pas avoir refusé pour employer l'argent autrement ?

Le marbre à l'ashram de Shahjahanpur : Chari était-il déjà actif en ce temps là ?
Si oui, on peut se douter d'où une telle idée a pu pénétrer dans l'esprit de Babuji.

Les lions : les abhyasis n'ont aucun courage et cette analogie n'y changera rien. Ce ne sont que des moutons rampant aux pieds d'un tyran. Ils n'ont aucun courage parce que l'organisation fait en sorte de transformer les gens de cette façon. Il serait préférable et plus responsable de la part des cadres de la SRCM, au lieu d'employer des analogies, de travailler à l'analyse de l'institution de manière à trouver quels éléments empoisonnent les gens et les conduisent à cet état inférieur.

Dans la discussion, à plusieurs moments apparait l'idée que le maitre est parfait et ne se trompe pas. Puis, cela évolue : le maitre peut se tromper, mais il rectifie alors immédiatement (d'après Seeker, selon les dires du maitre dans un de ses discours). Et donc, la vraie question est : est-ce qu'on est capables de comprendre le travail du maitre et de faire des commentaires dessus ? Comme c'est à moi que ça s'adresse, ça veux dire : est-ce que JE... Facile, hein ?
Babuji n'a pas rectifié immédiatement ses erreurs, et maintenant il ne peut plus le faire. De même Chari, qui refuse de voir qu'il en fait (on ne peut de plus pas attendre de quelqu'un en fin de vie qu'il remette en question l'œuvre de sa vie. Je crois que c'est un point essentiel à garder à l'esprit pour comprendre ce qui se passe à la SRCM).
Le fait que nous comprenions ou non le travail spirituel du maitre n'est pas le propos. Je dois une fois de plus recentrer la discussion. C'est une constante que j'ai pu remarquer dans tous les échanges que j'ai eu sur ce blog avec les abhyasis, qui révèle leur mauvaise foi envers eux-mêmes : ils veulent croire absolument, à tout prix, et en dépit du bon sens. Il y a toujours des mais, des rationalisations, des excuses, et quand l'étau logique se resserre trop, les gens dénient les faits ou arrêtent la discussion.

Je précise donc que je ne suis pas en train de parler du niveau spirituel, mais bien de niveaux humains, d'organisation et de politique.

Seeker remarque justement que mes propos actuels ne sont plus les mêmes qu'au début des blogs (concernant le maitre). Je lui fais remarquer tout aussi justement que mon point de vue a en effet évolué au travers des événements et des discussions sur ces blogs. Je ne crois pas être complètement incohérent.

Ma position actuelle : si les réalisations spirituelles de Chari sont élevées, ça ne l'empêche pas de commettre des erreurs. Il est le seul responsable dans tout ce qui se passe à la SRCM, alors que le staff et les abhyasis ne le sont pas puisqu'ils n'ont pas de pouvoir décisionnel. Donc, concernant les dérives de la SRCM, c'est vers Chari qu'il faut se tourner pour demander une rectification.


Un morceau du message que j'avais posté sur wikipedia disparait. Voici traduit ce morceau gênant :
"L'ashram de Mannappakkam est parait-il un hommage à Babuji, mais ce n'est en fait qu'un outil social pour montrer le pouvoir de l'institution et impressionner l'esprit des gens. Cela donne du crédit à la mission par des moyens matériels, et c'est une mauvaise approche. Il s'agit juste d'une trahison de l'esprit initial de la mission et des enseignements de Babuji. Si la SRCM n'est pas aussi puissante en Inde qu'elle pourrait l'être aujourd'hui, c'est parce qu'elle est encore en train de se développer."
Un bel hommage quand on y pense : en incarnant des principes totalement opposés à ce qu'il enseignait et vivait...

Et j'ajoute, en republiant le message intégral : faut-il encore douter que la SRCM est pleine de menteurs et de gens malhonnêtes qui essaient de dissimuler la vérité ?

On me répond : c'était probablement fait par erreur...
4d-Don, qui publie régulièrement sur wikipedia m'affirmait que ses messages étaient régulièrement effacés et modifiés.
Mon message l'a été par erreur en moins de 24h, et la partie effacée était loin d'être anodine par rapport à ce qui n'a pas été altéré.


Nous avons ensuite un Yogesh Pathak qui vient nous sermonner sur wikipedia :
Nous (qui avons soulevés la discussion sur les dérives de la SRCM) sommes des xénophobes, et les enseignements dispensés à la SRCM se révèlent finalement être très efficaces pour élever les gens au-dessus de l'attitude "mon pays", "mon monde", "mon peuple". Ce sera à la postérité de juger.
Je lui fais remarquer qu'il a oublié de mentionner l'attitude "ma secte", et que concernant ce point, les abhyasis ne valent certainement pas mieux que les autres.
Yogesh fait aussi remarquer que nous reviendrons probablement relire ces textes dans une vie future en regrettant d'avoir raté l'occasion de nous libérer quand nous le pouvions, tandis que les autres seront dans le monde plus lumineux.
Le doute et la peur, l'arme des gurus.
Son attitude est finalement la même que celle des xénophobes.


Michael fait alors remarquer que toutes ces tentatives par ceux qui sont dans l'organisation cherchent à discréditer les faits que nous révélons.
Il fait remarquer qu'en 1983, Chari a mis en place un nouvel agenda.
Il vise à transformer l'institution mise en place par Babuji, dont le but était juste de mettre à disposition l'enseignement du Sahaj Marg, en une institution sacrée nécessitant de la part des pratiquants une loyauté et une dévotion sans faille.
En 2006, la dérive est telle que les motifs de la mission doivent être mis en question.

Des principes fondamentaux ne sont plus respectés, comme si la fin justifiait les moyens.
Chari semble vouloir laisser un nom, et il n'a donc pas de temps à perdre.
Pour cela, il ne se préoccupera plus des gens, et il est capable de trahir leur confiance.

Michael soulève l'idée d'une nécessité d'une telle structure dans l'avenir de l'humanité, idée qui n'est pas nouvelle.
Je lui fais remarquer qu'il n'est pas nécessaire de travailler dans l'urgence, qui cause une dégradation de l'enseignement.
Les efforts devraient être conjointement spirituels et matériels, mais spirituels avant tout.
Le cœur de la mission est l'entrainement.
Sans entrainement, pas de maitres : pas de Lalaji, pas de Babuji, pas de Chari.

La seule explication valable pour justifier cet empressement serait une catastrophe imminente.
Une catastrophe qui conduirait à un arrêt de la mondialisation.
On se demande comment une structure centralisée comme la SRCM, qui ne parvient déjà plus à donner correctement l'entrainement puisque les gens ne progressent pas spirituellement, parviendrait à le faire dans une situation adverse, et alors que sa structure n'est pas faite pour un fonctionnement non centralisé sur le guru.


Seeker revient à la charge en me disant :
- que même du temps de Lalaji il y a eu des problèmes de succession entre les disciples de Lalaji et Babuji. Il est donc normal d'avoir un Narayana et une ISRC, par rapport à Chari.
- que selon Chari, les personnes les plus proches de lui sont ceux qui n'appliquent pas les principes enseignés par son maitre.
- que les vrais maitres spirituels ne font jamais d'erreur.
- que ni Babuji, ni Chariji, n'aurait prétendu explicitement être dans la région centrale. Les gens de l'ISRC sont donc arrogants parce qu'ils disent d'eux-mêmes avoir atteint ce stade.

On ne peut que croire Babuji, sur la base de ce qu'il a écrit dans son journal spirituel, puisqu'aucun document officiel ne prouve sa succession spirituelle - selon Michael.
Je demande donc à Seeker de s'imaginer ce qui se passerait si quelqu'un débarquait en prétendant que Chari est illégitime en tant que successeur spirituel de Babuji, et que, comme Babuji, cette personne est une flamme rallumée à partir d'une flamme morte. Personne ne l'accepterait, et il est donc normal que cela se soit aussi passé ainsi pour les disciples de Lalaji.
Je propose l'idée qu'il puisse exister plusieurs successeurs, pourquoi pas vu qu'il y a du boulot à faire (mais que répondra celui qui est en place, bien sûr ?).

Ensuite, je demande d'examiner ces problèmes de succession sous un autre angle.
Je prétends que c'est vraiment la solution la plus facile, que de considérer les ex-seniors comme des gens jaloux de Chari, et que c'est pour cela qu'ils ont quitté la mission.
Tout d'abord, il pouvait être préférable pour Chari d'avoir la voie libre, et donc de faire en sorte que les seniors, des sources légitimes de contestation, quittent la mission.
Ensuite, les seniors ayant connu l'enseignement de Babuji, étaient probablement conscients de toutes les dérives que Chari était en train de mettre en œuvre.
Si tel était le cas, il était inévitable qu'ils contestent, et cela n'aurait rien eu à voir avec de la jalousie ou des luttes pour le pouvoir.
Tout abhyasi actuel un peu fanatique en ferait autant si une altération de l'enseignement de leur maitre était effectuée par le successeur.
Je sais ce que vont dire les uns et les autres en lisant ça : mais non, on accepterait puisque c'est le maitre, etc. On croit toujours savoir lâcher prise, mais c'est quand il faut vraiment le faire qu'on se rend compte que c'est difficile et parfois impossible. Donc stop !
Pour revenir à ces seniors, il leur a probablement fallu beaucoup de courage pour quitter la mission, et cela a aussi probablement représenté beaucoup de souffrance pour eux.
Donc, il vaut mieux, aujourd'hui, que nous ne prenions pas en compte ces points, et que nous pensions juste que ces gens étaient des malades assoiffés de pouvoir.
C'est pratique pour nous.
Ca offre l'avantage, une fois de plus, d'éviter toute autocritique et toute remise en question du système actuel.
Je vous le dit : ils l'avaient certainement vu venir de loin.

Chari critique ses proches lieutenants (ils ne mettent pas en pratique les enseignements du maitre selon Seeker).
Selon moi, il ne doit s'en prendre qu'à lui-même.
N'est-il pas celui qui attire et utilise des managers pour gérer la mission.
Il est bien content d'avoir des gens efficaces.
Mais qu'espère-t-il de managers, si ce n'est de diriger l'organisation et de la gérer ?
Ce ne sont pas des mystiques.
Il n'a qu’à attirer des mystiques s'il veut des gens qui s'intéressent aux enseignements de son maitre.

Je demande enfin à Seeker pourquoi elle évite de traiter toutes les contradictions qu'elle peut observer.


Un bienfaiteur de la SRCM pointe ensuite son nez, en nous envoyant lire ce message de Narayana, sur le site http://www.indiavarta.com/opinions/archives42.asp
Très spirituel : on se défend en déplaçant le problème sur les autres, comme toujours à la SRCM, c'est LA tactique de base et si chacun en est conscient, il commencera à se libérer du pouvoir temporel et humain dans lequel il est retenu prisonnier.
Cet Indien, qui se nomme Anonyme, me demande de questionner Narayana sur ses propos, comme s'il ne pouvait le faire lui-même (et d'ailleurs il refuse : les abhyasis sont courageux).

Je lui réponds que je n'ai jamais prétendu que les gurus indiens étaient des gens parfaits, ou qu'ils étaient des exemples à suivre (cf. parabole du père noël).

Des propos de Narayana, il semble qu'il y ait beaucoup de haine envers les USA, ce que l'on trouve chez beaucoup de contemporains alors que la plupart du temps les gens ne connaissent pas ce pays, autrement qu'à travers les médias. Il s'agit encore d'un exemple de manipulation mentale.

Anonyme me dit que quand le maitre critique, il utilise NOUS au lieu de JE, et il ne critique que des abhyasis. Même Babuji a critiqué les pratiques religieuses en inde (donc le maitre a critiqué des non-abhyasis).
Je lui explique pourquoi l'emploi du nous au lieu du je (surtout quand on critique, évidemment).
C'est une utilisation du langage qui vise à rendre diffuse l'origine du propos, qui n'est plus un individu mais une constellation inconnue - donc à laquelle on ne peut pas opposer d'arguments.
Encore ce fascisme, décidément.

J'en déduis aussi que c'est une très bonne chose que tout ça.
On n'a pas arrêté de me dire que la critique, ce n'est pas pour les gens spirituels, aussi bien à la SRCM qu'à l'ISRC.
Et donc, les maitres de la SRCM et Narayana critiquent eux aussi... Attitude spirituelle ? Contradiction ? Une de plus.

Anonyme me demande ensuite si je faisais bien ma pratique...

Je lui propose ensuite d'aller étudier le site http://www.geocities.com/sufisaints/SufismIndia.htm
Je lui indique qu'il trouvera là tout l'enseignement du Sahaj Marg, jusque dans ses moindres détails.
Il me répond que c'est trop long à lire.
Peut-être que selon lui, il y a tout de même un peu de sufisme dans le raja yoga.
Visiblement, les Indiens n'acceptent pas que leur spiritualité vienne des musulmans, ou leur revienne via les musulmans.
Il croit que ce serait Lalaji qui aurait développé la technique de la transmission mais il avoue ne pas en être certain.
Je lui récapitule donc rapidement ce qui est dit dans ce site au sujet de la transmission : elle existait déjà dans l'ordre sufi Naqshbandi depuis longtemps, et Lalaji a reçu la technique de son maitre.
Par conséquent, Babuji, quand il dit (selon Anonyme) que Lalaji a redécouvert la technique de transmission, s'est trompé ou a caché la vérité.
Il se peut qu'il en ignorait l'origine véritable, puisqu'il n'a rencontré son maitre que quelques fois.

Je lui dis aussi qu'on trouve dans ce site tout ce qui concerne la méthode de méditation, le souvenir constant, les états spirituels sur le chemin vers dieu, la transmission, les points dans la région du cœur, et les 10 maximes (selon l'ISRC, Babuji disait des 10 maximes que c'était son œuvre majeure).
Ce qui est pratiqué à la SRCM, c'est du sufisme pur, hérité à travers Lalaji.

Je lui dis aussi que nous avons interrogé Narayana sur ce sujet et qu'il était énervé par ces questions sur l'origine sufie du Sahaj Marg.
Selon Narayana, Babuji à découvert la région centrale, ce qu'aucun Naqshbandi n'avait fait, et donc, implicitement, notre Sahaj Marg est un sufisme mieux que le leur.

J'ajoute que j'ai vérifié ce qu'il en était par moi-même en contactant un maitre sufi, et que j'ai été très étroitement en contact avec le divin à travers lui.

Je demande donc à Anonyme, pourquoi a-t-on caché de tels faits.
En faisant cela, les bases mêmes de la mission, spirituellement parlant, sont fondées sur un mensonge.
Comment la mission pourrait-elle être propre, avec une base aussi sale ?
Et que penser de nos dirigeants, supposés divins, qui ignorent cela ou qui le cachent ?

Des questions sur lesquelles les abhyasis devraient méditer.

Anonyme me réponds que Patanjali avait les mêmes pratiques il y a 5000 ans de ça.
Pour ceux qui ne savent pas, Babuji disait de lui-même être la réincarnation de Patanjali.
Donc, selon Anonyme, l'origine du Sahaj Marg trouve sa justification dans Patanjali, c'est-à-dire, finalement, dans Babuji.
De plus, Krishna employait aussi la transmission, donc peu importe d'où la technique vient.

Je repose donc ma question :
Dans votre message précédent, vous disiez pourtant que selon Babuji, Lalaji avait redécouvert la technique de la transmission.
Il ne l'a pas redécouverte puisqu'il l'a reçue de son maitre sufi.

Réponse : "Oui. C'est selon Babuji et je le crois parce que Maitre le croit."
Et comble de mauvaise foi : "Oui. Babuji a dit que c'était une technique redécouverte. Il n'a pas dit qu'elle était découverte."

Or, redécouverte signifie qu'elle avait été oubliée, ce qui n'était pas le cas.
Donc, l'exemple parfait de l'abhyasi fanatisé, incapable d'entendre quoique ce soit qui remette en question son système de croyance.

Je lui dis que c'est dans ce genre de cas qu'une relation humaine avec un maitre vivant est nécessaire, afin que, si le maitre fait son boulot correctement, les tendances religieuses naturelles de l'être humain ne prennent pas la place du divin.
Or, Chari ayant évidemment trop d'abhyasis, ne peut s'acquitter correctement de cette fonction.
En cause, sa politique de la quantité.
Conséquence : l'altération de l'entrainement.

Selon Anonyme, c'est juste parce que ça m'arrange que je préfère renier ce que Babuji a dit.
Il me demande ce qui me fait croire à ce qui est écrit dans le site http://www.geocities.com/sufisaints/SufismIndia.htm

Selon lui, je suis trop confus et trop influencé par les gens avec lesquels je critique la SRCM.
Il sent aussi qu'il est diverti vers des choses non nécessaires et nous dit au revoir.

Je lui réponds tout de même que j'ai rarement reçu un flux divin aussi pur et puissant que lorsque j'ai été en contact avec les sufis.
Par ailleurs, la position que je tiens est le fruit de mes propres observations et réflexions.
Je ne suis pas confus ni influencé, et je peux argumenter sur chacun des points que j'avance.
Je pense d'ailleurs l'avoir déjà fait.
Encore une fois, lorsque les arguments font défaut, c'est l'attitude classique de la rupture de discussion.
Tel maitre, tels disciples.

Christian a dit…

Salut Elodie,

Traduction depuis l'anglais:

"Chère soeur/frère,

L'enseignement merveilleux reçu de Lalaji, Babuji et Chariji est en crise.

Certains abhyasis quittent la mission, d'autres (incluant un ancien précepteur) ont choisi d'ouvrir un dialogue puisque l'échange est devenu difficile dans beaucoup de centres.

La recherche de réponses n'est pas un problème facile à résoudre et il serait appréciable que vous puissiez intégrer vos points de vue dans les blogs suivants:

le blog de Christian (abhyasi depuis 18 ans)
http://poxysrcm.blogspot.com (anglish)
http://srcmverolee.blogspot.com/ (français)

Lisez: "extraits de courriers adressés à Chari"; "Le Réel, le Symbolique et l'Imaginaire"; "L'Universalité du Sahaj Marg"; "L'origine Sufie du Sahaj Marg"

Le blog d'Elodie (abhyasie)
http://pourquevivelesahajmarg.blogspot.com (français)

Michael (Ancien Précepteur)
http://innercircleofsrcm.blogspot.com/ (anglish)
Lisez: "Lettre aux abhyasis"

De la part de quelques abhyasis,

Salutations"


Voici une lettre d'alerte qui commence à circuler entre les abhyasis.

Il a fallu quelques mois pour une réaction, mais il semble que maintenant, nous pouvons commencer é travailler ensemble.

Vous êtes les bienvenus dans les discussions.

Toutefois, la manière dont les choses sont présentées dans cette lettre pourraient être comprises comme une invitation à nous fournir des réponses.

J'AVERTIS: DE L'INFORMATION FACTUELLE ET VRAIE EST BIENVENUE, PAS DES HISTOIRES DELIRANTES POUR MASQUER LES MENSONGES OFFICIELS.

J'ajouterais également que l'enseignement merveilleux de Lalaji n'est pas en crise à cause de l'information que nous exposons sur les blogs ni é cause de ces discussions.

La SRCM connait une crise majeure depuis plusieurs années, mais ce fait a été caché par tous les moyens possibles.

Aidez-nous à analyser la situation avec des faits.

Un diagnostic correct implique une compréhension approfondie de ce qui se passe.

Seul un diagnostic correct permettra de nettoyer la SRCM, afin qu'elle remplisse de nouveau le but pour lequel elle existe, pour nous aussi bien que pour les générations qui viennent.

Christian

Alain a dit…

Etant allé faire un grand voyage, je viens seulement de lire ce que vous avez posté ce mois ci.
Vous avez fait un sacré bon travail les p'tits amis !!!
Le soufisme, les califes qui veulent être à la place du grand vizir… Très très bien
Tout cela me fait penser à nos amis politiciens. Nos zélés abhyasis vont hurler de ma comparaison osée chef spirituel/hommes politiques. Mais elle s'adapte tellement bien à la situation. Nos politiques sont assoiffés de pouvoir, et on nous en parle tous les jours dans les médias. Difficile de ne pas remarquer leur avidité.
Quelle différence y a-t-il à la tête de la SRCM ? On a des full precepteurs, les plus haut-gradés de la spiritualité (le fils de Babuji, le fils de Varadachari, Chari et d'autres peut-être encore) qui sont capables de tous les actes, et surtout les plus bas (du mensonge permanent jusqu'à la tentative de meurtre par empoisonnement) pour arriver à prendre la tête de notre petite secte. Nos chefs politiques se battent-ils pour leurs idées ou bien pour la prise du pouvoir ? C'est pareil pour nos gourous potentiels. Se battent-ils pour notre croissance spirituelle ou pour devenir le Grand Maître ? Personne ne résiste jamais bien longtemps à l'attrait du pouvoir de dominer des masses. Tous les humains finissent par succomber à cette drogue, même les plus désintéressés, même les plus spirituels d'entre eux.
Et puis plus tard, quand ils l'ont largement conquis, qu'ils sont vieillissant ou en fin de mandat, c'est alors que survient leur dernière grande bataille : laisser une trace dans l'Histoire avec un grand H. Nos politiciens commandent des grands travaux. Notre Chari bien (trop mal) aimé veut des ashrams, des écoles, des CREST et des centres de retraite…
L'analogie saute aux yeux !
Alain

4d-Don a dit…

Salut Alexis et Tous/Toutes


S'il y en a parmi les abhyasis qui on débourses de l'argent pour les séminaires et ne peuvent avoir un remboursement, ils peuvent fair un rapport a leur gouvernement national, département des Charités, ou aussi a l'Onu, departement NGO ou le SRCM a statut de DPI (ou Dispensation de l'Information Publique) ou "education". Vous remarquerez que les criteres de l'ONU sont que les NGO (Organismes Non-governementales) soit transparents et "démocratiques". Est-ce que le SRCM est democratique? Je ne le crois pas.

Au Canada, ou avant 2003, nous avions 7 directeurs Canadians à la SRCM Canada, depuis 2003, Chari a changé ca a 7 directeurs étrangers et 4 Canadiens. Mr. Patrick Fleury est directeur du SRCM Canada. Avec Santosh, et autres. J'ai une list complète. C'a pas l'air de la "transparence" et de la "démocratie".

Peut-etre les autre pays on le même control central que Chari a manigancé pour le Canada.

Du Site ONU, NGO, DPI.

http://www.un.org/dpi/ngosection/
criteria.html

# the NGO should provide an audited annual financial statement, conducted by a qualified, independent accountant

# the NGO should have statutes/by-laws providing for a transparent process of making decisions, elections of officers and members

L'information nous libère.

Don

Christian a dit…

Salut Alain,

je commençais à me faire du soucis pour toi.

Tu as raison de faire ce rapprochement. Tout ce dont on discute ici, c'est d'organisation, de pouvoir, de politique, pas de spiritualité ou très peu.

On pourrait citer Chari lui-même lorsqu'au début des années 90 il venait à Augerans en nous disant que le pouvoir corrompt, et que le pouvoir absolu corrompt absolument (une citation qui n'est pas de lui mais de Emerich Acton).

Christian

Alain a dit…

Salut les p'tits clous,
Je viens de découvrir aussi le blog de Michael. Mon anglais n'est pas des meilleurs, mais je crois avoir à peu près tout compris (si l'un de vous veut bien traduire son témoignage en français, cela m'évitera d'éventuelles erreurs d'interprétation).
Tout cela m'inspire une autre analogie : les derniers temps de Babuji avec ce que l'on vit en ce moment, les fins de règne !
Il y avait tout un tas de prétendants : le fils de Babuji, Chari, Narayana et autres caciques. Avant le discours de Chari pour nommer AK Bhatter, il y avait son fils PR Krishna, Santosh Khanjee et quelques autres caciques que Chari a mis avec délectation en concurrence. Et puis il a nommé son remplaçant et fait en sorte que tout son "innercircle" cosigne sa déclaration. Décidément, les jeux du pouvoir, ils adorent...
Alain

Christian a dit…

Salut Alain,

Michael s'apprête à publier un témoignage de ce qu'il a vécu dans l'inner circle, et tu es cordialement invité à nous parler de cette époque et de la transition toi aussi. Tu n'as peut-être pas remarqué, mais les vieux de cette époque se sont tous faits éliminer les uns après les autres "naturellement". Une disparition naturelle très pratique.

La secte est actuellement en train de tenter de reprendre le pouvoir sur ses adhérents, et ainsi le contrôle de la situation, qui lui a complètement échappé.

On peut par exemple apprendre que des réunions d'abhyasis ont été interdites en France parce qu'elles n'étaient pas approuvées par la SRCM France ni par le maitre (réunion de Calet).

Christian

Christian a dit…

Michael vient de publier sur son blog les parties 3 et 4 de son témoignage.
Ce sont celles qui m'intéressent le plus dans mon effort pour démontrer l’activité manipulatrice de Chari.

Ce texte décrit le contrôle et la manipulation de l'information par Chari au sein de la SRCM (partie 3 - fonctionnement et rôle du comité de publication en Amérique du Nord. On peut imaginer qu’il en existe un autre en Europe ?), et la mise en place de nouveaux principes dans l’enseignement pour développer la mission (partie 4).

Ce texte est traduit par Christian avec l’autorisation de Michael.

"Partie 3 : Le comité de publications

Avant de devenir précepteur, le secrétaire de zone des USA m'avait traité en ami et m'avait demandé d'être impliqué au sein du Comité d'édition d'Amérique du nord. Puisque j'étais un ingénieur concevant des appareils de contrôle numériques, mes qualifications ont été orientées sur l'enregistrement et l'édition des discours de Chari. Je suis resté à la périphérie du NAPC. Les membres de ce comité étaient des abhyasis seniors qui étaient fidèles à Chari. Leurs efforts étaient clairement importants pour Chari, et être un membre de ce comité offrait un accès vers le haut, avec des réunions étroites et personnelles avec lui pour anticiper d'autres activités. Les membres de ce comité utilisaient leur participation pour gagner l'accès exclusif à Chari comme conséquence. L'atmosphère chez le comité était celle de l'exclusivité et de l'importance. Le style de Chari pour contrôler ce groupe était d'insister pour qu'il ait un contrôle total de la divulgation de ses propos dans les enregistrements sonores, les vidéos, et les livres édités. Ma participation était tolérée à cause de mon expertise technique, mais je n'étais nullement accepté dans le pli intérieur. Des réunions secrètes se produisaient régulièrement sans moi. Ces réunions impliquaient généralement des discussions autour de la teneur de ce qui était édité et j'étais seulement impliqué dans des discussions qui exigeaient des décisions logistiques ou techniques.

Tandis qu'on me faisait suffisamment confiance pour être dans ce cercle exclusif, les activités au sein de ce comité exigeaient des interactions intenses avec Chari, et les membres gardaient jalousement ce privilège en me tenant à distance. J'ai vu pour la première fois comment un gourou utilise ses proches et teste leur dévotion. D'autres ont compris que c'était une occasion, pour de nouveaux arrivants tels que moi, de briller et de gagner les faveurs du maitre. Des efforts subtils ont été faits pour s'assurer que mon travail était éclipsé par le leur. J'ai été chargé du travail peu fascinant d'activer les magnétophones et d'éditer les enregistrements pour la publication. Mon travail consistait à être sûr que Chari ait une copie de chaque enregistrement dès la fin du discours. C'était suffisamment important pour lui pour que je sois autorisé à lui livrer ces bandes personnellement. Cependant, d'autres membres du comité insistaient de temps en temps pour intervenir et livrer ces bandes à ma place. L'attention que j'ai créée sur cette nouvelle tâche était qu'elle ne soit pas exclusivement mienne !

Des volumes d'enregistrements ont été produits chaque année, et mon travail était d'éditer la traduction française pour en supprimer tout propos sévère/discordant. Chari semblait improviser beaucoup de ses discours, et il était parfois nécessaire de modifier ses propos en réenregistrant les expressions qu'il n'avait pas eu l'intention de dire à la postérité. Chari a insisté pour le contrôle absolu de ses propos. Mon travail était d'assurer que des enregistrements illégaux soient découragés, et même confisqués.

Il semblait y avoir un grand souci que si les abhyasis étaient autorisés à faire eux-mêmes leurs propres enregistrements, une brèche serait ouverte dans le contrôle de la propriété intellectuelle par Chari. Les rumeurs d'abhyasis attrapés pour avoir partagé des discours avec d'autres étaient investiguées, et si elles s'avéraient être exactes, je devais les contacter et obtenir toutes les copies des bandes pour maintenir le contrôle absolu de Chari sur la divulgation de ses propos. A cette époque, il y avait un groupe important et croissant d'abhyasis français qui suivaient Chari autour du monde. Ils ont été particulièrement agacés avec moi, d'autant plus que beaucoup d'entre eux n'étaient pas à l'aise avec l'anglais et utilisaient les bandes pour interpréter les discours et en discuter en privé. J'étais chargé de leur promettre qu'une traduction française du discours serait disponible à une date ultérieure.

Le Comité d'édition est devenu de plus en plus intéressé par les discussions privées de Chari. Il y avait une pression constante pour savoir quand mettre en marche un magnétophone, et quand l'éteindre. J'ai été souvent châtié par des membres du Comité pour ne pas avoir enregistré quelque chose dit en privé, et d'autres fois, pour permettre à des discussions d'être enregistrées. Chari s'est toujours réservé le droit d'avoir certaines discussions effacées ou confisquées. Souvent, en privé, il s'interromprait pour demander si le magnétophone était allumé, quand il allait dire quelque chose qu'il ne voulait pas voir éditer.

Il avait établi un sentiment d'urgence chez les membres du Comité pour produire autant de volumes que possible, et en même temps, il laissait les choses suffisamment vagues pour créer de la rancœur entre les membres du Comité. Avec le temps on a résolu ces problèmes en se concentrant sur deux objectifs primordiaux, produire autant que possible et maintenir le contrôle absolu de la teneur et de la distribution des propos.

Ces objectifs ont eu deux avantages pour Chari. Tout d'abord, cela assurait un revenu constant grâce aux nouvelles publications produites, puisque le rapport entre l'offre et la demande était exploité autour de n'importe quel nouveau matériel que Chari produisait. Le deuxième bénéfice, plus insidieux, était que Chari pouvait désormais réinterpréter la pratique de Sahaj Marg et systématiquement s'insérer lui-même et tous ses nouveaux messages, dans l'écoulement constant des discours édités. Puisque Chari était particulièrement bavard, il ne manquait jamais d'occasions de produire plus de contenu à éditer. Par la suite la pression d'enregistrer des entretiens privés s'est évaporée puisque les discours publics fournissaient une abondance suffisante d'occasions pour obtenir du matériel.

La mission était encore jeune à l'ouest, et on ne demandait pas d'argent aux abhyasis pour leur formation. Ceci a créé des défis car ces publications exigeaient de l'argent. Chari a conçu un plan où les disciples étaient encouragés à s'abonner à vie pour les nouvelles publications de Chari. Des tarifs suffisamment élevés ont été demandés de telle manière que les intérêts bancaires puissent être employés pour les efforts d'édition. Les souscripteurs se voyaient garantir la primeur des nouvelles publications, et parfois un accès exclusif. Grâce à cette machine d'édition maintenant en place et bien huilée, Chari a déplacé graduellement l'attention des gens depuis Babuji et ses propos, pour la concentrer carrément sur lui et sur son attachement à développer la mission comme moyen de dévotion à son maître.

Partie 4 : L'établissement de nouveaux principes

Tandis que Chari conservait vivant et précis le message initial de Babuji de la méditation sur le cœur, il insérait également lentement de nouveaux principes et directives pour les abhyasis. Il s'est présenté comme un abhyasi modèle. Sa dévotion à servir son maître en accroissant sa mission en taille et en nombre devenait un nouvel ajout au cœur de la pratique du Sahaj Marg.

Pendant que les abhyasis acceptaient Chari comme maître, un maître dont l'exemple devait être imité, ils commençaient à accepter ce sens de l'urgence qu'il y avait à accroître l'organisation, comme étant une nouvelle partie de leur pratique. Par le volume de textes produit annuellement grâce aux discours de Chari dont le contenu était absolument contrôlé, ce nouveau concept de "servir la mission" en tant qu'élément de la pratique réelle du Sahaj Marg était présenté comme un message fondamental et constant, dans pratiquement chaque discours édité. Le succès se mesurait à la quantité de nouveaux abhyasis joignant la mission. Le manque de croissance en nombre d'adhérents était systématiquement interprété comme un manque de croissance spirituelle. Un précepteur, ou même un centre particulier, était jugé par la croissance annuelle du nombre d'abhyasis, et châtié quand ce nombre n'augmentait pas de manière significative sur une base annuelle.

Parallèlement à cette directive de "croissance du nombre d'adhérents", une autre urgence était de déplacer les méditations de groupe hors des maisons des précepteurs, dans les salles achetées ou louées. En outre, pour la première fois, Chari a commencé à implanter l'idée que les USA devraient acheter une propriété pour leur propre ashram. Ces efforts ont exigé de l'argent. Les abhyasis riches donnaient ardemment pour la cause, ce qui a engendré un regain d'activité pour soulever plus d'argent. Les abhyasis dévoués ont été démarchés et invités à faire des donations mensuelles régulières pour soutenir ce nouvel effort coûteux d'acquisition de propriété.

A cette époque, Chari avait établi un outil de communication puissant et bien financé pour répandre le message pas si subtil, qu'avec la croissance de la mission, il était nécessaire que les abhyasis grattent dans leurs fonds de poches pour donner de l'argent. Les grands rassemblements sont devenus des événements produisant du revenu, dans lesquels les honoraires facturés excédaient les dépenses. Lorsque les rassemblements sont devenus profitables, la nécessité de réduire les dépenses revenait à ne plus louer les halls où les rassemblements avaient lieu, mais à accéder à la propriété. On a alors insisté sur le fait que les propriétés achetées étaient importantes car le maître pourrait y insuffler sa puissance spirituelle et elles deviendraient des endroits saints pour les rassemblements spirituels.

Vers le milieu des années 80, la France avait acheté un domaine à Augerans, et le château sur le domaine a été transformé en hall de résidence pour les abhyasis et le maître. Les USA ne pouvaient pas être surpassés, et en privé quelques abhyasis indiens riches conspiraient pour acheter la propriété d'un abhyasi dans Troy, New York. D'une façon ou d'une autre, cette affaire n'a pas été officiellement sanctionnée par Chari. Elle a soulevé un problème intéressant : un abhyasi individuel bénéficiait financièrement de la mission s'il lui vendait sa propriété. Les Indiens riches ont cru que s'ils exécutaient une affaire privée entre eux et le propriétaire, puis donnaient la propriété à la mission, ceci pourrait marcher. Mais ça a créé des problèmes politiques difficiles et par la suite des fonds de la mission ont dû être employés pour la transaction.

En attendant, l'initiative pour construire un ashram aux USA a engendré de la concurrence entre divers centres dans l'ensemble des USA, pour trouver l'emplacement parfait pour un ashram. Ce regain d'activité a été alimenté par la croyance qu'un ashram dans votre centre entrainerait plus de faveur et d'accès au maître, Chari.

En l'espace de 7 ans, Chari avait complètement transformé la Sri Ram Chandra Mission. De nouveaux principes étaient présentés dans les discours de Chari, qui se concentraient sur le "service à la mission". Cette nouvelle mission était transformée en une organisation qui exigeait une fidélité et une obéissance infaillible. Plutôt que d'être une structure légère servant la formation spirituelle des abhyasis, le service à la mission devenait une partie intégrale de la pratique du Sahaj Marg."


Quelques commentaires :

Michael oublie de mentionner dans son historique, qu’avec ces dérives et ces nouveaux principes ajoutés par Chari, il s’est produit un tournus « naturel » quoique peut-être naturellement forcé, de la population d’abhyasis. Tous ceux qui étaient contre ces dérives ont disparu, immédiatement remplacés par des requins aux dents longues. Ce sont les actuels cadres de la SRCM, probablement.

Tous les systèmes totalitaires manipulent l’information pour manipuler l’opinion. C’est une constante historique. Remarquez aussi que les choses sont encore en évolution. On demande maintenant aux gens de faire du prosélytisme. Pendant des années, on s’est pourtant défendu de dire qu’il y avait du prosélytisme à la SRCM. Il est plus que temps que les gens se réveillent et réagissent.

Voyez aussi quelle pression psychologique pèse sur les précepteurs. L’incarnation divine les considère comme mauvais, semble-t-il, s’ils n’augmentent pas leur chiffre d’affaire annuel.

Enfin, notez cette urgence qu’il y a eu de se débarrasser de toute emprise ou interférence des individus et des précepteurs, en faisant déplacer les lieux de pratique hors des lieux personnels, vers le lieu institutionnel, impersonnel, contrôlé par Chari.

7 ans de malheur ont suffit, et qui a dit que Babuji n’avait pas fait d’erreurs ?
En choisissant Chari pour lui succéder, il a peut-être fait la plus grosse erreur qui soit, et on voudrait nous faire croire qu’il délivre des messages depuis l’au-delà, qui valident ce choix ?

À d’autres.

Christian

Elodie a dit…

Clark Powell, dont nous parlions il y a quelques mois, à propos de son blog invertendo qui a été censuré par Chariji nous a envoyé ce post en anglais (mis sur "Une toale obéissance"):

Clark Powell said...
ELodie, 4-d Don, Michael, Christian:

I have been reading your blogs with interest. When I discovered a reference to me in this one, I decided to drop a note to thank you and to let you know that I am working on a book that I hope will address many of the concerns expressed and correct a few misconception based on my direct experience and 14 years of recording conversations with Chariji -- I mean recording verbatim, on tape.

I once asked Chari if I could ask him ANYTHING, even those questions some might consider rude or impertinent. He was delighted -- and our conversations ever since have been "no-holds-barred"! I never hesitated to ask the kinds of questions a child would ask, or an enemy -- for enemies are considered valuable gurus to true sadhaks.

Even so, I too once got frustrated with what I thought were the foibles and political machinations of my fellow abhyasis (what group of humans is without these things) and left the Mission to go off on my own to think over some of the issues brought up here, resigned as board member of SRCM USA and as preceptor, and after a spell, returned. I suppose I now have over 200 hours taped of what seems to be a single vast conversation, one in which we have discussed seemingly everything under the sun and maybe a few things OVER the sun as well!

My Master has always insisted that abhyasis think for themselves, and that the REAL "master" is to be found within. There is much I would say about the ancient guru-disciple tradation, beyond what was published in Yoga International or in The Sahaj Marg Companion. But right now I'm amidst the chaos of liquidating all my stuff and moving to India. I'll be offline for a spell but maybe later on I can pick up and clarify.

I'm also supposed to be working on some books, and in the frank and heartfelt discussion on these blogs I find impetus and inspiration -- I thank you all for your courage and honesty!

I don't know how long it will take me to finish the book(s) or video(s) about Chariji and Sahaj Marg but I trust you will stay tuned.

BTW, did you ever hear the one about the demon Ravanna, the sworn enemy of Lord Rama? Seems Ravanna got liberated BEFORE most of Lord Rama's devotees. Chariji told me this was because in Ravanna's passion, he was in constant remembrance of Lord Rama to a great degree.

"I suppose, then, it's important to hate the right people?" I said.

"Yes," Master replied. "Bhakti is comparatively easy -- many can love half-heartedly. But who can hate with constancy and one-pointed purity of a Ravanna?"

Live, love, and laugh a lot (for God's sake, and your own, and for the rest of us, too)! Well, that's all. For now. Stay tuned...

cp

4d-Don a dit…

Bonjours a tous...

Bon....Finalement! Ils commencent a donner le message de leur vraie Maître. Le Sahaj Marg qui était de la spiritualité est maintenant a parler de "demons" hindous et de qui "haîre" sur notre chemin vers un Dieu d'amour, sans doûte? Ah! oui c'est de L'invertendo, comme le nom du site du Monsieur des Etats Unis que Chari avait demandé de fermer, qui va nous éduquer sur la "démonologie" qu'est devenue le Sahaj Marg. Et ensuite ou avant, la dépression et les problêmes psychologiques? Le Sahaj Marg est en pleine dérive. En premier c'était le spiritualisme de "Whispers from The Brighter World" et maintenant c'est de la démonologie Hindous. Les Dalits nous auront avertis.

Si on enseigne qui haîre au nom de Dieu ou de la Mission, c'est du culte et pas de la spiritualité. Si on enseigne le "Hindouisme" avec ses démons "élevés", c'est de la démonologie, pas de la spiritualité.
A l'école LMOS, on justifie la guerre aux enfants et on fait peur aux adultes avec des "demons". C'est pas bien élevé, ce Sahaj Marg...

Ouvrez les yeaux et les oreilles et sauvez vous....

Les patients malades sont en charge de l'hôpitale. Et ils "pratiquent" et font la "transmission" de leurs spiritualité sur les Saints Innocents et les brebis naives.

don

Alain a dit…

Eh Christian,
Tu me prends pour un autre. Je n'ai jamais été un chefaillon de la SRCM, ni un lieutenant de Babuji, ni un membre du cercle rapproché de Chari comme Michael !
J'étais un obscur, un sans grade. Cela suffisait à l'époque pour avoir accès à Babuji. Et depuis, cela a même empiré, puisque je me suis peu à peu éloigné de ce cirque.
Bref, désolé de te le dire, mais je n'ai guère de commentaires "éclairés" à te fournir. Je ne connais même pas ce André Poray dont parlent Narayana et Michael... C'est pour dire !
Alain

Christian a dit…

Clark Powell refait surface, mais cette fois c'est sur wikipedia.

Voici le premier article qu'il pose dans la discussion, je laisse tomber les autres.

Je me permets de le reproduire ici et de le commenter au fur et à mesure, car son contenu est très intéressant d'un point de vue psychologique:

"... with apologies for bending Yeats, to Elodie, 4-d Don, Michael, and Christian ~

I have been reading your blogs with interest. When I discovered a reference to a Sahaj Sandesh report I wrote and to my old blog (now closed to the public) in Elodie's, I decided to drop a note to thank you all. I'm also supposed to be working on some books, and the frank and heartfelt discussion on these blogs finally gives me, lazy fellow that I am, impetus and inspiration.

To me, such outspoken honesty deserves sincere and serious consideration!"

Vous allez comprendre pourquoi.


"And it is my humble hope that 14 years of recording verbatim conversations with Chariji can address many of the concerns, hurt, indignation, and frankly misconceptions I have read. I suppose there are now have over 200 hours taped of what now seems to be a single vast conversation, one in which we have discussed seemingly everything under the sun and maybe a few things over the sun as well!"

Vous verrez pourtant qu'à la fin, nous ne recevons aucune réponse à toutes les questions que nous adressons à la SRCM, ou pratiquement aucune réponse aux questions fondamentales, qui sont débattues sur ces blogs. Donc: ALERTE ROUGE, MANIPULATION!


"The Masters have always insisted that abhyasis think for themselves, and that the REAL "master" is to be found within."

En effet. Et les personnes qui pensent et réfléchissent finissent par agir. C'est là que le maitre contrôle et interdit. Ceci n'est que du blabla théorique, déversé par une créature qui a subit un lavage de cerveau magistral et nous répète ce que le maitre a dit... Une bel exemple de quelqu'un qui pense par lui-même. Et encore un exemple flagrant de contradiction entre les paroles et les actes, comme il en existe tant dans la secte.


"Especially for Westerners, there is much to say about the ancient guru-disciple tradition, beyond what I could write in Yoga International or in The Sahaj Marg Companion."

Ne parlons surtout pas des Indiens, des fois que ça les concerne.


"Even though I supposedly "knew" this stuff, I too once got frustrated with the 3-M's: the Mission and what I thought were the foibles of my fellow abhyasis -- what group of humans is without these things? -- and doubts about the Master and Method? (But more on this later, perhaps.) For these and other, personal reasons of my own, in 1997 I left the Mission. My idea was to try to see originally, to get some perspective. Master kindly referred to this hiatus as a sabbatical"

Mon pauvre Clark, ça voulait dire que tu ne partais pas.


"but at the time I felt I would never return, since my temperament tends toward the solitary."

Et pour finir?


"This was also a problem for me during my days in a Soto Zen community, where everything is done as a group, Japanese-style. I stayed alone to think over some of the same issues brought up in your blogs. I resigned as board member of SRCM-USA and as preceptor."

Apparemment.


"I kept in touch with Chariji by email, and went to pay my respects when he visited the States in August, 2003."

Vraiment guéri?


"I was making rather awkward small-talk about the ashram at Manappakkam when once again, he invited me to visit a new ashram at a place called Satkhol: "You have seen the South Pole already, Clark. Now you must see the North Pole!" I knew what he meant."

Il avait bien compris que non.


"He smiled mischievously: "If it will help I will make it a command!""

Quel manipulateur ce Chari.


"So in November 2003, after seven years away, I was back in India, "

Ben voilà: "I felt I would never return". Il faudrait finir cette phrase: "je sentais que je retournerais jamais [à la liberté]."


"as Chariji says, back "with the lion in his own den.""

Donc, je comprends mieux pourquoi on a des statues de lions à l'entrée du hall de méditation à Mannappakkam, et pourquoi ce symbole du lion est si présent à la SRCM de Chari (en effet, jamais vu un tel blocage dans les écrits de Babuji, qui parlait plutôt de négation de soi que de lions): une forme dérivée du culte de la personnalité que Chari se voue à lui-même?


"In Haridwar in a room crowded with about 200 abhyasis I was playing my comfortable role as journalist, trying to get my new video camera rolling, and you could see that Master was in a mood to talk. Waving off other questions, he looked at me and said, "Well?" As usual I had no questions prepared and not a thing in my head, so to stall for time, I asked Chariji if I could ask him anything, even questions some that were present might consider rude or impertinent. He smiled and laughed the high giggling laugh, one of his three laughs, the kind when he is surprised and delighted: "Of course. Please do!" I immediately asked him about his successor, if he knew now who it was, and off we went!"

Question intéressante, des fois que ce soit quelqu'un derrière la caméra.


"I can say that our conversations and correspondence have been "no-holds-barred" -- about building fancy ashrams, about the parampara or lineage, including Lalaji's Sufi guru (I also corresponded and later met R.K. Gupta in Delhi and recorded an interview with him)"

Publish it! Ici, il nous dit implicitement que Gupta ne vaut pas Chari, et on doit le croire.


"but the wonders of those five weeks at Satkhol and later in Chennai were extra special. In Haridwar, after I'd turned off the camera (I was to discover that these moments often happened when no camera or tape recorder was going) Master said something that went right to my core. the conversation got around to why people leave the Mission, and I said that I didn't know about others, but in my case, it was because of the emphasis on buildings and the politics and that I had tried to depart with respect and --

"Excuse me for soundling like a therapist, Clark," Chariji said, "but those are not the reasons you left.""

Ici, admirez la manipulation: le fait d'utiliser le terme "therapist" n'est certainnement pas anodin pour Clark, autrement ce mot ne figurerait pas dans la discussion. L'effet est renforcé par une affirmation, qui vient du maitre.

"And I felt a crackling in the air, and the hairs on the nape of my neck tingling."

Ce que tout bon thérapeute ou manipulateur peut produire chez son patient ou son public.


"The old man was transmitting something somehow in his words, just as I felt the very first time I met him in 1992 and asked him my first question.

He continued, and I have to tell you that these words went right into my heart: "You left because you have a poor self-image and you were afraid to let yourself be loved!"

Alors là, c'est parfait, on les a tous: (1) un récepteur en transe (il vient de dire qu'il a ressenti un crépitement dans l'air, que ses cheveux picotent, et que les mots qu'il entend lui vont droit au coeur), (2) une affirmation du maitre pour dévaluer le récepteur afin de le mettre dans une disposition particulièrement favorable à la réception (tu as une mauvaise image de toi), (3) l'affirmation essentielle à transmettre: tu as peur de te laisser être aimé (sous-entendu, je t'aime mais tu ne veux pas de mon amour, ou tu n'es pas capable de le recevoir). J'avoue que c'est une communication sans bruit, remarquable: tout est information. Sauf qu'il s'agit là d'un accord commun entre le récepteur et l'emmetteur, puisque quoiqu'en dise le récepteur depuis le début, il est aux pieds de son maitre.


"So with Chariji I never hesitated to ask the kinds of questions a child would ask, or even an enemy -- for enemies are considered valuable gurus to true sadhaks."

Serions-nous considérés comme des ennemis?
Pourrait-on nous fragiliser en nous faisant savoir qu'un véritable ennemi est une aide véritable pour un vrai sadak?
Je n'ai jamais considéré les choses sous cet angle, et je suis certain que toutes ces conversations et ces reflexions sont utiles sinon je ne perdrais pas mon temps - ne serait-ce que parce qu'égoistement, je suis en train de me libérer de 18 ans de mensonges.
Ici encore la stratégie manipulatrice habituelle: faire douter l'autre.
Remarquez que c'est de plus en plus subtil.
Cette fois, on nous envois un personnage d'un certain gabarit, ce qui change des crétins des premiers temps des blogs, qui venaient nous faire culpabiliser pour tenter de nous controler.
Maintenant, on nous dit: continuez, vous êtes bons, braves et francs, vous pensez par vous-mêmes, et vous êtes utiles.
Vous êtes finalement comme moi, qui suis revenu au foyer après avoir fait comme vous... Sous-entendu, il est inévitable que ce soit là votre destin, vous servez le maitre sans le savoir.


"From the very beginning I always had the feeling that the conversations were meant to be shared, and lately Master has made this fact very clear: "Much of what we just talked about has never been written," he told me after another typically impromptu session last January in Rudrapur. He looked at me and said, "So you better get busy, Clark. You are always recording, recording, and never producing!""

Et voilà, mon pauvre Clark, te revoici sous la coupe.
Vu ce que Michael a raconté sur la transparence de l'information à la SRCM, aucun doute que tout ce que tu publieras sera remanié pour la postérité avant d'être divulgué.


"Yikes. I don't know how long it will take me to finish the book(s) or video(s) about Chariji and Sahaj Marg but it better not be too long!

BTW, did yall ever hear the one about the famous asura or demon Ravanna, the sworn enemy of Lord Rama? Seems Ravanna got liberated BEFORE most of Lord Rama's devotees! Chariji told me this was because in Ravanna's passion, he was in a very intense state of constant remembrance of Lord Rama -- and the central law of raja yoga that we become that which we think in our hearts."

Cool! Donc, j'espère qu'avec ça, les abhyasis n'auront plus peur de dire ce qu'ils pensent: ça libère.
N'importe quoi.
Le blabla théorique, visiblement, de quelqu'un qui cherche à altérer notre réflexion et la portée de nos discussions en les réduisant à de la haine de notre part, et au fait que nous serons libérés avant les autres - sous-entendu que nous serons transformés en "bons", donc qu'il n'y aura plus de danger pour la secte et ses adeptes.
Mais je dois dire que le gars est bon et subtil.
De plus, ses propos sont illustrés d'exemples, c'est un conteur et il sait présenter les choses pour paraitre crédible.


""I suppose, then, it's important to hate the right people?" I said.

"Yes," Master replied. "Bhakti is comparatively easy -- many can love half-heartedly. But who can hate with constancy and intensity of a Ravanna?""

Manque de bol, je ne hais pas, donc les blogs risquent de durer encore un moment.


"For all of us,"

Say "all of you", I do not consider you, Clark, on the same side.


"Elodie, Don, Michael, Christian, and if I may include myself, are still thinking of a Master (even if you do not consider Chariji to be one, you are nonetheless thinking of what a Master should be, yes?). Maybe not often, but you think about this enough and with enough intensity to cause you to make blogs about the Master, the Mission, and the Method."

Hé! Hé! Hé!


"The hierarchy of the Masters of Sahaj Marg and all Masters teach the obvious, that we are all masters."

I am not, and I am not interested in being one. It is too much responsabilities, work, and worries.
Encore cette focalisation des abhyasis pour le pouvoir, je l'ai dit, c'est une maladie.


"What is it that we can claim that belongs to us? "No, God, you are not allowed into MY private hell, my secret shame!" Nonsense. Not just our virtues, our faith, our charity come from God. Even our "vices," our suspicions, our doubts, our fears belong to God. The difference between us and the greatest Avatars? Babuji Maharaj put it simply: we have more coverings."

The biggest covering: the SRCM.


"I like to remind myself daily: Why did I get born -- and why am I still here? What's my mission? Questions like these help me sort though what is important and what is not important. Lots of times these questions turn upside-down my notions of what is "good" or desireable and what is "bad.""

blablabla.


"It's good we meditate on the supposition of light -- who can argue with that?"

You say it: a supposition. No need to argue...


"So let's lighten up. Live a lot, love a lot -- and for God's sake (and our own, and for everybody else's sake, too) laugh a lot (and especially if we can laugh at ourselves) Simple stuff. Pause. Catch your breath and lower the threshold of your attention."

With those SRCM guys, you should better increase this treshold instead.


"Feel yourself widen out like a circle on water, lay back and learn! Joy, cheerfulness, ease, an abiding sense of gratitude -- these are sure signs we're back in close contact with Reality."

blablabla.


"And so to end this meditation, let us say together with the Looney Tunes, Th- th- th-That's all, folks! Meanwhile, stay tuned... Sakha 22:29, 17 June 2006 (UTC)

cp"


blablabla.

Christian

4d-Don a dit…

Salut Christian...

Bonne Analyse....

C'est le meme qui a enleve toutes mes informations sur le Sahaj Marg avant la "bataille" d'editeurs. Elle continue toujours. Je ne lache pas.

Mr. Clark nous prepare comme son "market" pour vendre ses livres et ses video comme si il's seront des exposes "no holds barred" et qu'il est comme nous et avec nous. Je vous dits tous ce je lui ai dit sur le Wikipedia, qu'il n'a pas le courage et la sante (Haute pression) pour reveler quoi que ce soit excepte le message que Chari va lui "commander" d'ecrire. Il veut vendre des livres et se croit "journaliste". Mais il est co-dependant de Chari et veut plaire a Chari.

Quand Chari l'a repudie a cause de son blog "invertendo.com" il a souffert un episode qu'il a decrit sur son blog que je peux vous dire etait tres troublant pour lui. Je ne voudrais pas une transmission d'un type si "fragile" de charactere et si "co-dependant" sur un autre individu.

Michael le connait aussi et nous a communique ses opinions sur ce Monsieur.

Si tu veux le contenu de son blog que Chari lui a commande de fermer, je l'ai mais il est trop long pour un poste au complet....

Clark s'en va maintenant aux Indes comme Chari lui a commande et il "liquide" son patrimoine?? C'est ce que nous a aussi dit l'epouse d'un Precepteur de L'Europe. Apparammant, les "haut-places" du SRCM veulent que les gens demenagent et viennent remplir les ghettos des riches Abhyasis Indiens. On se sert de la "peur" pour les faire demenager et donner tout de leur temps (du volontaire) a la Mission parce que les temps sont "critiques", selon cette personne.

Merci de ton analyse...

Autre Sujet...

PS.. Le Blog de Madame Namrata Agarwal duquel Alexis avait leve et poste un commentaire n'existe plus

....Madame Namrata avait critique Chari et son fils sur son blog et ???? Voici le contenu du blog...

# posted by namrata @ 2:14 AM 0 comments
Tuesday, April 18, 2006

Answer to :Warm house of poor

Hi,
In my last post i was upset as why sahaj marg phylosophy is not followed by master's own son. Well i got the answer, we should see only our master as example not even his son. Well his son may have built many houses but not master. So we should not get upset by somebody doing something which does not match the phylosophy of sahaj marg. Master is working every moment for upliftment of humanity. He has no other aim.
I just need to help him in this. This should be my role. Thas all, period!!!

# posted by namrata @ 11:58 PM 0 comments
Sunday, April 16, 2006

Warm house of Poor

Today was Krishna Bhaiya's house warming. He built a new house in Bangalore, Sarjapur Rd. Its a huge house. Master conducted satsang. Yesterday I expected that Krishna will give an open invitation to Blore abyases for Satsang but, there was no announcement regarding the same after morning satsang. I felt a bit upset as I have seen that middle class ppl are now a days giving open invitation to all abhyases for marriage reception. Why not Krishna?? He is big guy? After all ppl cannot be so disturbing. I am sure everyone understands that they should not disturb master.
He must be having his reason? But today morning we came to know that its an open invitation to all blore abhyases to attaend the satsang. I was GLAD.
Some abhyases were telling that master went all the way to Nasik for house warming of a rich abhyasi who built a palace like house.
I dont have any issues with master going and inaugrating big houses. Those ppl must be close to him or he may be bound to oblige. Somewhere i feel there is a contradiction in what Sahaj marg is teaching and following. Master tells make a simple house & one house is enough. Then why abhyases are making 3 0r 4 houses?
I dont have credibility to tell master not to go for house warming of riches. But, I havnt seen or heard that he has gone to the house warming of poor too.
I feel there is a gap widening between poor & rich in abhyases. Many abhyases feel tat master gives attaention to only those who are rich. Physical nearness is only for rich...poor has to just stand in queue waiting forever.

love
namrata

# posted by namrata @ 11:24 PM 1 comments
Sunday, April 09, 2006

Morality or Sprituality?

Hi Master,

The youth seminar held on 8th & 9th at Hubli was very good. I felt that it really gives us insight into where we are & where we should be. The food was too good also got to know the youngsters in the mission of similar to my age. After close interraction with many young abhyasis. I observered that few of them are not really serious about spirituality. They came for the trip like picnic for fun. Most dishearting was I felt my husband Naren was also among the same gang who was just flirting & having fun. He lacked seriousness too. I feel that this is because of influence of Hemchandra's company. Ofcource friends do influence our behaviour knowingly or unknowingly. I pray that the sense of morality & strength in character comes to US with your grace.
I just want to include what i read in todays daily reflection which dissolves all doubts & brings light.

-----Original Message-----
From: dailyref-html-owner@mail.sahajmarg.
info [mailto:dailyref-html-owner@mail.
sahajmarg.info]On Behalf Of Daily Reflections

Sent: Monday, April 10, 2006 12:10 AM

To: dailyref-html@sahajmarg.info

Subject: Character

It is necessary that etiquettes are observed. Taking care of our conduct really means attaining a balanced state so that we become identical with Nature. In other words, we should merge this thing in Nature to such an extent that all other things become non-perceptible. The fact is that etiquette is the soul of spirituality. One thing I would like to tell everybody-rather by the beat of a drum-that every seeker should try to shape his moral condition. One should not utter any word which is unpalatable to others, nor do any action not liked by others. Keeping these two things in view, one should apply oneself to improve his conduct. This is the basic principle. I am a lover of morality rather than spirituality.

Taken from the book "Thus Speaks Lalaji", pg 23-24 -by Lalaji

With Love


J'espere qu'elle est de bonne sante et que ses critiques de Chari et de son fils ne lui ont pas donne des ennuis...Elle cherchait la "Verite"

Le nom de son blog etait: "Experience with Truth"

4d-don

Christian a dit…

Salut 4d-Don,

Voici le contenu du email que j'ai envoyé à Chari la semaine dernière, lui suggérant une action favorisant la transparence.

Le email a été délivré mais je n'ai aucun retour.

"Dear Parthasarathi,

Some interesting discussions are taking place on the blogs below.
They concern different aspects of the SRCM and the Sahaj Marg.
These discussions are driven by the wish to bring light on many obscure points, and I guess, that it is what they succeed to do well.

Therefore, I suggest that it could be a very good idea for the sake of transparency, that you may command the webmestres from the SRCM (http://www.srcm.org/index.jsp) and the Sahaj Marg (http://www.sahajmarg.org/) sebsites to add a page referring to these blogs in their sites, or a direct link to the blogs.

Here are the adresses of these blogs:
French:
http://pourquevivelesahajmarg.blogspot.com/
http://srcmverolee.blogspot.com/
English:
http://innercircleofsrcm.blogspot.com/
http://poxysrcm.blogspot.com/

Kind regards."

Anonyme a dit…

Bonjour Elodie et Alexis Plus je vous lis plus il est clair que ce sont des histoires de conflits familliaux "à l indienne" des temps anciens. Il est étonnant que la branche de Shahanjapur oublie de noter qui Umesh vivait chez Sulochana juste après ses études... Car PR lui avait trouvé un emploi. Et aussi qu il s est marié (à très forte plus value financière ) avec un membre de la famille de PR. Et de même KDP est le fils d un des membres du tout premier comité dès la creation juste avant que PR ne devienne secrétaire.
Ce dont des vies indiennes traditionerles. Certains plus proches de l occident veulent en sortir. CRS organisations créaient des emplois. Vous sali assez une culture extrêmement malmenées par des colons pourris dont leur pays n ont pas fait la preuve du contraire. L Inde entière aime la vie collective à un point imcromprehensible pour vous. Les ashramis y pullulent et vous ne tiendriez le coup dans aucun d eux. Et ALORS ? Devons nous être le censeur ingérant dans tout ce qui n est pas comme vous (doit on mettre en premier "ABHYASIS' ou "DESESPEREE" ??..).
DONC supprimons tout ce qui ne vous ressemble pas. Il vient donc que vous preferez que des intouchables crèvent dans le caniveau plutôt qui ils ne commencent à travailler (et là il FAUT des investisseurs comme dans toute entreprise) ? Vous surgez sur des choses qui pourissent tout autant l occident que l orient : les mariages d intérêts, les héritiers (cf,. : RIBOUX André Co et le groupe Danone ou PETIT ans Co et Bergère de France), les ashrams ne sont que des batavilles indiens, les SRCM sont des entreprises en Inde, ici elles ont adoptés le seul statut correspondant qui est associatif. Tous les gens expérimentés ont un règlement intérieur en béton armé pour ne pas se faire lourder de leurs propres conceptions. Peut être placez vos idées des gurus trop haut non ? Quand on vous annonce dès la première heure : deux ailes, vue matérielle et spirituelle équilibrées QU AVEZ VOUS INTERPRETE ? Les sales histoires de jalousies en famille et de lucre font rage en occident. Ma famille étant d origine mongole adoptons leur coutume ; tout ce qui n a pas été donné du vivant d un aïeul doit être brûlé ~= DETRUIT=~ ?! Vous ne pouvez nous demander d etre juges psycho rigides de la vie de travail, de famille et ésotérique de quiconque. Pour ma part je ne suis pas DESESPEREE mais j estime que cette forme au rabais de RAJA YOGA amène a trop de conflits à tous les niveaux. GANDHIBen a payé le prix deux fois : ces deux ashramis interdits et son' assassinat.... A méditer non ?

Anonyme a dit…

Pourquoi triez vous ce sue vous publiez ? Pourquoi vous estimez vous propriétaires de ce débat au point de rapeller que c est VOTRE blog ? EST CE DANS VOTRE REGLEMENT INTERIEUR ? Quid des investisseurs sur les terrains de foot ? Qui des sommes folles investies dans des pseudo cultures pendant que des millions de gens n ont ni emploi ni logement ni nourriture ? La culture indienne mélange tout : travail, vie plus ou moins privée, spiritualité, politique, etc ET ALORS?! Vous voulez la ré coloniser encore. Il est Normal que l ONU accepte ce développement culturel là! C est même sont premier devoir. L Inde d avant les colons de votre espèce, l Inde du XVI ieme siècle avait un rayonnement magnifique. L Inde a contribué à la création du zéro et des nombres négatifs, qui fait qui ENFIN les lumières ont luit ici plus tard. On y est allé par curiosité pour ramener des soies, des techniques de filature pour plaire aux rois, puis on s y est installe comme chez nous, puis à coup de principes - comme vous le faites - on a imposé notre DERIVE et quel résultat ? Lisez Gandhi son ahimsa !!!! Bon, otons votre erreur sur ce qui est un guru, vos abhyas ratés, votre désespoir, qui avez vous à proposer à mettre à la place, corriger le tir, réparer les erreurs ? Voulez vous être vizir à la place du grand vizir, c est à dire acceptez vous la présidence de cette association pour remettre de l ordre là dedans? Et donc quel est vitre programme ? Et au lieu de faire, j accepte même d endosser le rôle pourri que vous tenez ... Je fouille tout, vos familles, vos héritages, vos courriers personnels, vos relations, ceux qui vous ont côtoyé au boulot, dans votre immeuble, , je pointe chaque mot, chaque acte et je les commente. Apparemment vous faites appel à des psycho pour ce faire : est ce que ce processus ne s appelle t il pas HARCELLEMENT en victomologie (à l INAVEM par exemple) ? Et après quand vous aurez bien bosse bénévolement comme dans toute association je fais rentrer en force mes réseaux et je vous fais lourder pour prendre votre place par le niais d un vulgaire vote d AG. AU GAIT QU AVEZ VOUS FAIT D AUSSI EXCEPTIONNEL, QUELLE ENTREPRISE, ASDO, INSTITUTION OU AUTRE AVEZ VOUS CONSTRUITE POUR ETRE SI EXPERIMENTES EN AUDIT ? signé Ann' O'NYM - aristochat

Anonyme a dit…

Pour ma partl je suis une grande fifille douée... De RAISON. Je sais évaluer, décider, prévoir. Je peux faire ou défaire, m investir ou non, sans PASSIONARA débridée. Je refuse le principe de VA T EN GUERRE de quelques désœuvrés qui se prennent pour des HEROS et combattent -à ma place - pour la bonne (hem) cause. Je combats les désespérées bi polaires qui se prennent pour des SAUVEUSES DE L HUMANITE au titre que 3 indiens su 1,2 milliards ne lui conviennent pas
C est à dire que pour l instant vous ne faites qui une inquisition au loin par correspondance, avec des gens qui n ont pas plus prouver leur honorabilité que vous même. Mais ici ou là où vous êtes chacun, qui a été malmené, lésé, abusé, harcelé ? En bref quelle victime et de quoi. Tout ce que vous fabriquez est un pseudo justificatif des échecs sur les actions du passé MILES MILDUVES et autres mascarades qui voyaient des terroristes partout sauf là où ils étaient ! Je vais reflechir à ce sur je vais faire. Peut être le mépris, à moins que je ne vous rende visite, ou que je demande à tous mes réseaux, hors SRCM de vous assaillir de mails tout aussi primaires et contradictoires etzbusifs. Vous aurez tout loisir de les trier comme vous dites, en clair DE LES CENSURER. Je n ai pas admis ce sue vous avez déclenché en France à envoyer des gendarmes pour votre chasse aux sorcières, vous avez poussé des gens à la démission, ingéré dans des vies privées. Mais ce qui est GRAVISSIME ET TOTALRMENT INTERRDIT PAR LA LOI VOUS AVEZ APPROCHR DES ENFANTS D ABHYASIS DE TRES JEUNES ENFANTS, AUX SORTIES D ECOLE, DNS LEURS ACTIVITES PERI SCOLAIRES, POUR FAITE UNE INQUISITION. HIER UN MIRE DE VLLE A ETE MIS EN EXAMEN POUR AVOUR CONSTITUER UNE LISTE INSANE. IL LUI PEND AU NEZ 5 ANS FERMES. Mettez un peu d ordre dans vis affaires. Une simple perquisition chez l u' d entre vous prouvera sue vous faites des listes de longue date. Que vous n en avez aucun droit, car personne en France n a l autorisation de ce faire. Et que càd c est la prison ferme a coup sir. Car ceci est un VRAI fait, que l on peut prouver, et qui est sous le coup d une loi très sévère. Il suffit de demander à n importe quel webmaster de décoder et décrypter pour se rendre compte que vous ne respectée pas l anonymat des gens qui vous écrivent. Que vous ne "publiez" (très emphatique et mégalo-pe votre expression!) qu à peine 10 pour cent de ce que vous recevez. Et vous tentez de pirater des boites mail (sauf celles sécurisées ou volontairement piratable s pour le prouver.... ).
On se croirait à Vichy dans la période où Babuji (que vous élevez au rang de SAINT en grands connaisseurs !) créait sa petite oeuvre là bas au loin.... Je suis certaine qui EIROPOL prendra connaissance de ce courriel et j en suis ravie. Car après m avoir identifiée facilement j espère qui on y prendra le soi' de VERIFIER ce qui suit : y a eu un vol de bijoux fichés dans l appartement au dessus du magasin de ma famille. Et qui a fait INTERPOL ? après des semaines d enquête sans succès ? Su a fait INTERPOL ? On nous a amené ... MEDIUM. Qui a donné moultes détails (très impressionnant !) pour localiser les bijoux en Allemagne. Bijoux qui ont réintégrés le trésor familial en moins d une semaine. BRAVO les médiums dont je suis d ailleurs ! Ça n est pas insolite. C est la réalité des services spécialisés en enquête. Moi je trouve ca assez burlesque. J espère qui on se penchera vite sur vos vraies appartenance : au réseau le plus pourri de l Occident. Celui qui ferait vomir n importe quel HUMAUN (non désespéré). Bonne cintinuation. Moi les préfets et procureurs de mon coin me saluent tout a fait norma lent, sachant que je suis à la SRCM de longue date. L INU c est pas min truc. Les écoles non plus. Les pédagogues oui. La spiritualité oui. La vie OH QUE OUI! la gentillesse, la mansuétude, l intelligence, la sensibilité, et toutes ces choses pour lesquelles JAMAIW PERSONNE NE DRESSE DE LISTE !

Elodie a dit…

Bonjour Aristochate,
Les analyses sur le Sahaj marg et la SRCM publiées ici ne sont sans doute pas irréprochables, mais elles semblent vous avoir atteinte si profondément que vous mélangez tout (et tout le monde, surtout).
Je ne peux vous recommander qu’une seule chose, méditez sur la phrase de Kamlesh Patel : “Take criticism seriously, without anger or sadness. Use it for correcting yourself, and welcome it.”
Votre cheminement spirituel ne pourra qu’y gagner.
Bien affectueusement,
Elodie