La Shri Ram Chandra Mission n'est pas la seule organisation à proposer des méthodes de méditation. La transmission dont elle est si fière se traduit souvent par un asservissement qui fait perdre tout repère et isole inéluctablement l'individu de son environnement.
La Shri Ram Chandra Mission a été classée comme secte dans un rapport parlementaire français. Avant d'adhérer, informez vous !

439 articles – 3449 commentaires – Dernier ajout le 9/09/2017

“Take criticism seriously, without anger or sadness. Use it for correcting yourself, and welcome it.”
Kamlesh Patel (1/04/2015)

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20 novembre 2016

Quand Heartfulness s’offre de la pub



Tous les moyens sont bons pour accroitre le nombre d’abhyasis et se faire de l’argent. Chari recrutait parmi les déficients mentaux, Patel se paye de la publicité sur google pour Heartfulness.

Sharad Chandra Saxena, petit-fils de Babuji, critique aussi toujours vivement Kamlesh Patel et son modèle de développement de la Mission. Selon lui, la promotion financière de Heartfulness via des formations, cartes d’identité, vente de T-shirts etc. a pris le pas sur la pratique du système Sahaj Marg.
Kamlesh Desaibhai Patel a l'esprit d'un homme d'affaire, son seul objectif est d’augmenter la croissance du capital.
Unlawful activities of Kamlesh Desaibhai Patel
“The approaching pattern of Kamlesh Desaibhai Patel to the affairs of the Mission certifies that he has stopped practicing Sahaj Marg System. This has forced him to register and promote Heartfulness. (...) It would be realised that the focus of His attention is to attract finance through conducting training programmes, inviting delegates, issuing ID cards, etc. Mind of a business man always approaches things to increase capital growth. His actions including making of T- shirts are witness.”

Ashram de Kanha Shanti Vanam : Un projet de cette envergure a besoin d'une énorme quantité de fonds, donc Kamlesh Pate a créé le Kanha Building Fund et en appelle aux contributions financières.
Bulletin No: 2016.59 - Saturday, 23 July 2016 - 1. Kanha Building Fund
“Construction activities at the Kanha Shantivanam Ashram are going on in full swing. Beloved Daaji has graciously permitted the construction of a meditation hall to host approximately 50,000 abhyasis, along with dormitories and other allied infrastructure facilities. A project of this magnitude needs a huge amount of funds, so the Kanha Building Fund has been created. This is a sincere appeal to all of us to participate in this project and contribute to the best of our abilities.”

Petit rappel : Selon les données FCRA publiées par la SMSF, les donations étrangères et intérêts à la SMSF Inde représentaient en 2014-2015 le montant de 2,922.54 INR lakhs (USD 4,3M), les dépenses s’élevaient à 992.22 INR lakhs seulement (USD 1,5M). Sans compter les fonds de la SRCM, du SHPT et les donations indiennes.
Alexis estimait le chiffre d’affaires annuel de la multinationale du Sahaj Marg entre 22,7 et 29,4 millions d’euros et son patrimoine entre 125,9 et 151,3 millions d’euros.
Elodie

19 juin 2016

Du Sahaj Marg à l'idéologie T-shirts de Heartfulness




Sharad Chandra Saxena, l’aîné des petits-enfants de Babuji, critique ouvertement l’évolution de la Shri Ram Chandra Mission impulsée par “Daaji” Kamlesh Patel, passant du Sahaj Marg à Heartfulness, un business pour faire de l’argent. 

Cela se passe sur le site internet de la Society for Babuji’s mission www.babuji.org.in
Elodie

Use of ‘Heartfulness’ as tool for money earning business (18th April 2016) :
I feel pain with the activities and actions of the unauthorized claimant of new master or spiritual head, which is being used for business. 

I noticed members for Sahaj Marg System are using dress with Logo of Heartfulness. I enquired from a person who came to me from Tirpur, the hub for hosiery goods in South India, as to how much did he pay for that T-shirt which he was wearing.  He replied he paid Rs. 200/- for a T-shirt.  My second enquiry from him was did he get Cash Memo for the amount paid by him. He replied “No”. This goes to show that though the business is using the credit of Sahaj Marg System, but the amount received is not being accounted for into Mission account.   It is treated as personal income using T shirt with Heartfulness as logo - new big Business !

I vividly remember once I had clarified from Rev. Babuji Maharaj “if someone were to  use the Mission for business and share some amount with the Mission as donation, will it be accepted by You? 

His immediate reply, “No, God will punish, because money earning on bigger scale needs manipulation by unfair means somewhere”. 

My understanding is that giving big donation involves more earning and for earning more one would have to involve in dishonesty somewhere down the line. 

I suggest that at least stop using Mission’s position and name for business to save from His punishment.



Selling T-shirts with the mark of Heartfulness, (6th June 2016) :
The word ‘Heartfulness’ used by Rev. Babuji Saheb was in some particular context because it was befitting word in that context. But He did not use that word thereafter out of context.

We do not ever remember His using that word heartfulness in His talks. His object was not propagation of the word ‘Heartfulness’ nor for propagation of this word for T-shirts brought out with heartfulness printed there on .

Promotion and highlighting of Heartfulness sounds as if Sahaj Marg System is under Heartfulness. But the reality is that the benefits of Sahaj Marg System are only possible by its regular practice and not by using or emphasing on the word ‘Heartfulness’ .

We are also obliged to highlight the truth that Rev. Babuji Maharaj’s founded Sahaj Marg System is not for commercial gain like selling T-shirts with the mark of Heartfulness printed thereon. Let it be clear who has sponsored this word and where the proceeds of its monetary gain are going ?

We further notice that Kamlesh Patel is heading ‘Heartfulness’ institution as well, thereby commercialising His said word for his own game plan.

Further, he cannot be the head for more than one registered units with the same purpose propagating the System which is already registered under Shri Ram Chandra Mission at Shahjahanpur, UP (India) by Rev. Babuji Maharaj since July 21 in the year 1945. All of us are interested that Kamlesh Patel tells us the truth behind it. He may further certify about the status of Shri Ram Chandra Mission, India in Heartfulness…? Under what authority is he freely using Sahaj Marg System for material gain ?

Clarification to these points is required in the general public interest, also in the interest of the followers of Sahaj Marg System and in the interest of Sahaj Marg system as well !

18 janvier 2016

Sahaj Marg : l'illusion de l'ouverture

 
Un article d'Alexis : Heartfulness : jusqu’où la transparence et l’ouverture ?

ENGLISH TRANSLATION

Comme chaque année, SRCM et SMSF indiennes ont rempli leur obligation de déclarer les donations étrangères qu’elles reçoivent (FCRA, Foreign Contribution Regulation Act - Ministry of Home Affairs, India).

Patel Peyret Reddy, le trio qui mêne le Sahaj marg par le bout du nez

Dans mes précédents articles, j’ai insisté sur l’importance du couple Patel Peyret sur la destinée du Sahaj marg, le gourou 2.0 et la médium proclamée de Babuji. C’était oublier un peu vite l’influence de son grand argentier, Madhava Reddy, PDG indo-américain de HTC Global Services.

Entre avril 2014 et mars 2015, sa société a encore effectué des donations pour plus d’un million de dollars, soit plus de la moitié du total des donations étrangères. Depuis 2006-2007, Madhava Reddy, sa famille, ses sociétés et sa fondation ont contribué au budget de ce mouvement à hauteur d’au moins 10 millions de dollars en 9 ans. C’est donc le premier contributeur étranger, avec en moyenne un tiers du total des donations à lui seul.

De quoi peser lourd sur les décisions d’avenir du Sahaj marg ! N’est-il pas d’ailleurs l’un des rares privilégiés à disposer d’un cottage dans l’enceinte même du Babuji Memorial Ashram de Manappakkam… A l’égal de Chari en son temps ?

Des limites à l’ouverture et à la transparence ?

Avec Heartfulness, Patel a débuté une vaste opération d’ouverture de la Mission, après des années d’obscurantisme liées à la gestion de Chari.

En France, les responsables de la SRCM ne se cachent plus. Au contraire, ils s’affichent dans les médias et communiquent tous azimuts, dans le but de dé-diaboliser leur mouvement jusque-là ostracisé.

Résultat annoncé par la SRCM France : « La SRCM compte 1500 adhérents mais le nombre de pratiquants approcherait les 3000, selon ses responsables français. À Lyon, une centaine de pratiquants se réunissaient dans une salle rue Longue mais après les 1res Journées qui ont rassemblé 3 000 personnes en mai dans la Capitale des Gaules, le nombre d’adeptes a doublé et le groupe va déménager. (…) » in Le Journal de Saône et Loire du 2/01/2016.

Les 2 manifestations Heartfulness organisées à Lyon par la SRCM en mai et décembre/janvier sont indéniablement un signal d’ouverture. J’ai même applaudi à ces opérations symboliques et le succès semble être au rendez-vous. Mais la transparence n’a-t-elle pas ses limites ?

SRCM et SMSF publient la liste des donations étrangères qu’elles reçoivent par obligation et non par souci de transparence. Jamais leurs comptes n’ont été diffusés intégralement, jamais on n’a vu les comptes de la SHPT (leur filiale qui gère les publications), jamais non plus les comptes de l’école LMOIS…


Voilà de quoi s’interroger et douter ! Pourquoi ne pas jouer la transparence jusqu’au bout s’il n’y a rien à cacher ? Conclusion, si rien ne change : que cachent-ils donc ?

Quand on joue la transparence, il faut l’assumer et aller jusqu’au bout…

Alexis

En savoir +
Quand une femme s’empare du pouvoir
Patel/peyret, une mission bicéphale, par Elodie
A qui appartient la Mission ? Donations étrangères, les grands argentiers du Sahaj marg

1 novembre 2015

Immobilier : Sahaj Marg Real Estate


Madhuvanam real estate, un article d’Alexis

ENGLISH TRANSLATION

Madhuvanam Real Estate et la société Sahaj Kalyan Gruha Pvt. Ltd. vendent un complexe de 1000 appartements sur une dizaine d’hectares sur le site de Kanha Shanti Vanam, près d’Hyderabad.

Rappel des faits : Phare de la SRCM, « Mecque du Sahaj Marg » (Patel, le 10 avril 2015), le projet Kanha Shanti Vanam d’Hyderabad consiste à créer un campus de 200 à 300 ha selon les sources, comprenant un ashram et une colonie qui l'entoure.

Première étape en 2008 : des Comités de projets immobiliers sont mis en place pour seconder Santosh Khanjee et PR Krishna dans la recherche de bonnes affaires immobilières et/ou foncières. Projets privés aux montages juridiques et fiscaux parfois complexes, ces "lieux de vie", outre les logements de personnes privées, comporteraient un cottage pour le Maître et une salle de méditation. Des parcelles de la colonie seraient revendues sous couvert de sociétés de droit privé, aux abhyasis pour couvrir les frais et d’éventuels bénéfices

Deuxième étape : Rien moins que 4 organisations caritatives ont été créées entre novembre 2009 et mars 2010 pour acquérir et gérer cet énorme campus : Kanha Shanti Vanam (KSV), Yashoda Kanha Shanti Vanam (YKSV), Radha Kanha Shanti Vanam (RKSV) et Devaki Kanha Shanti Vanam (DKSV).

Troisième étape : 26 avril 2015, Patel assistait à l’érection d’une statue de Babuji sur l’édifice de l’ashram en cours de construction. Une statue de 13 tonnes et près de 10 mètres de haut, une centaine de feuilles de métal coulées dans un moule issues d’un alliage doré de 5 métaux. La statue de Babuji repose désormais au-dessus d’un bâtiment en forme d’étoile brillante, qui sera lui-même au centre d’un futur bâtiment en forme de cœur, pour reprendre en vue aérienne la figure du symbole ésotérique publiée dans les whispers.

Quatrième étape en cours : Madhuvanam Real Estate et la société Sahaj Kalyan Gruha Pvt. Ltd. vendent un complexe de 1000 appartements sur une dizaine d’hectares sur le site de Kanha Shanti Vanam.

A proximité d’Hyderabad et dans l’étendue verte, vierge et luxuriante de Kanha Shanti Vanam, Madhuvanam Immobilier vous invite à rejoindre la sécurité d'une communauté fermée, l'avantage d'avoir des individus semblables pour voisins, des appartements de classe mondiale avec un club house aux normes internationales, des salons de méditation et de nombreux autres équipements qui rendront votre investissement prospère pour l'avenir. etc. etc.
Une poignée d’individus seulement aura le privilège d’en jouir (1000 appartements), selon le principe devenu classique à la SRCM du « premier arrivé (premier payeur), premier servi », même si détails et plans sont encore sujets à changement…
"allotment will be made on first come first serve basis of complete payment. Details and plans are subject to change."
Le promoteur immobilier Madhuvanam Real Estate (http://madhuvanam.com/about.html) a été créé en 2012 par la société Sahaj Kalyan Gruha Private Limited, elle-même constituée le 08/11/2012 (Ramachandra Mission Road, Domalguda, Hyderabad, Telangana, India) avec 4 dirigeants à sa tête proches ou membres de la SRCM locale.

Parallèlement, Radha Kanha Shanti Vanam a ouvert des souscriptions pour un lotissement de parcelles résidentielles, sur une partie du campus de l'ashram (voir http://www.kanhashantivanam.org/).

Déjà 4 organisations caritatives, une société immobilière et plus de 15 dirigeants cumulés, sans compter tout ce que nous ignorons !
La SRCM est-elle une petite organisation spirituelle ou bien une vaste entreprise d’investissements fonciers et immobiliers ?

Alexis
En savoir + 

Kanha shantivanam, phare du Sahaj marg ?
- Nom de code : Kanha shantivanam
- La Mecque du Sahaj marg
- Madhuvanam real estate
- Foncier : les colonies et lieux de vie de la SRCM
- Patrimoine : les biens matériels de la Mission



10 janvier 2015

Beloved Kaml€$H

Anonyme a dit…

Vous connaissez beaucoup de gens qui ont des fondations à leur nom en dehors des très riches ?

Patibulaire Patel et sa femme ont une fondation aux Etats-Unis « Kamlesh & Pratima Patel Foundation » depuis le 12 mai 2011. Ils dirigent aussi PRIME TIME SHARE RESORTS PRIVATE LIMITED en Inde depuis avril 1997 et MKamlesh co-dirige DR MITTAL LABORATORIES PRIVATE LIMITED depuis novembre 2010 (entreprise créée en 2005 par Jyoti Patel à Dehradun dans l’Uttarakhand : http://www.drmittallabs.in/  ). Sans oublier les pharmacies de Brooklyn déjà décrites !

Chari, fidèle à son image, a choisi 1 riche pour lui succéder. Le règne de l’argent est loin d’être terminé à la Sriram.


Liens :

 - Le portrait de Kamlesh Patel se précise
 - Donations étrangères 2006-13 : et si on parlait d'argent !

Numéro 4 : Kamlesh Desaibhay Patel, vice-président successeur désigné de Chari, a versé 2,1 millions de dollars selon le FCRA à titre personnel ou via sa famille et son réseau de pharmacies, soit plus de 7% de la totalité des donations étrangères. Deux de ses collègues et amis pharmaciens de New York ont aussi versé à eux deux plus de 5 millions de roupies, mais je n’ai pas trouvé de preuves qu’ils travaillent pour lui… (Alexis)



2 novembre 2014

Hyderabad, future Capitale du Sahaj Marg ?

ENGLISH TRANSLATION

Un nouvel article d’Alexis :

Sous le nom de code Kanha Shanti Vanam (Kanha = Lord Krishna, Shanti = Sérénité, Vanam = Forêt), on trouve 4 organisations caritatives (section 25 company) aux noms très proches, dirigées chacune par des trios différents, mais toutes situées à Hyderabad ou dans ses environs : Kanha Shanti Vanam (KSV) créée le 10 novembre 2009, Yashoda Kanha Shanti Vanam (YKSV) et Radha Kanha Shanti Vanam (RKSV) créées toutes 2 le 10 février 2010 et enfin Devaki Kanha Shanti Vanam (DKSV) créée le 12 mars 2010.

VS Mallick, codirigeant de KSV, s’annonce comme précepteur SRCM, directeur du projet caritatif KSV depuis juillet 2008, créateur d’un énorme campus d'environ 500 acres (200 ha) autour d’un Ashram et d’une colonie qui l'entoure pour les membres de l'Ashram. Ulhas Rao Kumble, autre codirigeant, est le Zone-in-Charge SRCM de la métropole d’Hyderabad.

Informations à rapprocher de ce qu’on pouvait lire sur un website immobilier : Dans la grande banlieue d’Hyderabad (Andhra Pradesh), la SRCM possède 300 ha (750 acres) à Thimmapur, à 20 km au sud de l’aéroport international Rajiv Gandhi de Shamshabad, sur la Bangalore National Highway NH7.

RKSV et YKSV sont créées le même jour, l’une sur le Campus SRCM de Tumukunta (Zonal ashram), à Shamirpet dans le district de Ranga Reddy, l’autre au 36 Jubilee Hills à Hyderabad. Un mois plus tard la 4ème et dernière se situe au 66 Jubilee Hills, toujours à Hyderabad. L’un de ses dirigeants n’est autre que Madhu Kothapalli.

Parmi les 12 dirigeants de ces 4 organisations caritatives, plusieurs sont d’importants entrepreneurs. Anantha Kumar Dommety dirige Trans-Domain Solutions depuis juillet 2002 (http://www.transdomain.com). Siva Rama Mallick Vadlamani (VS Mallick) dirige Intense Technologies depuis août 2009 (http://www.in10stech.com). Rajasekhar Kotagiri dirige Nano Natrium Hydrogen Power (NNHP) depuis mars 2013 et Madusudanarao Kothapalli dirige Leiutis et autres sociétés pharmaceutiques, on l’a déjà dit (http://www.leiutis.com). Trois de ces entreprises sont présentes à la fois en Inde et aux Etats-Unis.

Le projet “Kanha Shanti Vanam” de Chari :
Novembre 2010 : “On arrival at the Hyderabad International Airport on the 11th morning, Master proceeded to the site of Kanha Shanti Vanam project, about 20 km. away. He appeared tired but cheerful as he walked into the small but beautiful cottage built under and around a tree.” (Echoes of India, janvier 2011)
Août 2011 : “On arrival Master proceeded to Gachibowli to carry out the registration formalities for the Kanha Shanti Vanam project.(…) On 19th August, after morning satsangh, Master met the Kanha project team and reviewed the  documentation.(…) On 20th August after breakfast, Master left for Kanha Shanti Vanam. The land has been cleared, fenced and papaya, maize and paddy have been planted. A small cottage has been built around a tree. Master sat outside and reviewed a sketch of the land. Master conducted the first satsangh at the site and also permitted the holding of regular Sunday satsangh henceforth. He went around the property and appreciated the way it was being maintained. He then returned to Br. Madhu Kothapalli's residence for lunch and rest.” (Echoes of India, novembre 2011)
Juin-juillet 2012 : "He had planned to visit Hyderabad as the Kanha project was going very well and he wanted to do the registration work himself.(…) As he could not go to Hyderabad, he had invited the volunteers of the Kanha project to Gayatri on June 6th and had a long meeting with them and then gave them all gifts and congratulated them for making this project successful.” (Echoes Oceania, juillet 2012)
Juin-juillet 2013 : “Master has been taking a keen interest in the land records relating to the Brahmand and Kanha projects as a result of which a new energy seems to have come into this effort. (…) A large scale model of Kanha Shanti Vanam was brought by the Hyderabad team and Master looked at it in great detail. He was impressed with the model and proudly called many abhyasis to see it and explained the various features to them.” (Echoes of India, septembre 2013)

Nous voilà donc plongés au cœur de l’un des projets de colonies, enclaves et lieux de vie de Chari. Il semble que le premier d’entre eux concerne Hyderabad et ses environs dans l’Andhra Pradesh, à tel point que le Babuji de Whispers annonce que la SRCM siègera à Hyderabad dans le futur.

Un Whispers de Babuji en date du 9 septembre 2014 à 10h : « (…) Ce haut lieu de la Mission en devenir (Hyderabad) aura une place de choix, il deviendra le phare, le point attractif de cette mission en connexion parfaite avec tous les autres centres de la mission en ce monde. (…) »

La SRCM s’est transformée en agence foncière et immobilière. Le principe est simple : des Comités de projets immobiliers cherchent les bonnes affaires et les montages juridiques et fiscaux les mieux adaptés. Ensuite, ils créent des sociétés de droit privé qui achètent le foncier et revendent ensuite des parcelles de la colonie aux abhyasis pour couvrir l’acquisition du foncier, la construction d’un ashram, d’un cottage pour le maître, voire d’éventuels bénéfices.

Sous le nom de code « Kanha Shanti Vanam » à Hyderabad, pas moins de 4 organisations dites « caritatives » ont été mise en place pour gérer ce projet de lieu de vie, avec 12 dirigeants dont une bonne part d’investisseurs et entrepreneurs…

Alexis

A lire aussi :
Une petite entreprise qui ne connaît pas la crise

27 octobre 2014

Le Sahaj Marg responsable de l’Apocalypse qu’il annonce


Les Whispers de Babuji ne cessent de répéter que l’Humanité va dans le mur et court à la catastrophe. Les Whispers ne font pas dans la demi-mesure, les Whispers n’expliquent jamais ce qui ne va pas. Une seule chose est sûre : tout est pourri, le salut viendra après la catastrophe, grâce au Sahaj Marg et seuls ses abhyasis seront sauvés.

Mais quand on voit, comme le montrent les derniers commentaires d’Anonyme, à quel point certains responsables de la SRCM sont impliqués dans la société actuelle, on s’interroge sur ce qui peut bien les distinguer du commun des mortels.

Les grands patrons du Sahaj Marg ont totalement investi la sphère du capitalisme moderne dans toutes ses composantes : individualisme et concurrence forcenés, course au profit, vision à court terme, etc.

Nouvelles technologies (Madhava Reddy, Shiv Kaushik, Sanjay Sehgal, …), industrie pharmaceutique (Madhu Kothapalli, Kamlesh Patel, …), manufacture textile (Ajay Kumar Bhatter, Chari, …), jusqu’au capitalisme le plus sauvage (le kleptocrate Ilya Kazmaly), etc.

En quoi leur comportement se différencie-t-il de celui du reste de l’Humanité ? Cette Humanité qui court à sa perte ?

Ils semblent parfaitement intégrés à ce monde que Babuji critique tant, peut-être même un peu mieux que la moyenne. Dans tous les cas, l’exemple de Chari montre qu’il a su pleinement profiter du système qu’il dit abhorrer, pour le plus grand bénéfice de la SRCM.

Les abhyasis du Sahaj Marg ne seraient-ils pas les premiers artisans de la catastrophe qu’ils annoncent ?

Elodie

12 octobre 2014

Sahaj Marg : une $piritualit€ financière


Huit millions de dollars de donations étrangères en 2013, à peine moins qu’en 2012, année de tous les records. Le capital financier a rapporté presque autant, soit 7 millions d’intérêts. Record de dépenses à 8 millions de dollars, avec des achats de biens fonciers et immobiliers à leur apogée.
Le capital financier d’origine étrangère des SRCM et SMSF indiennes réunies atteint désormais 60 millions de dollars, il a encore progressé de 12% en 2013.
Au palmarès des donateurs étrangers, on retrouve Madhava Reddy, son entreprise et sa fondation qui repassent en tête avec 6 millions. L’oligarque transnistrien Ilya Kazmaly et sa société offshore, champions 2012, occupe toujours la seconde place avec 590 000 $.
Quasi disparition de Kamlesh Patel, sa famille et ses officines, mais montée en puissance de quelques entrepreneurs : Shiv Kaushik et son entreprise ICCG pour 130 000 $ (en 5ème place au palmarès cumulé sur 8 ans) ou bien encore Veera Dayalan et son entreprise Master Scan pour 120 000 $ (8ème place sur 8 ans).

Au global, sur une période de 8 ans (2006-2013), les dons étrangers cumulés atteignent 40 millions de dollars, les intérêts du capital 25 millions, soit un produit total de 65 millions. Les dépenses cumulées représentent 24 millions. Le capital financier est donc passé de 19 à 60 millions en 8 ans.
Chari a réussi son pari : financer les dépenses de la Mission par les seuls intérêts du capital de sa fondation $M$F. Les donations ne sont plus indispensables, mais il a si bien réussi son pari que les dons continuent de progresser, avec 21 millions soit plus de la moitié ces 2 dernières années.

Difficile de prévoir une tendance quand 3 quarts des dons sur 8 ans reposent sur 10 personnes, 60% sur les seules épaules de Reddy et Kazmaly. La logique voudrait que les intérêts deviennent la principale source de financement, mais tant que ces gros donateurs continueront, c’est le capital financier qui s’envole, permettant des dépenses toujours plus inconsidérées.
A ce rythme, le capital financier d’origine étrangère pourrait atteindre 90 millions en 2020, avec 12 millions d’intérêts annuels, autant de dons et presque autant de dépenses…


Si l’on ajoute les capitaux indiens, les biens immobiliers et fonciers, Chari est bien à la tête d’une riche multinationale… spirituelle et/ou matérielle ?

Alexis

Quelques liens à lire aussi : 

23 février 2014

Le Sahaj Marg, ses ashrams et ses autres biens immobiliers


Alexis vient de publier deux articles réunis ici sur les ashrams de la Mission :

Etat des lieux des biens immobiliers de la Mission (Mise à jour au 16 février 2014)

En 2012, la SRCM déclare être présente dans plus de 95 pays avec 220 ashrams et plus d’un millier de centres de méditation.


Le recensement exhaustif organisé fin 2013 en Inde par la Mission liste 2500 centres, mais moins de 1300 sont ouverts pour la méditation collective du dimanche et 250 d’entre eux reçoivent moins de 10 personnes.
Le chiffre d’un millier de véritables centres indiens paraît le plus vraisemblable. Près de 800 d’entre eux ont moins de 50 méditants, une centaine entre 50 et 100, 65 entre 100 et 200, 31 entre 200 et 500, 17 entre 500 et 1000 et enfin 7 grands centres ont plus de 1000 participants.
La distinction entre ashram et centre de méditation est affaire d’appréciation. Selon qu’on met la barre à 50 ou à 100 participants, on obtient 100 à 200 ashrams sur le millier de centres.
Parmi ceux-ci, on compte 2 Ashrams internationaux : le Babuji Memorial Ashram à Manappakam (siège international de la Mission près de Chennai) et l’ashram de Satkhol sur les contreforts de l'Himalaya (une vitrine spectaculaire pour les étrangers).
Les autres principaux ashrams qui accueillent plus de 500 personnes le dimanche sont à Hyderabad, New Delhi, Bangalore, Lucknow, Pune, Indore, Nellore, Tirupati, Jodhpur, Kanpur, Jaipur, Kurnool, Ghaziabad, Nandyal, Agra, Vadodara et Tiruppur.

En France en 2006, la SRCM comptait 43 centres et 97 précepteurs pour 1 111 cotisants. En extrapolant ces chiffres, on obtient près de 500 centres hors Inde. Mais tous les centres ne sont pas d'égale importance, loin de là. Ainsi, la Mission distinguait en France 8 grands centres (dont 3 avec un ashram) et 35 petits centres, dont 8 sans précepteurs...
Donc à l’étranger, on aurait quelques 500 centres de méditation et on comptabilise précisément 22 ashrams en 2014, dont 5 nouveaux depuis 2 ans.
L’Europe de l’ouest en compte 8 : 3 en France (Montpellier, Paris et Nice), 1 au Danemark à Vrads sande, 1 en Suisse à Lausanne, 1 en Allemagne à Berlin, 1 en Italie à Milan et le dernier acheté à Londres au Royaume-Uni.
Vient en seconde position l’Amérique du nord avec 6 ashrams, le tout dernier au Canada étant encore à l’état de projet en cours de concrétisation. Tous les autres sont aux USA : Molena en Georgie (en vente), Sunderland dans le Massachussett et Beavercreek dans l’Ohio pour les anciens. Les petits nouveaux sont ceux de Cranberry dans le New Jersey et de Fremont en Californie.
L’Asie (hors Inde) en compte 4 : Klang en Malaisie, Dubaï dans les Emirats arabes unis et les 2 derniers achetés courant 2013 à Singapour et au Qatar. L’Europe de l’est en compte un à Timisoara en Roumanie et un achat en 2013 à Minsk en Belarus. L’Afrique du sud possède l’ashram historique de Lenasia à Johannesbourg. L’Australie cherche à vendre son ashram de Bringelly. L’Amérique latine commence à réfléchir à un projet…
La situation évolue vite avec de nouveaux achats fréquents et réguliers (Londres, Fremont et Cranberry, Singapour, Qatar, Minsk, etc.), mais aussi la revente d’anciens ashrams ne répondant plus aux critères actuels. L’ashram français d’Augerans, ancien siège européen de la Mission, a été revendu en 2003. La location de Broomlee en Ecosse a été abandonnée bien avant le rachat londonien d’un nouvel ashram. En Australie, Armadale a été revendu avant l’achat de Bringelly, lui-même en vente aujourd’hui. Molena, dont le coût des travaux d’aménagement a été jugé prohibitif, est lui aussi en vente. Plusieurs projets de revente de l’ashram de Lausanne ont aussi été envisagés…

Depuis 2005, Chari a voulu diversifier son parc immobilier. Au-delà des ashrams et centres de méditation, il a introduit des Centres de formation, des Centres de retraite spirituelle et bien sûr une école… l’Omega school !
Il existe 3 centres de formation (CREST ou Centre for Research Education & Training) lancés par Chari pour former ses adeptes : les 2 premiers sont en Inde, à Bangalore dans l’état du Karnataka et à Kharagpur dans celui du Bengale occidental, le dernier est l’ashram de Berlin.
Il existe aussi 4 centres de retraite où les abhyasis peuvent venir se recueillir et méditer durant des périodes d’une semaine à un mois : 2 en Inde, Panshet à Pune dans l’état du Maharashtra et Malampuzha dans l’état du Kerala, le SPURS à Austin au Texas (USA) et l’ashram de Vrads Sande au Danemark.


Du vivant de Babuji, les biens matériels de la SRCM se confondaient avec ses biens propres. L'ashram de Shahjahanpur a été construit sur ses terres, auprès de sa maison, et inauguré en 1976. C'est le premier ashram de la Mission, le seul que créa jamais Babuji. En dehors de cela, elle ne possédait à peu près rien d'autre.
Changement total de stratégie avec Chari : si les abhyasis occidentaux veulent le voir, il faut avoir un ashram et si possible un cottage pour l’accueillir.
Le patrimoine immobilier se constitue progressivement, d’abord avec l'achat du château d’Augerans en France en 1988, siège européen de la Mission jusqu’en 2003. Puis l'inauguration des ashrams de Vrads Sande au Danemark et de Molena en Georgie (USA) en 1992, la location de Broomlee en Ecosse, etc.
Chari s'est fait une renommée en Occident. A la fin des années 90, il est temps pour lui de songer à rentrer au pays pour s’y imposer comme le seul maître du Sahaj marg.
Cette fois, il saigne les Occidentaux pour ses projets indiens. Et en 1999 on inaugure en grandes pompes le Babuji Memorial Ashram après deux ans de travaux (5 ha, un hall de méditation pour 13 000 personnes, 2 à 3 millions de dollars estimés à l'époque). Le transfert des fonds occidentaux vers l'Inde fonctionne à plein régime. Et les grands ashrams indiens suivent : Bangalore, Tiruppur, Hyderabad, Mumbai, Ahmedabad, Delhi, Allahabad, Kolkata, Satkhol…
A titre d'exemple, l'ashram d'Ahmedabad s'étend sur 2 hectares, son hall de méditation peut accueillir 2500 personnes, il y a des dortoirs pour 750 personnes et une quinzaine d'appartements…
En clair, Chari a commencé à investir en Europe et aux Etats-Unis, ou plutôt il a fait investir les abhyasis occidentaux chez eux, pour ensuite mieux pouvoir leur demander de financer son quartier général en Inde, ainsi que tous ses nouveaux projets. Les fondations viennent concrétiser tout ça…
En théorie, dans la nouvelle organisation impulsée par Santosh Khanjee, les fondations sont chargées de l’aspect matériel de la Mission donc de l’acquisition des ashrams, grâce à l’argent des donations. En pratique, les fondations captent bien désormais les donations occidentales intégralement, mais c’est pour mieux les utiliser à d’autres fins principalement en Inde.
Tout n'est donc pas rose pour les adeptes occidentaux qui désirent acquérir un ashram, loin de là. S'il fait partie du patrimoine de la Mission une fois acquis, cela n'empêche pas que l’ashram doit d’abord être financé en grande partie par les adeptes locaux eux-mêmes, les fondations y investissant souvent très peu, parfois rien.

Pour tout projet immobilier, il faut d’abord obtenir l’autorisation de Chari. Celui-ci décide de tout sans consulter les abhyasis. Pire encore, il joue les girouettes en donnant son accord et en le retirant aussi vite.
Exemples : en 2003, Chari revend le château d'Augerans contre l’avis des abhyasis français. En 2008, il parle de se débarrasser de l’ashram de Lausanne pour en construire un autre ailleurs, alors que les travaux de rénovation s'achèvent, toujours contre l’avis des abhyasis locaux.
La SRCM Océanie rêve depuis toujours d’un ashram. Chari en a visiblement décidé tout autrement. Un premier terrain est acheté à Armadale, près de Perth, en Australie en 2000. Chari leur fait revendre en 2003. Rebelote en 2011, les abhyasis achètent un nouveau terrain à Bringelly, près de Sydney. Chari décide de le revendre en 2012. Aucun acquéreur ne se présentant, il est maintenant question de le louer…
Le 16 mai 2006, Chari donne son accord aux Italiens pour leur projet d'ashram, mais il annule le projet une semaine plus tard, lui préférant le 2 juin suivant le projet berlinois. L’ashram milanais ne se concrétisera donc qu’en 2008. Dans la foulée, il s'oppose au projet londonien dont le bail de l'ashram écossais de Broomlee arrive à terme, et il faudra attendre 2012 pour que les anglais restés 6 ans sans rien acquièrent enfin un ashram à Londres.
En octobre 2008, il gèle tous les projets d’acquisition en raison de la crise financière mondiale, tandis qu'il accorde des passe-droits à quelques-uns. Puis 6 mois plus tard, tandis que les choses restent bloquées pour la plupart, il relance les investissements aux Etats-Unis …
Au moment même où il gèle tous les projets, le Centre de Chicago bénéficiaire d’un passe-droit acquière un local de plus de 200 m² à Warrenville pour un groupe d'environ 60 abhyasis et une quinzaine d'enfants, le 5 octobre 2008.
Feu vert aussi en avril 2009 pour l’acquisition d'un local à Cranberry par le groupe local, le futur ashram du New Jersey. Puis le 5 juillet 2009, c’est au tour du centre de Cleveland (Ohio) d’inaugurer ses nouveaux locaux. Toujours en juillet, Chari autorise la reprise des travaux d'extension des ashrams nord-américains.
Acquis en 1992, l'ashram de Molena est le Quartier général de la SRCM aux USA (à 80 km au sud d'Atlanta, en Georgie), il s'étend sur 13 hectares (32 acres). En septembre 2008, le Comité d'extension prévoyait 2 phases de travaux : la 1ère comportait la création d'une 2ème aile supplémentaire avec un hall de méditation de près de 300 m², une extension du réfectoire, des chambres et toilettes ainsi qu'un nouveau cottage. La 2nde phase consistait à créer un très grand hall de méditation dehors, à la place de la tente qui accueillait les grands rassemblements.
La 1ère phase des travaux d’extension, programmée pour débuter en octobre 2008 et s'achever le 30 avril 2009, a donc été bloquée par le discours d'austérité de Chari depuis Dubaï juste avant son commencement. Mais dès juillet 2009, il a finalement donné l'autorisation d'entamer cette première phase des travaux.
Nouvelle volteface courant 2013, le plus grand ashram historique de la Mission en Amérique du nord est finalement mis en vente. La librairie est déménagée à Cranberry et l’ashram nettoyé et vidé…
L'extension de l'ashram de Sunderland-Pioneer Valley dans le Massachussetts était aussi dans les cartons et a été gelée comme les autres en octobre 2008. En effet, cet ashram sert aussi bien aux abhyasis du nord des Etats-Unis qu'à ceux du sud du Canada. La recherche d'un terrain pour étendre sa surface a donc repris en septembre 2009 et une vaste campagne de collecte de fonds pour les ashrams a débuté. Sacrée austérité…

Chari décide donc seul des investissements de la Mission, sans tenir compte des abhyasis locaux. Mais revenons à l’aspect financier et à la participation des fondations.
Chari a décidé seul que l’ashram de Berlin serait un Centre de formation (CREST) de la Mission pour l’ensemble de l’Europe. Cependant, cela n’a pas empêché la fondation européenne de limiter son financement de l'acquisition de l’ashram à hauteur des deux tiers du montant total. L'association locale SRCM Allemagne n'avait d’autre solution que de se débrouiller pour trouver le tiers du financement restant. Du coup, même les autres associations ont participé : la France à hauteur de 35 000 € et la Suisse de 30 000. Les Pays-Bas, le Royaume-Uni ou l'Italie y ont aussi participé.
Chari a refusé que ses fondations participent financièrement à l’acquisition de l’ashram londonien, malgré les quelques 1 500 euros versés en moyenne par abhyasi. Il n’a pas mis un centime non plus à Lyon quand la SRCM France s’engageait pour 150 000 euros et que les abhyasis locaux s’engageaient à trouver 3 000 euros chacun, faisant ainsi capoter le projet. Et combien a-t-il mis sur la table pour l'ashram national italien de Milan, quand on sait que la France y a participé à hauteur de 115 000 euros ?

Exemple canadien : Northern light – La lumière du nord. En 2012, Kamlesh Patel suggère aux Canadiens qu’ils se cotisent s’ils veulent eux aussi obtenir un ashram : “if 1,000 abhyasis each contributed $20 per month, that would be $20,000 per month and in a year we would have $240,000 – had we started five years ago we would be in a position now to acquire a property!” C’est donc un projet à 1,2 millions de dollars or la SRCM au Canada c'est 4 à 500 abhyasis seulement. Or la comptabilité locale de la SRCM montrait un bénéfice annuel de 43 000 $. A ce rythme, l’ashram c’est 28 ans plus tard et non pas dans 5 ans !
Chari pas fou, plutôt que d’envisager une participation de ses fondations, a voulu booster les Canadiens : approbation du projet le 28 décembre 2012 avec l’objectif d’une inauguration pour son anniversaire, le 24 juillet 2013.
Chari avait mis la pression, il fallait lui faire plaisir pour son anniversaire. Restait donc à trouver près de 3 000 $ par abhyasi en moins d’un an ! Début de panique en mars 2013, Kim Hansen écrit dans Echoes of North America: “(…) we have received gifts from several abhyasis in Europe who have heard about the project. We invite one and all to join us in bringing this project to fruition. There is no time to waste.”
Panique totale au début de l’été : pour respecter les délais fixés par Chari, le comité appelle les nord-américains à s’investir activement dans la collecte de fonds et les abhyasis du monde entier à la solidarité selon le principe du ‘One World, One Family’ en vue d’un nouveau Northern Light-Lumière du Nord  «phare de lumière» pour l'élévation de l'humanité, dont le site proche de Toronto (Ontario) a été sélectionné. Aux dernières nouvelles, la solidarité internationale pour répondre aux exigences de Chari a bien fonctionné…
Volteface encore ? Après des travaux de rénovation en 2009-10, l’ashram de Molena (le plus grand ashram historique de la Mission en Amérique du nord) est mis en vente courant 2013 tandis que celui de Beavercreek-Dayton dans l’Ohio fait l’objet d’un projet d’extension. Simple transfert d’activités de l’un à l’autre ? Techniquement peut-être, mais financièrement non ! Le projet de création d’un nouveau hall de méditation de 240 m² pour accueillir 300 personnes est estimé à 500 000 dollars. Les donateurs sont sollicités pour une mise en place courant 2014 et les fondations ne participent toujours pas. En septembre 2013, les donations atteignaient 176 000 dollars et les promesses de dons 124 000 dollars. Plutôt que de solliciter les fondations, de nouvelles campagnes de collecte de fonds sont organisées pour trouver les 200 000 dollars encore manquants…
Alexis