La Shri Ram Chandra Mission n'est pas la seule organisation à proposer des méthodes de méditation. La transmission dont elle est si fière se traduit souvent par un asservissement qui fait perdre tout repère et isole inéluctablement l'individu de son environnement.
La Shri Ram Chandra Mission a été classée comme secte dans un rapport parlementaire français. Avant d'adhérer, informez vous !

439 articles – 3449 commentaires – Dernier ajout le 9/09/2017

“Take criticism seriously, without anger or sadness. Use it for correcting yourself, and welcome it.”
Kamlesh Patel (1/04/2015)

8 janvier 2007

La lignée soufie de Lalaji n'est pas éteinte !

Je n'ai pas pu résister au plaisir de mettre le commentaire d'Alexis bien en évidence sur ce blog. Tous les abhyasis devraient au moins savoir ça.
Les sous titres et les mises en gras sont de mon fait.
Elodie
La transmission de l'énergie divine
Dans son texte publié par la SRCM, le Dr. K. S. Balasubramaniam apporte surtout un démenti cinglant à toutes les affirmations précédentes de la mission concernant le côté unique de la transmission par le Sahaj Marg.
Au contraire, il tente de nous montrer, avec assez de justesse d'ailleurs, que la transmission existe depuis très très longtemps dans l'enseignement védique et les pratiques du yoga.
Dont acte, la SRCM n'a pas l'apanage de la transmission de l'énergie divine. On s'en doutait bien un peu...
Il semble que ce texte a été publié par la SRCM pour réaffirmer l'héritage hindouiste, son enracinement védique et yogique, du Sahaj Marg - à cause probablement de nos affirmations sur son origine soufiste.
C'est amusant de voir à quel point cela les dérange de reconnaître une part soufie dans cet héritage, à l'inverse de tous les autres héritiers de Lalaji. Il n'y a rien de surprenant à ce que le Sahaj Marg soit un produit issu du double héritage hindouiste et soufiste.
A ce sujet, et pour tenter de clore le débat sur l'influence du soufisme ds la pensée spirituelle de Lalaji, voici la "golden chain" (shijrah-sharif) du lignage NaqshMuMRa dans l'ordre soufiste de la Naqshbandiyya, tel que publié par son maitre actuel Shri Dinesh Kumar Saxena, 40ème de l'ordre et petit-fils de Lalaji (qui occupe la position 36) :
The Golden Chain (Shijra) of Naqshbandiya Mujaddadia Mazahariya Ramchandriya lineage :
1. Prophet Huzoor Muhammad-ur-Rasoolullah s.a. (d. 12 Rabbiyul Awwal 11AH) -Medina
2. Hadhrat Abu Bakr Siddique r.a. (d. 22 Jama'dil A'lhar 13AH) - Medina
3. Hadhrat Salman al-faris r.a. (d. 10 Rajjab 35AH) - Madain
4. Hadhrat Imaam Qasim bin Muhammad bin Abu Bakr r.a. (d. 24 Jama'dil ( Awwal/A'khar) 107AH) - Medina
5. Hadhrat Imaam Ja'far al-Sadiq r.a. (d. 15 Rajjab Murajjab 148AH) - Medina
6. Hadhrat Bayazid Bastami r.a. (d. 14/17 Sha'ba'n 261AH) - Bastam
7. Hadhrat Abul Hassan Khurqaani r.a. (d. 15 Ramda'n 425AH) – Khurqan
8. Hadhrat khwaja Abul Quqsim Ghurghani r.a.
9. Hadhrat Abu Ali Farmadi r.a. (d. 4 Rabbiyul Awwal 477AH) - Mashad
10. Hadhrat Yusuf Hamdani r.a. (d. 27 Rajjab 535AH) - Turkistan
11. Hadhrat Abdul Khaliq Gajadwani r.a. (d. 12 Rabbiyul Awwal 575AH) - Bukhara
12. Hadhrat Muhammad Arif Riogri r.a. (d. 1 Shawwa'l 615AH) - Tajikistan
13. Hadhrat Mehmood Injir Faghnavi r.a. (d. 17 Rabbiyul Awwal 715AH) - Bukhara
14. Hadhrat Azizane Ali Raamitni r.a. (d. 718/721AH) - Bukhara
15. Hadhrat Muhammad Baba Samasi r.a. (d. 755AH) - Bukhara
16. Hadhrat Sayyed Amir Kulaal r.a. (d. 772AH) - Bukhara
17. Hadhrat Kwajah Bahauddin Naqshband r.a. (d. 2 Rajab al-Murajjab, 791AH) - Qasr-e-Aarifan (Bukhara)
18. Hadhrat Alaa'uddin Attaar r.a. (d. 20 Rajab 802AH) - Jafaaniyan (Mawralnahar)
19. Hadhrat Ya'qoob Charkhi r.a. (d. 5 Safar, 851AH) - Charkh (Bukhara)
20. Hadhrat Ubeydullah Ahraar r.a. (d. 20/29 Rabi al-Awwal, 895AH) - Samarqand (Mawralnahar)
21. Hadhrat Muhammad Zaahid r.a. (d. 1 Rabi al-Awwal, 936AH) - Wakhsh (Malk Hasaar)
22. Hadhrat Darwesh Muhammad r.a. (d. 19 Muharram, 970AH) - Samarqand (Mawralnahar)
23. Hadhrat Muhammad Waaqif Akangi r.a. (d. 21/22 Sha'baan, 1008AH) - Akang (Bukhara)
24. Hadhrat Khwaja Baaqi Billaah r.a. (d. 25 Jumaad al-Aakhar, 1012AH) - Delhi (India)
25. Huzoor Imam Rabbani, Mujaddid Alf Thani, Hadhrat Shaykh Ahmad Farooqui Sarhandi r.a. (d. 28 Safar, 1034AH) - Sarhand (India)
26. Hadhrat Muhammad Ma'soom Farooqui r.a. (d. 9 Rabi al-Awwal, 1079AH) - Sarhand (India)
27. Hadhrat Sayfuddeen Bin Ma'soom Farooqui r.a. (d. 19 Jumad al-Oola, 10951096AH) - Sarhand (India)
28. Hadhrat Noor Muhammad Badyooni r.a. (d. 11 Dhul Qa'dah, 1135AH) - Dehli (India)
29. Hadhrat Mirza Mazhar Jaan-I-Jaanan r.a. (d. 10 Muharram, 1195AH) - Khanqah Mazharia Dehli(India)
30. Hadhrat Abdullah Shah Naimullah r.a. (d. 22 Safar, 1240AH) - Behraich U.P.(India)
31. Hadhrat Mawla'na Muradullah r.a. (d. Dhul Qa'dah, 1248AH) - Lakhnow U.P.(India)
32. Hadhrat Sayyed Abul Hasan Sa'eed r.a. (d. Sha'ba'n, 1272) - Rai Bareli U.P.(India)
33. Hadhrat Mawla’na Khalifa Ahemad Ali Khan r.a. left on 04.11.1904(AD) Kaimganj, Distt. Farrukhabad (Uttar Pradesh)
34. Hadhrat Mawla’na Shaah Fazl Ahemad Khan r.a. (1857-1907 A D) Qusba- Raipur Distt. Farrukhabad (Uttar Pradesh)
35. Hadhrat Mawla’na Abdul Ghani Khan r,a,(1867-1952 AD) Qusba- Bhogaon, Distt. Mainpuri (Uttar Pradesh)
36. Samarthguru Mahatma Ramchandra (Laalaaji) Ji Maharaj (1873-1931 AD) r.a. Fatehgarh (Uttar Pradesh) India
37. Samarthguru Mahatma Raghubar Dayal (Chachchaji) Ji Maharaj (1875-1947 AD) r.a. Kanpur, Uttar Pradesh India
38. Samarthguru Mahatma Jagmohan Narain Ji Saaheb (1901-1944 AD) r.a. Fatehgarh, Uttar Pradesh, India
39. Samarthguru Mahatma Akhilesh Kumar Ji (1941-1974 AD) r.a. Fatehgarh, Uttar Pradesh,India
40. Samarthguru Mahatma Dinesh Kumar Saxena, ‘daamat barquatahu’ born on October 28,1944, the present Dean of the seat.
La famille de Lalaji
Lalaji a eu un frère Raghubar Dayal Ji, aussi surnommé Chachcha Ji (N°37 de la lignée), et un fils Jagmohan Narain (N°38) ainsi que 2 petits-fils : Akhilesh Kumar Ji (N°39) et Dinesh Kumar Saxena (actuel N°40).
De son côté, Chachcha Ji, frère de Lalaji, a eu 3 fils : Brijmohan Lal surnommé aussi Dadda Ji, Radha Mohan Lal et Jyotendra Mohan Lal.
Brijmohan Lal (Dadda Ji) a eu plusieurs élèves dont Yashpal Ji aussi surnommé Bhai Sahab Ji, fondateur du mouvement ABSS "Akhil Bhartiya Santmat Satsang" (voir www.abssatsang.org).
Radha Mohan Lal Ji a eu comme élève le Dr Chandra Gupta...
Si on ajoute à cela les Ramashram Satsang issus des disciples de Lalaji, avec des personnalités comme le Dr Chaturbhuj ou Thakur Ram Singhji, tous se réclament de Lalaji 36ème maître soufi et de son maître Hujur Maharaj.
Tous sauf Babuji... (et la SRCM tm, a ajouté 4d-Don)
Toutes ces informations ont été publiées par Himanshu Vikram sur http://laalaajinilayam.googlepages.com
Il semble que ce gamin soit le fils du 40ème maître, donc l'arrière petit-fils de Lalaji.
Sur son blog (http://laalaajinilayam.blogspot.com), on peut voir Chari en compagnie de Shri Dinesh Kumar Saxena (N°40). Tout ce beau monde se connaît bien, très bien.
Toutes choses qui ne me font pas complètement exclure une éventuelle désinformation.
Cela étant, cela prouverait s'il en était besoin que Chari sait parfaitement que Lalaji était un maître soufi et que la lignée NaqshMuMRa n'est pas éteinte.
Alexis

23 commentaires:

Christian a dit…

il n'y a pas UNE chaine dorée, mais DES chaines dorées: http://www.naqshbandi.org/chain/names.htm

toutes ont le prophète Mahommet pour origine.

sufisme = le coeur spirituel de l'Islam = une spiritualité issue du prophète - http://spydi.blogspot.com/, sous "Soufisme".

Anonyme a dit…

Bonjour
Pour en revenir aux lignées soufi, il est courant et normal que chaque Maitre génère une (rarement) ou plusieurs lignées. Donc, le Sahaj Marg,(d'ailleurs, le therme Sahaj Marg dérive de la tradition médiévale des "Sant" en Inde ) la branche appelée Sahaj Marg par Babuji, est une branche ou sous-branche parmi tant d'autres du meme tronc, déjà hautement ramifié.
A ce sujet, je recommande vivement à ceux qui lisent l'anglais de lire le livre de Thomas Dahnhardt, chercheur universitaire du centre des études islamiques d'Oxford et enseignant de littérature hurdu et de civilisation islamique en Inde à l'université de Venise, ce livre s'intitule "change and continuity in indian sufism".
D'après Dahnhardt, un autre petit détail nous aurait échappé (si ses informations sont exactes) :Babuji ne s'appellerait pas Ram Chandra mais Madhe Mohan Lal et aurait ensuite pris le nom de son Maitre Ram Chandra de Fategarh.
On nous en a caché bien des choses !
En ce moment, on parle de sous, de corruption, de dégénération,etc... et c'est sans doute important d'ouvrir les yeux sur tout ça, de découvrir les "vérités cachées"..., ça nous aide à remettre les pieds par terre et à nous redimensionner, à retrouver un peu d'humilité...mais le problème principal est la SPIRITUALITE !
Et ce serait la question la plus importante à se poser, car si le Sahaj Marg existe, sa raison première et unique est ou devrait etre la Spiritualité!
Donc, la spiritualité, la vraie, dénudée, dépouillée, essentielle, qui porte à Dieu... cette spiritualité existe encore au sein de la Srcm ?
Peut-on encore évoluer spirituellement en pratiquant le Sahaj Marg d'aujourd'hui, jusqu'au but ultime ?
Rappelons-nous qu'un Maitre peut nous porter jusqu'àu niveau où il se trouve lui-meme, mais pas au-delà.
Essayons de sentir au fond de notre coeur si nous sommes convaincus que le Sahaj Mafg actuel peut nous porter à la fusion avec le divin, là où l'ego n'existe plus ?
N'essayons nous pas de vouloir sauver quelque chose qui est déjà mort ou en fin de vie ?
Le développement matériel et l'expansion numérique n'ont rien à voir avec la spiritualité et le fait qu'il y ait beaucoup de disciples et de bonnes ressources financières ne signifie pas que la spiritualité se porte bien en conséquence ! Souvent, c'est le contraire !
Salut fraternel à tous
Madeleine

4d-Don a dit…

Salut a Tous...

Allez voir le petit garcon, Chari, (assez gros..ca mange bien les Maitres). Son visage est celui d'un petit gamin qui vient de se faire prendre avec les doigts dans le "pot de Miel"...Il n'a pas l'aire "heureux" ni "sage", ni "Saint", mais il a l'aire coupable et mecontent de s'etre fait prendre...

http://laalaajinilayam.blogspot.com/

Je viens de lire l'article:

Evolution Of Sahaj Marg From Vedic And Yogic Practices
Dr. K. S. Balasubramaniam


http://www.srcm.org/literature/
articles/EvolutionSMFromYoga.jsp

Il mentionne que le Sahaj Marg: The greatest advantage in this path is that, the guru or the Master or the guide, whatever one may call him, takes the responsibility of transforming an individual into a perfect human being without much effort on the part of the practitioners. This is made possible through the unique method adopted by the Master, which is termed ‘Pranahuti’ in Sahaj Marg. Pranahuti means ‘offering one’s life energy’. The Master, offers his own life-energy, directs it to the hearts of the disciple through his will power, and awakens the Soul which lies dormant in the heart of the seeker. The seeker has just to receive it in his heart, which he can feel once he turns his attention inwardly. The Pranahuti is defined as “The utilization of the divine energy for the transformation of man”. Sahaj Marg does not bar any one from experiencing this divine energy. Any one without any barrier of colour, caste, creed, sex, religion, nationality etc., can derive the benefit of the Master’s services, without paying anything in return!

Maintenant regardez la photo de Chari encore...qu'est qu'il transmet a ce moment? La verite?? La perfection??

Le docteur mentionne que Babuji etait devenu le

...Shri Ram Chandra Mission was established in 1945 A.D., by his dearest disciple and successor, who also bore the same name (i.e. Shri Ram Chandraji).


Le Docteur se fait prendre dans le "perfect lie"...La lignee du Lalaji est maintenant connu de tous...

Et pour finir:

Sahaj Marg does not condemn any religion but goes beyond the religious precepts and unites all the people. It is said that ‘religion divides people but spirituality unites people’.

Ca c'est la "VERITE" du Sahaj Marg. Tous unis comme les Nations Unis!!!

Peut-etre maintenant, les abhyasis demanderons que Chari arrete de condamner les autres religions comme il le fait assez souvent!!

Voyez ici dans le discours aux Precepteurs:

"In the Indian scene, the Hindus and Hinduism is corrupt. God is personified as somebody who can be bribed with gifts, with so called prasads - offering temptation of Heaven which fact Babuji emphasized in His teachings, saying that religions depends on two instruments - temptation and fear."


Et voyez son discours sur le Catholicisme au Denmarque. (sur le Wikipedia http://en.wikipedia.org/wiki/
Sahaj_Marg

Et ensuite, Chari pense les "homosexuels" ne sont "pas naturel" et que Dieu est MALE et la Nature FEMELLE... La perfection qu'on attient au Sahaj Marg n'est pas tres parfaite.

4d-don...

Anonyme a dit…

Bonjour !
C'est toujours Madeleine, ex abhyasi de plus de 20 ans de sahaj Marg derrière le dos. !
Je voulais ajouter une précision à ce que j'ai écrit hier.
Donc, maintenant,on sait que le Sahaj marg est une branche d'un grand arbre déjà bien touffu !
Mais, des fois, une branche d'un arbre sèche et meurt. Elle sèche et meurt quand la sève n'y arrive plus!
La substance, sa nourriture primordiale,, pour une raison ou pour une autre (à nous d'essayer de comprendre pour quelle raison ),vient à manquer et cesse de l'alimenter!
Alors, quand la substance, la sève vient à manquer,on essaye de combler ce vide en créant d'autres nourritures de nature différente.Et alors, il nait des groupes de discussion,des workshops, des cours de formation,ici et là,des constructions d'ashrams, d'écoles,d'hopitaux(meme si ces derniers sont apparemment louables), mais c'est toujours pour remplir le vide !
On fait croire au peuple du Sahaj marg que ces initiatives sont très importantes, car il faut occuper le peuple ! Mentalement et matériellement, car le peuple ne doit plus penser et ne doit plus se rappeler pourquoi il était arrivé ici au départ et ce qu'il était venu chercher avec un coeur confiant et plein d'espoir!
Et comme le peuple ne doit plus penser,on exige de lui une foi aveugle en éditant par exemple un livre dicté de l'eau-delà !(ou on y croit, ou bien on est pratiquement perdu!) (à noter que dans les traditions spirituelles, il est dit qu'il ne faut pas croire sans avoir fait l'expérience directe, car cela n'a pas de sens et que Chari lui-meme, il y a 20 ans nous disait qu'il fallait écouter son propre coeur et suivre la voix intérieure si elle était en contradiction avec ce que disait meme le Maitre )

Voilà, selon moi, la racine de cette triste histoire !
La substance s'en est allée, car qui la prodiguait n'est plus en mesure de la distiller et tout le monde est en train de tomber dans le piège du remplissage par de la nourriture faite de succédanés !
Et puis, attention !! Il n'est pas sans risques de se trouver sur une branche qui sèche !:Les petites feuilles qui y sont attachées sèchent aussi !Et souvent, elles ne s'en rendent pas compte !!

POur conclure, je vous signale l'existence d'un petit livre singulier, attribué à Kabir (Kabir était considéré par Babuji comme la personne qui avait atteint le niveau spirituel le plus élevé de tous les saints du passé ). Ce livre est très connu en Inde et bizarement inconnu chez nous.En Inde, il en existe des dizaines de versions, et je crois qu'on peut le trouver sur internet ou l'acheter par l'intermédiaire de Amazon.com... Ce petit livre, plutot surprenant, porte vraiement à réfléchir sur ce grand mystere de la spiritualité et à situer le Sahaj marg et à comprendre de quel niveau spirituel ont origine les diverses voies existantes ,
IL s'intitule "the ocean of love",
ANURAG SAGAR de KABIR.
BIen fraternellement
Madeleine

Elodie a dit…

Shashwat has left a new comment on your post "English version":
Sahaj Marg is a method to become foolish and loose everything which is possible otherwise, all enlighten people of the past have said only one truth, i.e do whatever u are doing with full dedication, in SRCM people are asked to take money from home, and remain dedicated to mission, how is this possible? we should be dedicated to what is makeing us move on, why not mediate on our spouse? that is our strength, why shift our focus from home to mission that too an ugly one, i have posted my view at www.geocities.com/sha211_211/srcm.html kindly feel free to visit and have one more view of SRCM there
Answer by Elodie
Hi Shashwat,
My english blog is closed. You can speak in english on Michael's blog or in french on mine.
I just want to understand how many blogs and websites you have, because I found you on a lot of adresses. And it's really difficult to post you somme comments.
Could you explain us simply how to proceed and who you are in some words ?
Affectionately

Elodie a dit…

Bonjour Madeleine,
C'est gentil de venir rejoindre le petit noyau de ceux qui s'expriment. Je partage aujourd'hui assez bien ton point de vue de la branche "morte ou en fin de vie". Comme tu le dis si bien, la spiritualité ne fait pas bon ménage avec le développement matériel et l'expansion numérique.
En fait, si tu reprends les premiers échanges sur ce blog, tu t'apercevras que nous y parlions beaucoup plus de la disparition de la spiritualité. Je n'étais d'ailleurs pas encore convaincue que cela puisse être irrémédiable. Il faut croire qu'avec le temps nos convictions à tous se sont renforcées et sont devenues de telles évidences que nous n'en parlons presque plus. Merci à toi de nous rappeler à l'essentiel. N'hésites pas à continuer de le faire.
Je voudrais seulement ajouter que nous, abhyasis ou ex abhyasis du Sahaj Marg, sommes tous des chercheurs spirituels. Toutes ces lignées qui ont été révélées peu à peu sont peut-être d'autres voies, mais nous devons bien faire attention qu'elles ne véhiculent pas les mêmes caractéristiques de dégénérescence que la Shri Ram Chandra Mission.
Quand je vois les maîtres de Naqshmumra évoluer de pères en fils tout comme Ramashram ou l'ISRC, cela me fait inévitablement penser à nos tristes royautés de droit divin et à la décadence. Qu'un fils puisse être l'égal spirituel de son père, pourquoi pas. Que cela suive à ce point l'arbre généalogique familial n'est plus une coïncidence, c'est une volonté délibérée de conserver un pouvoir ou une renommée sans doute peu mérités.
Encore merci pour ta participation.
Elodie

Elodie a dit…

Chers toutes et tous,
J'ai proposé de boycotter l'anniversaire de Chariji mais il y en a un que je suis très fière de pouvoir souhaiter. En effet c'est avec un jour de retard que je souffle aujourd'hui la première bougie de ce blog. Evidemment il n'aurait jamais existé si l'enseignement du Sahaj Marg ne s'était pas autant dégradé. Mais je suis fière d'avoir déjà tenu un an malgré mes périodes de doutes et de découragement dans un environnement souvent très hostile.
Nous sommes peu nombreux à nous exprimer - j'ai recompté : c'est 32 messages que j'ai écrit et autour de 350 commentaires que vous m'avez postés - mais la fréquentation de ce blog ne cesse de grandir - on est passé de 600 à 750 par mois au cours du dernier trimestre 2006 et on arrive en ce moment à plus de 30 visites par jour.
Continuons ensemble notre "beau bouleau", comme dit 4d-Don.
Elodie

Christian a dit…

Salut Madeleine,

En réaction à tes messages, je voulais t'apporter mon témoignage au sujet des caractéristiques spirituelles des branches de l'arbre.

J'ai pu tester "d'autres" branches spirituelles au cours de ma vie, et en particulier au cours des derniers mois.

L'été dernier, je me suis rendu en Inde pour rencontrer les abhyasis de l'ISRC et des Sufis.

On s'attendrait à ce que les caractéristiques de l'énergie divine, à ce que les expériences soient les mêmes dans toutes les branches, mais à ma grande surprise ce n'est pas le cas.

Par exemple, l'énergie à l'ISRC est très douce et très subtile, à peine perceptible. Est-ce parce que son flot est moindre? Est-ce parce que la qualité est différente?

L'énergie des Sufis, et en particulier la transmission que j'ai reçu en méditant sur le samadhi d'un sufi à Delhi, était comme électrique et me rappelait beaucoup la qualité de la transmission à la SRCM à la fin des années 80.

L'énergie que j'ai reçu d'un autre sufi était comme le flot divin dans toute sa splendeur et toute sa pureté.

L'énergie de Lalaji est encore autre chose. C'est un flot puissant et doux, et d'une grande pureté, mais avec une qualité autre. Les mots ne sont pas suffisants pour décrire ces différences, mais elles sont perceptibles.

Quant à la qualité de la transmission à la SRCMtm, elle est parfois extrêmement puissante et pure, mais malgré celà, elle me laissait la plupart du temps un poids sur le coeur. Et ça, ça n'est pas normal. C'est selon moi le signe indéniable que le flux divin a été contaminé par de la matérialité.

Quant à la qualité de la transmission à la SRCMtm, elle varie d'un précepteur à l'autre.

J'ai aussi pu expérimenter ce qui est transmis par le Christ. Il y a une dimension d'amour et une lumière qui n'existent chez aucun des saints précédents, en tous cas de cette manière.

Il semble donc logique de conclure que, quoique tous ces gens prétendent, ils teintent le flux spirituel de leurs propres caractéristiques. C'est aussi, selon moi, une des raisons pour lesquelles les adeptes de chaque groupe ont des caractéristiques différentes, et par exemple pourquoi les abhyasis de Chari sont imprégnés d'une telle arrogance imbécile.

On aurait au contraire pu croire que le flux divin soit toujours le même. Le fait que ce n'est pas le cas indique probablement que ces maitres n'ont pas terminé leur développement spirituel, ou qu'il n'est pas possible de transmettre dieu dans sa pureté ultime.

Ce fait me pousse à encore plus de questionnements sur dieu: qu'est-ce donc?

J'ai proposé que c'était une création humaine, puisqu'il faut un maitre et un disciple pour engendrer cette condition, qui de plus serait variable d'une voie à l'autre.

Tu vas peut-être pouvoir m'abreuver d'un point de vue nouveau?

Anonyme a dit…

Bonjour Christian,
Je ne suis pas sure de pouvoir répondre comme il faudrait à ta demande, Je vais essayer de faire de mon mieux, mais , bien-sur, tiens compte de mon risque à l’erreur , je suis moi aussi, comme toi, en recherche et je me pose aussi des questions et si l’on pense que meme ceux qu’on appelle "Maitres" (à tort ou à raison )n’ont souvent pas la vision spirituelle juste, alors, nous, de notre petit niveau, c’est pas évident !

Moi aussi, j’ai senti différentes qualités et intensités de transmission . Je sens , comme toi, que la transmission est tintée par le canal d’où elle passe et que sa nature change selon le niveau d’où elle provient. J’ai l’impression que, plus elle est élevée, plus elle est subtile et quasi ou complètement imperceptible. (ces affirmations n’engagent que moi, bien-sur !) . Plus elle est subtile, plus elle a un effet profond, peut-etre peu identifiable sur le moment, mais devrait avoir à plus ou moins long terme une action nette sur l’aplanissement de notre ego et sur la purification de notre mental..Une pratique qui ne vise pas à la perte de l’ego et à la purification du mental, ne peut porter à Dieu, car apparemment, tant qu’il reste meme une once d’ego, l’immersion complète dans le divin n’est pas possible .Et tant qu’il reste aussi une once d’ego , la chute est toujours possible.
Par contre, une transmission plus matérielle est très perceptible et a une action immédiate à un niveau plus superficiel souvent au niveau des émotions.Elle apporte souvent un soulagement sur le moment. C’est ce qui fait aussi que ce genre de transmission est plus "attirante" et facile à accepter, car au moins, on la sent bien et ça procure une certaine satisfaction et elle apporte tout de suite un résultat tangible et peut-etre un soulagement passager.
Mais apparemment, elle ne va pas toucher les niveaux plus profonds de l’ego et du mental.
Tout dépend evidemment de ce que l’on recherche, !
Le problème , c’est que chaque Maitre, du niveau où il se trouve, est convaincu d’etre au Top !
Quand on ne réussit pas à voir ce qu’il y a plus haut,on pense qu’il n’y a pas de "plus haut"! Comme toi, je suis convaincue que chaque Maitre a son propre niveau et que, nombreux sont ceux qui n’ont pas fini leur parcours. Il suffit de voir l’ego de certains !

Moins à risque d’erreur que ce que je te raconte, je peux te citer les réflexions d’un Maitre sur comment faire pour reconnaitre un vrai Maitre. C’est extrait du "Sar Bachan " "les enseignements de Soamiji Maharaj" , fondateur des Radhasoami , années 1850,(eux aussi, une branche parmi tant d’autres d’une vieille tradition spirituelle indienne qui remonte à Kabir ) (là aussi à explorer : il y a du très bon et du moins bon !) (il semble que Lalaji ait eu des contacts avec eux, après les soufis,et serait resté bien impressionné au point qu’Il a appelé son Satsang "Sant Mat", nom de la pratique spirituelle des Radhasoami) (Voir livre complete works of Lalaji p176 et p 254 et suivantes ) (Dahnhardt dit que Lalaji aurait eu ,non un seul Maitre, mais plusieurs )
Je te le traduis en français car c’est en anglais : Il dit donc :
"Si la fréquentation d’un Mahatma conduit à la perte progressive des attachements suivants et fait grandir l’Amour et la foi pour l’Etre Supreme, alors, vous pouvez etre surs qu’Il vous libérera et vous portera à la région Supreme, Il n’y a pas d’autres moyens pour reconnaitre un Saint, car il est impossible pour un etre mortel normal, avec un intellect limité, de tester la conduite et la connaissance d’un Saint."
"Ces attachements, au nombre de 8, sont :
1-la fierté pour la caste élevée
3-la fierté d’une position sociale élevée
4-la peur des critiques publiques
5-l’attachement à la femme, aux enfants, aux biens et aux propriétés
6-la partialité envers des croyances fausses et superficielles
7-les espoirs et les désirs et l’amour pour les plaisirs de ce monde
8-la vanité et l’égoisme "

Fin de citation. Bien sur, on était auXIX ème et en Inde, mais les critères ne sont pas diffèrents aujourd’hui. Nous pouvons regarder en nous si il y a eu un changement sur ces points et au moins regarder si le Maitre que l’on a s’en est dèbarrassé lui-meme.
Et puis, si nous faisons fonctionner un minimum notre sens de discrimination, par exemple , le fait qu’un maitre ait recours à une médium pour pouvoir communiquer avec son propre Maitre (ou soi-disant Maitre), ça peut donner à réfléchir !

Pour en revenir aux Maitres de différents niveaux, ce qui peut nous induire en erreur, c’est qu’effectivement, ,meme quand le maitre ne peut plus nous conduire à Dieu, nous nous laissons duper par le fait que souvent, il y reste un "quelque chose",un élément, qui peut etre la transmission, par exemple, ou bien quelques miracles ou diverses manifestations, mais ce quelque chose n’est malheureusement pas une preuve de l’efficacité de la pratique . C’est le cas éventuellement avec les hérédités de père en fils , dont doute Elodie, et moi aussi. Il peut rester un quelque chose ,comme la transmission, mais cela ne veut pas dire que ce sera suffisant pour nous mener au divin. Nous qui provenons du Sahaj Marg où nous a été donnée la transmission comme unique critère pour juger de la validité d’une pratique spirituelle, sommes désemparés quand nous sommes devant une pratique où la transmission est à peine ou pas perceptible et nous l’excluons tout de suite, à priori, sans meme chercher à aprofondir. En ceci, je crois que nous faisons une erreur et perdons des possibilités.

Si ça peut t’interesser,je te donne aussi un site internet qui se réfère à un maitre des Radhasoami, Kirpal Singh, décédé depuis plus de 30 ans, qui me semble intéressant car on y trouve des textes,( par sa volonté sans copyright), très profonds , clairs qui peuvent apporter des éclairages sur la spiritualité, et qui m’ont personnement aidé à comprendre des points restés obscurs ou confus dans la philosophie de Sahaj marg. (là aussi, il y a comme partout, une multitude de branches et de Maitres! A nous d’y voir clair !)
Ce site est :www.ruhanisatsangusa.org

Dernier point : Lalaji, apparement aurait pratiqué, après l’expérience soufi, une pratique encore différente (voir livre "complete works of Ram Chandra (Lalaji)" :méditation sur le son divin shabd) et en tout cas différente de ce que nous a proposé Babuji, qui apparement en a retiré des éléments, ce qui explique pourquoi pour nous il était impossible de comprendre son livre " truth eternal " . A aprofondir...

Je m’excuse pour la longueur de la réponse et pour les éventuelles erreurs que j’ai pu commettre.
Bien fraternellement
Madeleine

Alexis a dit…

Je crois bien que Madeleine ns a apporté l'une des dernières pierres qui manquaient à l'édifice. Le Sahaj Marg est une des multiples branches de l'arbre touffu du soufisme indien. Et cette fois, c'est le Dr Thomas Dähnhardt, chercheur universitaire peu susceptible de parti-pris, qui en fait une magistrale démonstration.

Il a étudié l'"hindouisation" du soufisme en se focalisant sur le lignage de l'ordre de la Naqsbandiyya Mujaddidiyya Mazhariyya, avec un intérêt particulier pour les figures de Maulana Shah Fadl Ahmad Khan de Raipur et de Mahatma Ramchandra de Fatehgarh, ainsi que leurs multiples successeurs.

D'après lui, Hujur Maharaj et Lalaji ont réalisé ensemble une synthèse islamo-hindouiste de leur enseignement spirituel. A eux 2, ils ont vécu près d'un siècle (1838-1931), dans un contexte de très violentes tensions inter-religieuses.

La portée de leur action dépassait donc largement le seul aspect spirituel. Ils ont volontairement franchi les barrières de leurs religions pour mettre en évidence une multitude de points communs et bâtir une synthèse. Leurs successeurs ont achevé cette "hindouisation" du soufisme, sans modifier les pratiques (rôle du guide spirituel, dhikr ou invocation du nom de Dieu, méditation centrée sur le cœur, etc.). Seuls les termes en arabe ou en persan ont été remplacé par le sanskrit ou l'hindi, les références au Coran et au nom du Prophète ont laissé la place aux Upanishads et à la Bhakti.

Dähnhardt présente donc Hujur Maharaj & Lalaji comme de grands visionnaires plus soucieux d'unir les hommes que de les diviser, à un moment crucial de l'histoire de l'Inde et de ses religions. Les multiples branches régionales du soufisme hindou qui se sont développées ensuite ont poursuivi dans cette voie, comme celles qu'il présente à Delhi, Mathura ou Sikandarabad.

Dommage que Babuji, l'usurpateur de nom, soit le seul à avoir renié cet héritage !
Chari a-t-il pensé à acheter ce livre si instructif pour le faire figurer en bonne place dans la bibliothèque du CREST ? Il serait heureux que chaque abhyasi le lise…

2 petites remarques :
- Dähnhardt fait naître Hujur Maharaj en 1838, contrairement à ce qu'on avait appris de RK Gupta qui parlait de 1857
- La lignée Mazhariyya Na'imiyya dont parle Dähnhardt fait de Mohan Lal Ji le successeur de Lalaji, alors que la NaqshMuMRa (Mazhariyya Ramchandriyya) se poursuit avec les enfants de Lalaji. On est là face à une des multiples ramifications régionales dont parle Dähnhardt : Na'imiyya à Kanpur avec le neveu de Lalaji, Ramchandriyya à Fatehgarh avec son fils et ses petits-fils

Référence :
Change and Continuity in Indian Sufism : (A Naqshbandi-Myjaddidi Branch in the Hindu Environment) by Thomas Dahnhardt
Series : Islamic Heritage in Cross-Cultural PerspectivesNo. 3 - Year of Publication : 2002
ISBN : 8124601704 - Edition : 1st Edition - Place : New Delhi - Book Details : 23 cm; xvi, 447p

About the Book :
The common heritage of India is an active concept expressing itself in the myriad forms of integration of diverse cultures and traditions. Change and Continuity in Indian Sufism explores this common heritage through a study of the esoteric relationship between India`s two major religious traditions, Hinduism and Islam as expressed in the sufi tradition.
Dr. Thomas Dahnhardt focuses on the evolution of the Indian lineage of the Naqshbandiyya, generally known as the Mujadidiyya, in Indian sufism as an example of the intense spiritual symbiosis between the Hindu and Muslim communities. Based ona field study among the Hindu and Muslim representatives of the Naqshbandiyya lineage, he presents a social and historical study of the Naqshbandiyya Mujaddidiyya, surveying the various masters of the tradition and taking up specifically the establishment of a new khanaqah of the Mazhariyya branch of the Mujaddidiyyal in old Delhi, one of the most important Naqshbandi centres of the tradition in the Indian subcontient. The work goes in detail into the emergence, doctrines and methodology of and Hindu offshoot of the Mujaddidiyya Mazhariyya along with creation of regional sub-Hindu branches.
The book would be useful to scholars of inter-religious studies, Sufism and Indian religious traditions as well as general readers interested in the process of integration and communities.

About the Author :
Thomas Dahnhardt (PhD), a scholar dedicated to exploring the contact between Islamic and Hindu spirituality over centuries of their co-existence, is currently a research fellow at the Oxford Centre for Islamic Studies and a lecturer of Urdu literature and the Islamic civilisation on the Indian subcontinent at Venice University.

Contents:
Foreword
Preface
Acknowledgements
Abbreviations
Introduction
I. The Masters of the Naqshbandiyya Mujaddidiyya Mazhariyya Na‘imiyya
1. Shaikh Mirza Jan-i Janan (1111/1701-1195/1781)
2. Mirza ‘Mazhar’ Jan-i Janan : Life and Thought
3. Shah Na‘im Allah Bahraichi (1153/1740-1218/1803)
4. Shah Murad Allah Thanesari Faruqi Mujaddidi (1166/1752-1248/1833)
5. Sayyid Maulana Shah Abul Hasan Nashirabadi (1198/1784-1272/1856)
6. Maulana Khalifat al-Rahman Ahmad ‘Ali Khan Mau Rashidabadi (d. 1307/1889)
7. Maulana Shah Fadl Ahmad Khan Ra’ipuri (AD 1838-1907)
8. Mahatma Ramcandraji Fatehgarhi (AD 1873-1931)
9. Mahatma Paramsant Brija Mohan Lal Kanpuri (AD 1898-1955)

II. The Naqshbandiyya Mujaddidiyya Mazhariyya at Delhi: Continuity in the Tradition
1. Man and his Role in the Universe
2. The Constitution of the Human Being in the Light of the Science of the Subtle Centres
3. The Stages of the Path in the Light of the Science of the Subtle Centres
4. Methods and Techniques for Spiritual Realisation in the Light of the Science of the Subtle Centres
- Dhikr — Muraqaba
5. The Master-disciple Relationship

III. The Doctrine and Methodology of the Hindu Sufis at Fatehgarh and Kanpur: Continuity and Gradual Assimilation
1. Socio-Political Circumstances and Religious Environment
2. The Perception of Metaphysical Reality
3. The Coming into Being of the Universe
4. The Realms of the Universe
5. The Constitution of Man and the Science of the Subtle Centres
6. The Higher Stages of Spiritual Realisation
7. The Techniques of Spiritual Realisation

IV. The Emergence of Regional Hindu Sub-Branches: A Kayasth Path to Liberation?
1. Mathura: Personal Cult or Pathway Towards Liberation?
- The Teachings
2. Shahjahanpur: A Universal Movement
- The Teachings
3. Sikandarabad: Santmat or Tashawwuf?
- The Teachings
4. Delhi: Continuity in Diversity
Conclusion
Glossary of Technical Terms
Appendix I & II
Bibliography
Place Index
Index of Names of Individuals
Technical Terminology Index (Islamic)
Technical Terminology Index (Hindu)

Christian a dit…

Merci Madeleine, pour les témoignages, la discussion et les références, et bonne route!

Que penses-tu de l'idée que dieu n'existe pas en-dehors de nous, que c'est une création humaine, une condition du mental?

4d-Don a dit…

Salut à tous et toutes...



Bonne fête a "Pour que vive le Sahaj Marg" et un grand merçi a Elodie...

Félicitations à tous et toutes les contributeurs d'information et de support dans l'affaire "Sahaj Marg et la lignée Sufi"...Sans mentionner de noms afin de ne pas exclure personne....La photo ou la peinture Sufi dans cette Histoire est terminée...

La merveille Technologique et Crystaline (chips), de "l'INTERNET" et ses "BLOGGERS" nous ont révélés un autre "dimension" de cette sacré: "VERITE"!!

Un chapître de fini dans notre "séjour spirituel" dans le Yoga of the MIND (Raja Yoga)

Il faut maintenant changer tous nos "sites" et faire réflection sur cette "nouvelle"
....

Joyeuse MOTIONS!!! dans toutes vos besognes!!!

4d-don

4d-Don a dit…

Salut tous et toutes...


Encore de l'argent pour la fete de Chari...

http://www.srcm.org/centers/as/in/
24july2006/24July2006-Circular-
I.pdf

REGISTRATION

It has been decided with the consent of our beloved Master to fix a minimum delegate donation of Rs.300.00 for abhyasis & Rs.100.00 for Children. Children registration will be done onsite at the venue.
Delegate cards for all registration received before 15th June 2006 will be sent to the respective centres. Delegate Cards for registration after 15th June 2006 will be kept ready at the registration counter at Raipur and can be collected conveniently on arrival.

"Two For One" SALE:

IT MAY PLEASE BE NOTED THAT ALL THOSE WHO HAVE SENT THEIR
DELEGATE DONATIONS FOR 30TH APRIL 2006 – LUCKNOW CELEBRATIONS, ARE
AUTOMATICALLY REGISTERED FOR THE 24TH JULY 2006 CELEBRATIONS AT
RAIPUR.

Pour les pauvres, "Il's peuvent manger du Gateau!! (Marie Antoinette)

4d-don...

Elodie a dit…

Merci 4d-Don et j'en profite pour demander si quelqu'un veut bien nous faire un commentaire de synthèse sur Sahaj Marg et Soufisme maintenant qu'on a à peu près fait le tour du sujet (peut-être Alexis, si tu veux bien ?).

J'en profite aussi pour réagir sur un des propos de Madeleine dans un de ses derniers posts sur les hopitaux - initiative louable.
C'est vrai que dispenser des soins gratuits en Inde (ou distribuer des repas dans certains ashrams) est inattaquable en soi.
Le seul problème, c'est que cela ne provient pas d'une ONG totalement désintéressée.
Cela me fait penser aux missionnaires chrétiens qui ont colonisé la planète avant même nos états occidentaux et qui ont apporté enseignement, soins et nourriture essentiellement dans le but d'évangéliser les populations autochtones. Malgré tous leurs discours sur le désintéressement de leurs actions, plus personne n'est dupe aujourd'hui.
La SRCM ne fait rien d'autre que recopier cet exemple historique, en exploitant ainsi les écarts dramatiques de revenus qui coexistent en Inde.
C'est choquant !
Elodie

4d-Don a dit…

Salut Alexis et tous et toutes..

Voici un commentaire de RK Gupta sur la liste Sufi du site de la Famille de Lalaji...(Il l'a addresse a un Mr. Gohil, mais j'ai confirme que le message etait a moi et qu'il l'avait addresse par erreur a Mr. Gohil. (Il a peut-etre eu plus d'une requete pour "confirmation")

4d-Don wrote:

Hi RK Gupta...

This Golden Chain is on the http://naqshmumraif.googlepages.com/chiraggohil
Could you confirm that this list is accurate by your standards.

Thank you in advance

4d-don

Also...

*Do you know why this list does not agree with other lists of the Golden Chain?

*Do you accept Lalaji's family as "successors" to Lalaji? What about the others mentionned in your http://www.geocities.com/sufisaints/

*Do you know where I might confirm this "Chain" elsewhere?

*I noticed a photo of the family with Chariji, Do you know, according to you, if Chariji has a place in that Chain?

*According to other research, Babuji was not made a preceptor by Lalaji. Is that correct according to you?

*According to a book by Thomas Dahnhardt, university researcher from the Centre for Islamic Studies of Oxford University, and professor of Urdu litterature and Islamic Civilization in India at the University of Venice. This book is titled: "Change and continuity in Indian Sufism".

According to Dahnhardt, (if his information is correct) Babuji was not called Ram Chandra but Madhe Mohan Lal and later took the name of his Master Ram Chandra of Fatehgarh." Is that correct according to you?

The truth will set us free....thank you in advance...

4d-don

Dear Mr. Gohil,

The Golden Chain on the http://naqshmumraif.googlepages.com/chiraggohil is correct. Only one thing, which you must appreciate is that Mahatma Ram Chandra ji Maharaj was the one through whom this system has spread far and wide amongst the Hindus as well. He had many disciples, many of whom were fully authorised and were conferred the Masterhood. Thus, after Mahatma Raghubar Dayal ji the chain gets many branches. For example, my father, Dr. Chandra Gupta received the full authorisation both from the streams from Mahatma Ram Chandra ji Maharaj and Mahatma Raghubar Dayal ji through his Masters Mahatma Radha Mohan Lal ji and Param Sant Thakur Ram Singhji Sahab. This is why the chain would not match after Mahatma Raghubar Dayal ji.

I have the highest regards for Janab Lalaji's family and specially for Mahatma Shri Dinesh Kumar Saxena ji. He is a Master and successor of this great lineage in his own right, there is no doubt about it.

As regards Janab Babuji Maharaj and Shri Chariji, I am no one to make any comments. I have no personal knowledge, although I have met Shri Chariji few times. According to me he is carrying on the Divine work assigned to him by the Great Masters, and I have full respect for that.

With Best Wishes,
RKGupta

Dear Mr. Don,

I am sorry I addressed it to you but in the wrong name. It is for you and you can use it as a reference.

Regards,
RKGupta

4d-Don a dit…

Salut a tous..

Pour continuer sur la synthese d'Elodie, offrir des soins medicaux a la population gratuit est tres bien. Mais si c'est fait afin de donner des soins medicaux gratuits aux familles des abhyasis en se servant des donations a la Mission, cela devient "suspect".

Ayant travaille dans le secteurs "a but non-lucratif" et dans les "charites" comme volontaire a la direction, ce sont ces "perks" que les "riches" se servent dans le secteur "a but non-lucratif" qui met en question les "directeurs" et les "reportages" a la population (au large), des depenses et revenues.

Se servir des donations pour logement, nourriture et soins medicaux des riches (abhyasis et Management Team) sous le nom d'aide aux pauvres n'est pas permis par l'ONU non plus. Les Eglises et les societes soit-disant "charitables" et a "but non-lucratifs" sont sous le Microscope...Et nous avons acces a L"INTERNET pour faire "communication" avec les "donateurs"
(Abhyasis)

La Bataille continue...

4d-don

Si quelqu'un a acces aux bilans financiers de la SRCM, c'est la seule place ou nous pouvons confirmer s'il y a "abus" ou non...

Combien de gens "locaux" beneficient des services "medicaux" et a quel frais... et combien d'abhyasis? Voila la question!!

S'ils sont "veritablement" au service de la "population" locale, Mes felicitations...Meme le Sahaj Marg et ces "directeurs" peuvent changer....Mais j'ai deux yeux et ils sont "ouvert"...Nous ne somme plus "naives"

4d-don

Christian a dit…

Salut Madeleine,

Encore quelques éléments de réflexion qui me sont venus ce matin.

Concernant le changement de nom de Babuji, c'est le genre d'excès qui ne m'étonne pas.
En effet, je me suis toujours demandé pourquoi le père de Babuji s'opposait à ce que son fils rencontre Lalaji.
Il devait y avoir d'autres motifs que la seule association de Lalaji avec des Musulmans.
Il connaissait son fils, et certainement qu'il voulait le protéger de quelque chose, sinon d'extérieur, de propre à Babuji lui-même.
Et n'est-ce pas intéressant que Babuji, adoptant l'identité d'un autre et faisant la négation totale de lui-même, non pas dans dieu, mais dans son maitre, un fait on ne peut plus excessif, ait ensuite enseigné que la modération en toute chose est une des caractéristiques essentielles de la vie spirituelle?

Encore une incohérence à ajouter à la liste déjà anormalement longue dont on dispose sur cette histoire.
Le puzzle se met en place petit à petit, et des éléments aussi insignifiants et isolés que l'attitude du père de Babuji se mettent à faire sens.

L'ISRC ne m'a pas empêché de réfléchir, mais s'est mis à me décourager fortement lorsque je me suis attelé à la zone d'ombre Babuji.
J'ai prétendu sur mon blog que la naissance du Sahaj Marg était opaque, et qu'elle correspondait dans les faits à un schisme, non à une filiation.
Un tel schisme ne pouvait signifier que 2 choses: [conflit ouvert entre Lalaji et Babuji, donc dissimulation et malhonnêteté intellectuelle] versus [ignorance réelle, donc fausses prétentions].
En effet, quelqu'un devait avoir menti volontairement ou caché des faits par ignorance pour prétendre qu'il y avait une continuité entre le Sahaj Marg de Babuji et le sufisme de Lalaji, ce quelqu'un ne pouvant être que Babuji, avec toutes les questions qu'implique une ignorance réelle...

Une troisième possibilité était toutefois à considérer: que Babuji ait travaillé sous les ordres de Lalaji pour créer quelque chose de nouveau.
Il faut cependant pouvoir accepter cette hypothèse, qui implique une communication des vivants avec les morts, invérifiable, et donc accepter de quitter une démarche de réflexion pour retomber dans l'irrationnel.
Ceci reviendrait à accepter le magma informe de l'imaginaire comme étant le réel et à s'y perdre à nouveau, c'est-à-dire à retourner à la case départ.
En effet, ces prétendues intercommunications pouvaient aussi être le fruit de l'esprit de Babuji, et non être une réelle communication avec le monde des morts.
Dans ce cas, leur rôle aurait été avant tout de donner un crédit à l'activité de Babuji, sous couvert de l'autorité du maitre, sans les inconvénients qu'une telle autorité a lorsqu'elle est réelle.
En effet, Lalaji vivant aurait pu commander à Babuji d'agir différemment, et par exemple de ne pas créer de SRCM mais de devenir un précepteur de son mouvement, peut-être même sous l'autorité d'une autre personne.
Dans ce troisième cas, on se trouverait donc dans une alternative plus complexe que la dualité logique impliquée par le schisme observé, relevant d'un conflit d'autorité latent, et référant à ce que Freud a appelé "tuer le père" symboliquement pour prendre sa place.

En effet, certaines questions n'ont jamais été posées, bien qu'implicitement amenées dans les blogs.
Puisque Lalaji avait d'autres disciples, 9 précepteurs, et visiblement une filiation avec l'un d'eux pour sa succession, pourquoi Babuji n'a-t-il pas poursuivi les rencontres et accepté le changement de maitre?
Cela le gênait-il qu'un autre prenne la place de son maitre?
Si oui, il a donc agi comme d'autres ultérieurement, lors de sa propre succession, et dont on a dit qu'ils "n'avaient pas reconnu le maitre où il est", ou qu'ils avaient un problème d'ego.
Cela le gênait-il que ce ne soit pas lui qui ait été désigné?
Si oui, c'est peut-être parce qu'il avait un sentiment de trahison à se retrouver exclu par celui qu'il aimait tant.
Comme un père qui aurait préféré un autre de ses enfants lors du choix, au lieu de le reconnaitre lui (toute cette histoire tourne d'ailleurs autour d'un problème psychologique de filiation et de relation père-fils, et dans ce contexte, la réaction du père biologique de Babuji est éloquente, ainsi que le suicide de l'un de ses fils).
Pour contrecarrer cette souffrance affective, Babuji aurait par la suite créé un univers dans lequel il se replaçait en position centrale, aux yeux de tous, dans les feus de l'amour de son maitre.
Et quand je dis aux yeux de tous, il faut comprendre dans un délire mégalomaniaque total, puisque l'ambition de la "mission" est d'atteindre toute l'humanité.

Car peut-on prétendre que Babuji ignorait toute l'organisation mise en place par Lalaji?
Mon avis est que non, bien sûr, mais à l'évidence, il ne l'a pas acceptée.
Lalaji avait, comme tout guru, une dette envers son maitre, qui était de transmettre le flambeau, et il y avait donc quelqu'un, pour sûr, pour le reprendre.
Mais ce n'était pas Babuji.
Pourquoi Babuji n'a-t-il pas respecté l'ordre établi par son maitre en continuant ses abhyas sous la direction du successeur de Lalaji?
Était-ce là un signe de son amour et de sa soumission à son maitre?
N'était-ce pas plutôt le signe d'un conflit, probablement latent et peut-être même inconscient?
Mais quand bien même, excuse suprême, Babuji aurait ignoré certains faits, n'aurait-il pas cherché à savoir, compte-tenu de l'importance de son maitre dans sa vie?
Ce n'est pas logique.
Ou plutôt, si, tout est extrêmement et humainement logique.

Narayana m'a fait remarquer récemment qu'il y avait peut-être une faille dans ma logique, car Babuji avait attendu 1945 pour fonder la SRCM, c'est-à-dire qu'il avait attendu la mort du successeur de Lalaji pour agir.
On peut donc penser que ce successeur avait échoué à mettre en place son propre successeur et qu'il fallait que Babuji prenne la relève, mais c'est évidemment une supposition partisane.
On peut aussi se dire que c'était l'occasion ou jamais, et que Babuji, n'ayant pas reconnu le successeur nommé par Lalaji, n'avait toutefois pas osé aller ouvertement à l'encontre de la volonté de son maitre.
A présent, il n'allait pas à l'encontre de la volonté de son maitre en créant une nouvelle lignée, puisque le nouveau représentant de Lalaji n'était pas désigné par Lalaji mais par son successeur.
Le fait qu'il ait attendu ce moment précis pour se lancer révèle aussi qu'il était informé de ce qui se passait chez les disciples de Lalaji, donc qu'il avait conservé des contacts avec le satsangh de Lalaji.

Bien sûr, ce ne sont que des hypothèses, proposées pour expliquer ces faits.
Je dois encore lire la biographie de Babuji, la "vraie", qui vient d'être publiée par son fils, et dans laquelle je pourrais trouver plus d'éléments confirmant ou infirmant mon modèle.
J'admets que plusieurs points doivent encore être clarifiés, ce qui pourrait conduire à expliquer différemment le comportement de Babuji et à le laver de ces soupçons.
Mais pour le moment je n'en suis pas là.

Avec tous ces éléments, j'ai donc prétendu qu'il y avait encore une fois quelque chose à clarifier.
Selon le mythe ISRC, Babuji étant LA personnalité spéciale, mes propos sont irrecevables, et mon blog a donc causé un grand trouble.
Après avoir été accueilli positivement pour avoir travaillé à rétablir publiquement la vérité sur les dérives de la SRCM sous Chari, les attitudes sont devenues plus distantes car je m'attaquais maintenant au mythe de l'ISRC.

La déification des êtres humains... ou comment faire naitre une religion, comment faire naitre un mythe et y enfermer les gens.
C'est un vrai problème de santé publique que posent les sectes et les religions, et je pense qu'il n'y a de différence entre les deux que de degré d'institutionnalisation, non de nature.
Parce que c'est institutionnalisé, c'est acceptable? Et parce que ça ne l'est pas, c'est combattu?
Car comment conserver son équilibre en étant pris dans un système qui introduit une obnubilation sur un mythe, au point d'aboutir à un dévoiement de la perception tel que l'imaginaire devienne le réel, au point d'amener des gens à en tuer d'autres au nom d'une croyance?
Comment rester libre et mentalement sain?

Ce qui me fait revenir à mon ami Gupta.
Madeleine, tu as probablement parcouru son site web.
Tu as pu y voir que le sufisme qu'il décrit ressemble comme 2 gouttes d'eau à l'enseignement du Sahaj Marg.
Or, de ce que j'ai pu lire par ailleurs sur le sufisme, le sufisme de Gupta serait tout de même un sufisme particulier.
La question est donc: cet enseignement a-t-il intégré les développements de Babuji, ou s'agissait-il des développements de Lalaji?
Je pense en particulier aux 10 commandements, dont Babuji a dit qu'il s'agissait de sa pièce maitresse dans la méthode!
Mais au fait... 10 commandements, une inspiration biblique? L'expression d'un schéma religieux sous-jacent?

Babuji pouvait considérer les 10 commandements comme une pièce maitresse parce qu'il réussissait à extraire l'essence de l'enseignement de son maitre, un exercice difficile, offrant ainsi à tous les secrets du développement spirituel dans une recette de cuisine que tout un chacun peut afficher au salon.
Ou il pouvait considérer les 10 commandements comme une pièce maitresse parce qu'il en inventait le contenu.
Dans le premier cas, il ne faisait que formaliser quelque chose qui existait déjà dans l'enseignement de Lalaji, une codification qui visiblement était le point animant sa démarche, probablement pour faire comme Patanjali, une autre figure de référence dans le système symbolique de Babuji, et on l'a vu sur les blogs à travers l'intervention des abhyasis, dans le système symbolique de la SRCMtm (Babuji = réincarnation de Patanjali (PS: Chari = réincarnation de Mahomet... Il a donc fini par percevoir la filiation soufie de son ascendance spirituelle)).
Auquel cas, Babuji, une nouvelle fois, aurait introduit un flou en laissant croire à ses disciples qu'il était l'auteur de tout, dieu en quelque sorte, c'est-à-dire la personnalité spéciale, une manière de se les asujetir à tout jamais, puisqu'il n'existe rien de mieux que la personnalité spéciale.
Dans le deuxième cas, le problème porte sur la connaissance véhiculée par Gupta.
S'agit-il d'une synthèse faite par lui à partir de livres qu'il aurait lus, ou d'une synthèse faite par un ancien abhyasi de Babuji qui aurait changé de crèmerie en cours de parcours?

Ayant exploré d'autres voies et réfléchi à pas mal d'aspects concernant la SRCM et le Sahaj Marg, as-tu une idée?

Voila le problème avec les Indiens, tout est flou et opaque parce qu'ils croient sans jamais se poser de questions, et parce que les humains sont ce qu'ils sont.
Au bout de 3 générations, c'est un bordel pas possible.
Comment peut-on faire confiance dans ces conditions?

Christian a dit…

après les dérives de la SRCMtm, les dérives des blogs?
un de mes posts a encore été censuré sur le blog d'Elodie, pour la nième fois, sans aucun feedback ni discussion de son contenu.
or, ce type de comportement est d'une violence psychologique extrême, qui dépasse de loin la violence verbale.

j'avais déjà suggéré à Elodie de donner un feedback en cas de censure, d'une part pour que les lecteurs voient qu'un post avait été censuré, et d'autre part, pour que l'auteur puisse modifier le contenu du message, et éventuellement le reposter afin qu'il satisfasse aux critères d'Elodie, ou pour que l'auteur puisse justifier les raisons pour lesquelles il postait cette information - au cas où Elodie aurait mal compris.

Elodie choisit l'opacité et la censure en appliquant des critères de sélection personnels, impliquant que ce qui est acceptable ou non ne dépend que d'un point de vue, le siens.
nous sommes donc en pleine démocratie française, cette farce immonde.

ayant refusé ce système soviétique de contrôle de l'information à la SRCMtm, je le refuse ici aussi.
il introduit en effet une partialité au débat d'idées qui nuit certainement au travail d'objectivation.
or, ce n'est pas parce qu'un message n'est pas directement relatif à la SRCMtm qu'il n'apporte rien au débat sur la SRCMtm.

pour contourner ce problème et défendre la liberté d'expression en général et la mienne en particulier, j'ajoute donc sur mon blog une nouvelle section qui s'intitule "Messages censurés sur le blog d'Elodie".
j'y posterai tous les messages qu'Elodie censurera, et ainsi les lecteurs pourront avoir accès aux idées émises, réfléchir, et prendre position, et même débattre avec moi.
il n'est pas acceptable, en effet, que via la censure, un individu impose une prise de position à tous en faisant disparaitre subtilement de l'information, action ayant sinon pour but, en tous cas pour résultat, de biaiser les opinions.
c'est le seul moyen que j'ai pu trouver pour rétablir une certaine transparence de nos blogs, puisqu'Elodie refuse de créer plus de transparence dans son système.

Elodie a dit…

Bonjour Christian,
Ne t'énerve pas trop vite. Je suis allée lire sur ton blog le message que j'ai soi disant "censuré", et je ne vois pas pourquoi je l'aurais censuré.
Je ne l'ai tout simplement jamais reçu.
J'en suis désolée, mais il arrive parfois que le web et l'informatique nous créent quelques surprises.
J'ai de bonnes raisons de ne pas créer de rubriques "censure", mais puisque tu en doutes, je publierai prochainement l'un des multiples messages que je censure habituellement. Ce sera le 1er et le dernier !
Fraternellement
Elodie

Elodie a dit…

Voici donc le fameux message de Christian que j'ai "censuré", ici recopié depuis son blog : http://spydi.blogspot.com

Christian said...

message du 12.01.2007

Ce message était posté sur http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20689467&postID=116825681281489187 , en réponse au message d'Elodie "Cela me fait penser aux missionnaires chrétiens qui ont colonisé la planète avant même nos états occidentaux et qui ont apporté enseignement, soins et nourriture essentiellement dans le but d'évangéliser les populations autochtones. Malgré tous leurs discours sur le désintéressement de leurs actions, plus personne n'est dupe aujourd'hui.
La SRCM ne fait rien d'autre que recopier cet exemple historique, en exploitant ainsi les écarts dramatiques de revenus qui coexistent en Inde.
C'est choquant !
Elodie"

"Oui, Elodie, l'idéologie religieuse est un outil de colonisation ethnique et tu fais bien de le rappeler, même si ce n'est pas ce à quoi tu pensais.

Pour sortir du schéma habituel de la culpabilité du blanc à cause de son passé colonisateur via la religion, et pour rétablir un peu de vérité, je me permets d'évoquer ce qui se passe actuellement avec l'Islam comme un autre exemple d'utilisation de l'arme religieuse à des fins de colonisation ethnique.

Nous n'avons rien à nous reprocher.
En effet, la religion chrétienne n'était qu'une couverture, un instrument de propagande qui a eu son utilité en son temps, comme une phase de l'agenda.
Parce qu'avant d'aller envahir la planète, cette idéologie moyen-orientale a anéanti dans le sang la culture européenne qui pré-existait, et les premiers à avoir souffert de cette idéologie, c'est nous-mêmes.
Personne ne trouve étrange que les bibles chrétiennes renferment l'ancien testament?
C'est une incohérence tellement monstrueuse, avec tellement d'implications, que personne ne la voit.

Et pour revenir à la SRCM, évidemment, nous en sommes à l'étape colonisatrice de l'agenda.
Pour preuve que l'idéologie appartient à une ethnie, c'est que son contrôle reste dans des mains Indiennes, impliquant une volonté.
Car comment une méthode aussi parfaite avec un maitre aussi suprême, capable de transformer un homme en un clin d'oeil sans le faire exploser (!!!), ne pourrait-elle être transmise à un occidental ou un africain?

Leur blabla sur l'égalité ethnique n'est qu'une hypocrisie de plus pour endormir les gens."

Anonyme a dit…

Bonjour !

Pendant les années de notre permanence dans la SRCM, et encore au temps de Babuji, certains d’entre nous étaient déjà au courant de l’existence, dans le nord de l’Inde, de 5 ou 6 groupes de disciples ou descendants de disciples de Lalaji, qui avaient suivi leur propre chemin, sans avoir reconnu Babuji comme successeur de Lalaji. Nous savions aussi, par l’autobiographie de Babuji que quelqu’un avait essayé de lui mettre des batons dans les roues, jusqu’à arriver à essayer de mettre fin à ses jours.
A cette époque, nous étions satisfaits de la voie que nous suivions et nous n’avions aucune curiosité pour essayer d’en savoir plus. En outre, l’ambiance qui régnait au sein de la mission, consistait en une « auto-complaisance » significative: nous étions les seuls à bénéficier de la transmission(!), notre Maitre était d’un niveau tel qu’aucun etre de ce niveau ne se serait plus réincarné avant quelques milliers d’années(!), probablement, Il était La Personnalité Spéciale( ?), sans parler aussi du fait d’etre éventuellement précepteur(!). Et donc, ces disciples de Lalaji qui n’avaient pas reconnu Babuji, qui, pour nous était l’unique successeur légitime, étaient vus au maximum avec commisération et suffisance. Comme dirait Christian, nous faisions partie des arrogants stupides !

Quelques années plus tard, surtout après 99 et particulièrement après le centenaire de la naissance de Babuji, nous avons commencé à ne plus trouver ce que nous avions toujours cherché, c’est à dire que nous sentions que la voie d’accès vers le haut, vers le divin n’était plus ouverte, et considérant le type d’expansion matèrielle-horizontale que la mission développait, nous avons commencé à essayer de comprendre un peu plus les origines du Sahaj Marg, dans le but de trouver une autre voie qui pourrait nous convenir, espérant qu’il existe encore un mouvement avec la meme origine, dans lequel la spiritualité serait encore vivante.

Lors de cette recherche, un des premiers éléments qui a retenu notre attention a été un film (ou plutot 2 films) d’Arnaud Desjardin, tournés en 1973 en Afghanistan et intitulés: «Soufis d’Afghanistan- maitre et disciple » et « au coeur des confrèries » (Alizé diffusion ). En voyant ces 2 films, nous avons pu constater qu’ils utilisaient aussi une transmission et qu’ils travaillaient avec les memes points de la région du coeur que dans le sahaj marg, qu’ ils faisaient des sittings et l’analogie était vraiement flagrante. J’ai écrit à Arnaud Desjardin pour en savoir plus long sur ces Maitres. Il m’a répondu que, malheureusement, la plupart d’entre eux avait disparu, morts ou fugitifs, avec l’invasion soviétique.
Après quoi, je suis allée (littéralement) à la recherche d’un livre dont j’avais eu quelques indications et qui aurait prouvé ce que je pensais sur l’origine soufi du sahaj marg. Ce livre est :« Lakshvedhi Genealogy », la chronologie généalogique des saints, avant et après Mahatma Ram Chandraji Maharaj de Fatehgarh (Lalaji), dans l’ordre des Naqshbandia Mujaddidia , écrit par B.B Basuk (première édition en hindi en 1973, troisième édition en anglais en 1985 ). J’ai constaté par la suite que Dahnhardt l’avait inséré dans la bibliographie de son livre.
Voici quelques informations tirées de ce livre, avec le bénéfice du doute, bien sur, car les recherches indiennes et les exposés sont souvent pas très clairs, déjà seulement par le simple fait qu’ils attribuent souvent à une meme personne, plusieurs noms différents... :
- premier point: l’origine soufi du sahaj marg y était confirmée
- Basuk déclare qu’en 1984, il avait été invité à Madras du 29 avril au 1er mai pour le 85ème anniversaire de la naissance de Babuji et qu’il avait des contacts avec des abhyasis et des précepteurs de la mission. Donc, dans la SRCM, on le connaissait et on connaissait sans doute ses recherches!
- Autre point : A la mort de Lalaji, Babuji aurait continué à fréquenter très souvent le satsang de Shri Chaturbhuj Sahaj à Matura et celui de Shri Krishna Lal à Sikanderabad, ces deux derniers étant apparemment deux des représentants successeurs légitimes de Lalaji (heir). ( Krishna Lal aurait été nommé successeur de Lalaji en 1921, donc 10 ans avant sa mort )
- Dernier point: cette lecture, pour la première fois, nous a mis devant le fait, pour nous difficile à accepter, qu’un Maitre puisse avoir plus d’un successeur légitime et que cela soit tout à fait normal et naturel.
En effet, en ce qui concerne ce dernier point, dans le passé et encore aujourd’hui des fois, il était tout à fait normal qu’un Maitre envoie, avant sa mort, ses meilleurs disciples, travailler
chacun, dans une zone géographique différente. Et c’est ce qu’aurait fait Lalaji. De meme qu’il était normal pour un disciple de suivre plusieurs Maitres le long de son parcours spirituel, les Maitres étant de niveaux diffèrents, et c’était meme parfois le Maitre lui-meme qui envoyait son disciple chez un autre Maitre, pour continuer son chemin. Tout était très ouvert ! Et c’est aussi ce qu’aurait fait Lalaji, en tant que disciple, en commençant par le soufisme et en continuant avec la pratique de la Sant Mat. Et ceci sans culpabiliser ni « trahir » quiconque !

Aujourd’hui, toutes ces ramifications peuvent peut-etre permettre à chacun de nous ,de trouver ce qui convient le mieux à chacun et, si l’on y croit, on peut penser que chacun de nous est envoyé là où il doit aller! Rappelons nous que si la voie que l’on suit n’est pas la bonne, on ne va pas bien loin, meme si souvent on croit qu’on est allé loin !
Le problème se pose seulement quand un successeur se déclare etre l’unique successeur légitime!

A ce point, je voudrais mettre en évidence quelques « imprécisions » qui ont été rapportées par Babuji sur l’origine du Sahaj Marg et qui sont encore en cours au sein de la SRCM. Il faut tenir compte que, de la mort de Lalaji à la fondation de la SRCM et à l’arrivée des premiers disciples de Babuji, plus de 10 ans sont passés... on sait que le temps efface tout et fait tout oublier... :
-Lalaji aurait eu un maitre et peut-etre plus d’un
-l’origine en partie soufi, du système est, aujourd’hui sans aucun doute
-Les écrits de Lalaji n’auraient pas disparu, comme dans la fable de la SRCM, dans laquelle on nous raconte qu’une domestique aurait vendu tous les écrits de Lalaji, pensant que c’était des papiers à jeter. Les écrits de Lalaji apparemment existent encore, ont été écrits en urdu, certains ont été traduits en anglais, mais ils n’ont jamais été mis à notre connaissance dans la SRCM, sinon en 2001, avec le livre « The Complete works of Ram Chandra-Lalaji- volume II », mais pour une brève période( vu qu’il a pratiquement disparu de la circulation), aussi pour le fait qu’il traitait d’un enseignement bien différent de celui du Sahaj Marg et où l’on peut comprendre que la soit-disant simplification de ce dernier n’est autre que la réduction et l’amputation de l’enseignement de Lalaji.
-La pratique spirituelle enseignée par Babuji ne correspond pas à celle enseignée par Lalaji.
-Lalaji aurait nommé au moins 2 successeurs (heirs)
-Lalaji n’aurait pas découvert la région centrale. Ce point est le plus difficile et en parler n’est pas évident! Mais, de fait, le concept de région centrale a été repris par Lalaji suite à son contact avec les Radhasoami (et en lisant la littérature radhasoami qui est précédente, on peut en avoir la confirmation).
-A ces « imprécisions », il ne pouvait manquer, pour complèter le tableau, le changement de son propre nom contre celui de son Maitre.

Je finis en vous redonnant les références des livres qui, selon moi, aident à comprendre mieux tout ça, si on veut aprofondir certains points :
---« The complete works of Ram Chandra –Lalaji- volume II , édité par la meme SRCM à 7000 copies en juillet 2001 et il semble que ce livre ait disparu de la circulation, bizarrement,il n’y en a plus trace nulle part ! Il est devenu tabou ! La seule façon de se le procurer est de se le faire prèter par un abhyasi qui est ou était abonné à vie et qui l’aura reçu systématiquement à l’époque. Dans ce livre, Lalaji part de son expérience soufi pour aboutir à son expérience Sant Mat, qu’il développe largement.
--- le livre du chercheur Thomas Dahnhardt. : « Change and continuity in indian sufism « . Vous y saurez beaucoup de choses sur Lalaji.
--« -L’Anurag Sagar . » « the ocean of love « attribué à Kabir. On y comprend beaucoup de choses sur le pourquoi des maitres de différents niveaux! Et quels sont ces niveaux.
--- Le livres de Kirpal Singh (un des maitres dela Sant Mat ): « la roue de la vie, le mystère de la mort « et de nombreux autres livres sur le site :www.ruhanisatsangusa.org, qui donnent une explication beaucoup plus claire et aprofondie que ce que nous avons pu lire dans le Sahaj Marg, sur la spiritualité.
--- Les livres de Baba Sawan Singh (un autre Maitre de la Sant Mat)( si vous réussissez à les trouver) : « philosophy of the Masters ». 6 ou 7 volumes
---« Sar Bachan » de Soamiji Maharaj. Ils sont difficiles à dégoter, mais leur lecture vaut la peine .
Ils sont en anglais.

Bien sur, ce ne sont que des livres, et ils servent à nous retirer quelques idées toutes faites ou préjugés ou à mieux nous informer, mais il reste toujours vrai que rien ne vaut le contact direct avec les Maitres et une pratique valide avec leur aide.

Voilà, je crois qu’avec cette lettre, j’ai conclus mon intervention sur les blogs, car franchement, je n’ai plus envie d’explorer plus au-delà! J’ai passé de nombreuses années avec ces recherches et il me semblait juste d’en communiquer le fruit. Je salue tous les frères et soeurs de tout coeur.


Bien fraternellement
Madeleine

Anonyme a dit…

salut vous tous, ben moi j'aime le maitre, j'aime mediter et j'aime le sahaj marg, voila c'est tout, vous me faites rigoler avec vos longs discours de teteux patenter ...ex machin et compagnie. C,est triste a dire mais vous avez echoué ...ou ne comprenez rien a rien ou ne voulez pas comprendre.

Tant pis pour vous et amusez vous bien
a vous conforter dans vos conneries

Ludovic a dit…

c'est ça les effets de la manipulation mentale et de la soumission.
Reveille toi!!!
Les conneries sont les inepsies et non sens scientifiques, psychologiques et moraux qu'inculque le sage qui marque aux pauvres abiaisiés
Continue à dormir si la vie ne t'interesse plus.