La Shri Ram Chandra Mission n'est pas la seule organisation à proposer des méthodes de méditation. La transmission dont elle est si fière se traduit souvent par un asservissement qui fait perdre tout repère et isole inéluctablement l'individu de son environnement.
La Shri Ram Chandra Mission a été classée comme secte dans un rapport parlementaire français. Avant d'adhérer, informez vous !

439 articles – 3449 commentaires – Dernier ajout le 9/09/2017

“Take criticism seriously, without anger or sadness. Use it for correcting yourself, and welcome it.”
Kamlesh Patel (1/04/2015)

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2 avril 2016

Heartfulness : Obéir et servir à Kamlesh Patel





L’ouverture c’est bien. Encore faut-il ne pas se faire déborder. Patel renoue déjà en partie avec le discours de Chari dont il s’était sensiblement écarté. Le voilà qui appelle, comme Chari, au service et à l’obéissance.


"(…) le meilleur disciple est celui qui est le plus obéissant. (…) Au Sahaj Marg, sans obéissance, rien ne peut être obtenu, absolument rien. (…) C’est ma conviction, confirmée par mon expérience personnelle avec le Maître pendant plus de 20 ans, après beaucoup d’analyses et de réflexion. Aussi voyez-vous, le succès n’est pas du à l’éducation, ni à l’application, ni à la pratique, c’est seulement l’obéissance qui finalement, aujourd’hui reste dans mon esprit, comme le premier et seul facteur de notre développement spirituel.(…) Donc, si quelque chose garantira le succès total dans la vie spirituelle, c’est l’obéissance, parce que l’obéissance signifie que nous ne pensons pas à ce qu’il nous demande de faire, nous le faisons.(…) Aussi l’obéissance signifie faire quand Il dit, « fais », s’arrêter quand Il dit, « stop ». Je connais certaines personnes à qui il a dit, « maintenant vous devez faire cela ». Ils ont dit, « Non, mais la dernière fois vous m’avez dit autre choses ». Pourquoi non ? Le Guru a le droit de changer ses instructions. Si vous L’acceptez comme le But, et si vous L’acceptez comme un Maître de votre Soi, n’a-t-il pas le droit de changer ses instructions pour votre bénéfice ? (…). L’obéissance signifie une obéissance juste, explicite. (…) L’obéissance doit être totale. (…) Si un homme est obéissant, son but est déjà en vue. Aussi, la spiritualité devient une façon de vivre, dans laquelle la pratique est entreprise par soucis d’obéissance au Maître. (…) Comme Babuji l’a dit, « nous devons avoir trois choses : le satsangh avec le Maître, l’obéissance au Maître, l’amour pour le Maître ». Aussi, chaque fois que nous parlons de progrès, nous devons commencer avec la pratique, pour aucune autre raison que l’obéissance au Maître. Il l’a dit, donc je dois le faire. Et il n’est pas suffisant de simplement pratiquer. Je pratique à cause de mon obéissance au Maître. (…) En obéissant et en suivant l’instruction du Maître, pas seulement dans la sadhana spirituelle mais aussi dans tous les aspects de la vie, on en vient à réaliser que le Maître n’est pas seulement le Maître de la vie spirituelle, mais un Maître infiltrant tout avec un droit sur l’ensemble des fonctions humaines de quelqu’un. Le développement de cette attitude renforce l’attachement au Maître et commence à développer chez le disciple un sentiment de totale dépendance au Maître. (…) L’obéissance totale est ce qui est exigé à celui qui choisit ou qui souhaite être parfait. Ce qui signifie que la perfection marche de pair avec l’obéissance. La perfection, dans l’état parfait, correspond avec l’obéissance ultime. (…) si vous réfléchissez à ce que le Maître dit, vous êtes déjà sur le chemin de la destruction. Vous ne devez pas penser, parce que si vous pensez, vous placez votre processus mental à l’opposé du Sien.(…) Il ne m’appartient pas de penser, seulement d’obéir. (…) J’ai réfléchi à l’importance de la seconde ligne de notre prière. Nos désirs font obstacles à notre avancement. J’en suis venu à la conclusion que ce que nous devons réellement faire quand nous allons vers le Maître, est d’arrêter les désirs et de rendre nôtre Ses désirs. Ainsi, je vous offre une nouvelle définition de l’obéissance. Substituez vos souhaits aux Siens, et alors ce problème de faire obstacle à notre avancement ne peut se produire, parce que Ses souhaits sont pour nous. (...) Là où il n’y a pas d’obéissance, il ne peut jamais y avoir de foi. (…) Je vois d’une manière croissante des abhyasis concernés par leur propre indépendance de pensée, indépendance de croyance. Faites attention à de telles libertés car elles sont illusoires. Faites attention à toute liberté, parce que la liberté est un concept illusoire. Elle n’existe pas. Il n’y a qu’une liberté, c’est celle d’obéir au Maître. (…) Quand nous sommes avec le Maître, nous ne devrions pas avoir de désirs – pas même pour un sitting, pas même pour un conseil, pas même pour des questions et réponses, rien ! Nous devrions être comme le chien qui est simplement heureux d’être aux pieds du maître et de regarder son visage! Babuji, lui-même, utilisait l’exemple du chien. Donc, ne pensez pas que je vous insulte. Babuji a toujours loué la dévotion d’un chien pour son maître. C’était l’une de ses plaisanteries permanente: si vous inversiez le mot « dog (chien) » vous obteniez le mot « God (Dieu) ». Voyez, il voulait une dévotion comme celle du chien en nous, une obéissance inconditionnelle. Maintenant je voudrais dire qu’il y a peu d’abhyasis qui ont la volonté d’obéir sans savoir pourquoi ils devraient obéir. Nous voulons savoir pourquoi nous devrions obéir, avant de devenir obéissant. Nous devons avoir l’attitude du chien, l’amour pour le Maître, la foi dans le Maître, l’obéissance au Maître. C’est ce qui est attendu qu’un abhyasi ait. Nous devons devenir comme nous étions le chien parfait devant lui. Il mange quand il lui donne sa nourriture. Le chien parfait mange seulement quand le maître le nourrit. Si un étranger vient et lui donne quelque chose, il ne le prendra pas. Si le Maître dit, « assis », et s’en va, trois jours après il doit encore être assis là. Quand il lui dit, « vient », il va avec lui. Il ne demande pas, « Où allez-vous ? Pourquoi y allez-vous ? Quand rentrerons-nous à la maison ? » (…) L’obéissance signifie le service du Maître. La manière de servir signifie la manière d’obéir. Je ne peux pas choisir de quelle manière je servirai mon Maître. Je le servirai de la manière qu’Il dit. (…) le Maître ne vous force pas à obéir, mais Il attend de vous que vous obéissiez et si vous n’obéissez pas, votre progrès va en souffrir. C’est seulement dans le champ de la spiritualité que l’obéissance donne un bénéfice total. (…) Dans le champ de la spiritualité, l’obéissance donne des résultats positifs, des bénéfices positifs. Aussi je recommande l’obéissance comme un début. Et essayez de commencer avec les dix maximes, n’importe laquelle, cela importe peu. Il n’est pas nécessaire de commencer avec la première, et puis la deuxième. Commencez n’importe où. Dans l’obéissance, la chose la plus importante à se souvenir est : ne pensez pas, commencez à faire. (…) Qui sommes-nous pour juger ce que le Maître veut, pourquoi Il le veut ? Les abhyasis qui prétendent être dévoués doivent réaliser que l’obéissance est le premier signe de la dévotion et là où l’obéissance fait défaut, la dévotion ne peut être là. Et là où il n’y a pas de dévotion, je ne pense pas qu’il y ait aucune grande chance ou énorme occasion de s’élever vers des hauteurs spirituelles. Cela devient le devoir des précepteurs d’expliquer aux abhyasis que, sans obéissance aux directives du Maître, la spiritualité devient quelque chose qui ne peut être pratiquée par de telles personnes. L’amitié ne devrait pas interférer pour un précepteur faisant son devoir envers un abhyasi. Là où l’amitié interfère avec la croissance spirituelle, alors une telle amitié doit être sacrifiée dans l’intérêt de son propre développement. (…) L’obéissance est une parfaite discipline dirigée vers la perfection de nous-mêmes. Celui qui obéit parfaitement est la personne parfaite. L’obéissance, au début, est une chose très difficile parce que cela signifie la servilité, la soumission de notre ego à une personne supérieure. Par conséquent, l’ego se rebelle. La désobéissance découle toujours d’une rébellion de l’ego. Mais les gens oublient que, vous êtes obéissant, vous n’avez plus de responsabilité pour ce que vous faites, ou ne faites pas, sous son commandement. (…) Aime Le, suis Le, obéis Lui. Les trois actions sont corrélées. Nous ne suivrons pas quelqu’un que nous ne pouvons pas aimé. Nous pouvons obéir aux gens qui nous forcent à obéir, mais il y a toujours une rébellion intérieure. (…) Mais dans une obéissance orientée amour, il n’y a pas de rébellion, il n’y a pas d’angoisse, il n’y a pas de soumission de l’ego parce que nous le lui avons transféré et lui avons dit, « Ceci est vôtre. Gardez le ». Aussi voyez-vous, d’un seul coup, L’aimer, Lui obéir, Le suivre, notre responsabilité n’existe plus envers personne. Il veille sur nous comme Il veille sur chacun. Donc en exprimant notre humanité limitée, nos limitations à aimer, à obéir, à suivre, à accomplir, nos limitations de capacités, c’est une voie simple par excellence. Aimez Le, obéissez Lui, suivez Le et soyez acquitté de tout de reste. (…) Je pense que l’obéissance au Maître montre réellement que nous sommes très raisonnable et que nous aimons aussi le Maître. Maintenant nous sommes seulement raisonnables, mais je suis toujours enclin à comparer l’obéissance et l’amour. Et un amour croissant doit être reflété dans une obéissance croissante. Et quand ceci est absolu, l’obéissance doit être absolue. (…) Pour moi, c’est une relation directe : obéissance-amour ; plus d’obéissance, plus d’amour ; la plus haute obéissance, le plus haut amour. (…) l’obéissance est la première loi de la spiritualité. Je la place au dessus de l’amour parce que la véritable obéissance ne vient qu’avec l’amour. (…) Il n’est pas facile d’aimer, mais il est facile d’obéir. Et c’est mon expérience que, si vous obéissez, simplement et continuez encore et encore, c’est plus facile que d’essayer d’aimer quelqu’un. (…) Et quand nous l’aimons absolument, nous lui obéissons absolument. Aussi un indicateur sûr de votre amour pour le Maître est le degré de votre obéissance, il doit y avoir un amour absolu derrière elle. Avec l’amour absolu, il y a dépendance absolue. Avec la dépendance absolue, il y a abandon absolu. (…) L’obéissance mène à l’abandon. (…) Maintenant, il y aura beaucoup de gens qui compareront l’obéissance à la perte de liberté. Cela ne signifie rien de cela. Je ne peux obéir que si je suis libre d’obéir. Donc, seul un homme libre obéit. Celui qui est un esclave n’obéit pas. Il exécute seulement. L’obéissance signifie que je suis libre d’obéir de par ma volonté libre, par amour pour le Maître, quoi que ce soit et tout ce qu’il me dit de faire. Aussi l’obéissance est un signe de liberté. (…) Quand une personne s’abandonne à un Maître, cela signifie qu’elle s’est abandonnée complètement de toutes les manières. Il est devenu simplement un instrument dans les mains du Maître. (…) Aussi en étant obéissant au Maître, nous sommes capables de travailler pour Lui. Si vous êtes complètement obéissant, vous êtes totalement comme le Maître. Et cela Lui apporte quelque chose qu’Il n’a jamais eu dans Sa vie – le bonheur, comme chaque père, voyez-vous. Quand nous l’acceptons et Lui obéissons et travaillons pour Lui, et devenons comme Lui, Il est heureux. Ainsi l’obéissance, l’amour, l’abandon, ils sont les trois faces de la même chose. (…)"

19 février 2016

Sahaj Marg : Patel contre Chari

ENGLISH TRANSLATION


 Extrait du Sahaj Sandesh N°2006-68 du 20/09/2006 : « Sur les conseils du Maître, la Mission a adopté une politique pour décourager l'utilisation des groupes en ligne, chats rooms, blogs, listes privées d'emails ou l'utilisation non autorisée par des tiers de listes de diffusion pour disséminer l'information relative à la Mission ».

2015/16 : Virage à 180 degrés, Patel prend le contrepied de Chari. Le Sahaj Marg s’installe sur tous les réseaux sociaux : Facebook, Twitter, Google+, YouTube, LinkedIn, Instagram, etc.
Les blogs apparaissent et se multiplient avec la bénédiction de Patel. Il les encourage, en fait la publicité et s’y exprime :

Extrait du Bulletin No: 2016.11 – Friday January 29, 2016
(…) This week’s featured blogs and articles

Please enjoy reading the following blogs and share them with your family and friends:

-          Meditate and Become: https://archive.org/details/MeditateAndBecome-The-Sahaj-Marg-Way: “Love is something to be created in your heart. And when your heart is full of love, you cannot stop people from coming to you, like bees going to flowers.” - Shri. Parthasarathi Rajagopalachari

-          Hidden Potential of Consciousness: Shri Kamlesh Patel: http://specialityofsahajmarg.blogspot.in/2016/01/hidden-potential-of-consciousness-shri.html: Shri Kamlesh D Patel, the current president of Shri Ram Chandra Mission and the Spiritual Guide of Sahaj Marg, talks about the hidden potential and expansion of consciousness when he visited Lyon, France on 28th December 2015.

-          Preceptors of Sahaj Marg: Dr. Radheshyam Miryala: http://srcm-articles.blogspot.in/2016/01/srcm-preceptors-of-sahaj-marg.html: Radheshyam Miryala, an emergency medicine physician and outdoor enthusiast interested in spirituality writes about the preceptors and trainers of Sahaj Marg.

-          Power of Prayer: http://dailysrcm.blogspot.in/2016/01/power-of-prayer-sahaj-marg-snippet.html: Illustrating an incident, this article conveys the power of Prayer in Sahaj Marg.

Comment deux incarnations du « cartel des maîtres du Sahaj Marg » peuvent-elles avoir des stratégies aussi opposées à si peu de distance ? Comment se fait-il que la philosophie du Sahaj Marg tienne tant aux personnages qui la dirigent ? Comment est-il possible d’être aussi contradictoire ? 

La question n’est pas de savoir, de Chari ou de Patel, qui des deux avait raison. La question c’est y a-t-il un pilote et une direction ?

N’y a-t-il donc aucune vision à long terme ?

Pourtant, le Babuji de la médium Peyret ne cesse de répéter que tout est prévu. 

On en doute.

Elodie

20 décembre 2015

Heartfulness, une transformation radicale de l’image du Sahaj Marg ?


Des chercheurs spirituels aux consommateurs de mieux-vivre

ENGLISH TRANSLATION

C’est aujourd’hui la date anniversaire de la mort de Chari. Un an, le temps passe vite. Et pourtant la SRCM actuelle ne ressemble déjà plus du tout à ce qu’elle était il y a un an. Comme si une éternité s’était écoulée depuis sa mort. A-t-on seulement pris le temps d’y penser ?

Le Sahaj Marg de Chari et Babuji c’était une méthode spirituelle de fusion avec le divin. La méditation Heartfulness de Patel c’est l’expérience du bien-être.

Le Sahaj Marg était une méthode unique, relativement ésotérique, réservée à un petit club très fermé de chercheurs spirituels, après un parcours initiatique, dont l’objectif était universaliste et ambitieux. Heartfuness, c’est une technique de développement personnel comme il y en a tout plein sur le marché du bien-être, à visée individuelle, immédiate et pratique.

En moins d’un an, on est passé de la secte ésotérique au marché du bonheur individuel. Mais est-ce que cela produit le même type de public ? Les abhyasis de la SRCM étaient des adeptes fanatiques, Heartfulness touche des consommateurs de mieux-vivre.



Illustrations avec quelques témoignages / articles récents sur le « besoin de spiritualité » et les « bienfaits de la méditation », tous issus d’adeptes du Sahaj Marg ou de Heartfuness meditation :

Benefits of Heartfulness (Sahaj Marg Meditation offered by Shri Ram Chandra Mission)
Internal skills development such as clarity of mind, self-confidence, empathy, awareness and focus are just a few of the benefits of Heartfulness relaxation and meditation. Our unique cleaning technique helps in liberating oneself from those hard to get rid of habits and tendencies. We also experience higher energy in our activities and a great sense of purpose and fulfillment. In a nutshell, it strengthens our strengths, weakens our weaknesses and makes us more holistic.

Full-time Mom, Part-time Human
10 Benefits of Spiritual Meditation for Mothers
Provides the much needed peace of mind
Makes you a compassionate being.
Reminds you of your real purpose in life
Increases self-confidence
Keeps you focused on the present moment.
Helps you to synchronize different aspects of life – smoothly.
Gives a fresh and positive attitude towards life
Helps you deal with your anger
Helps develop a better understanding of others – especially your children.
Disciplines you.

The Need for Spirituality
Effective relaxation technique for children
In today's world, children undergo lot of stress. There is immense pressure to perform well. Fortunately there is one technique that not only helps them to relax but also improves their ability to concentrate. Their performance improves naturally.
This relaxation technique has worked wonders for my son (…). I am sure it will have the same results on your children.

5 Impediments to Spiritual Growth
1. Mindless spiritual practice
2. Desires
3. Attachments
4. Not listening to your heart
5. Lack of decision making

How I Lost 50 Pounds in 3 Months While Meditating in Sahaj Marg
Start meditating
Cut your current food intake in half
Avoid all sweets, unhealthy fats, and processed items
DON'T Calorie Count!
Eat when you are hungry
Cut your red meat/meat intake
Conclusion
After losing 50 pounds, I haven't felt better in a long time. I love how I look, and more importantly, how I feel.
I'm happy to say that after my 50-pound weight loss, I am in a normal cholesterol range, out of risk of diabetes, in a healthy weight range, along with being on no medication!

3 Days Without My Phone With My Guru Kamlesh Patel, And This Is What I Learned
1. Phone withdrawal symptoms are real
2. My surroundings became noticeable
3. My relationships grew deeper
4. As a society, we are moving away from the beauty of silence and calling it "awkward silence"
5. Everyone doesn't "need" an answer now
6. Should spaces that are meant to connect, encourage cell phones?
Conclusion
My three days was a struggle, but something that I think everyone in the professional world should experience. Not only to feel grateful for the power that technology has on all of us, but to appreciate the importance of being present.
For many of us, doing even three days may seem impossible. I challenge you to take a step back and analyze your priorities and what you value in your life. Start with letting go of your phone for ½ a day, or even having designated places in your home that should be focused on connecting on a human level, versus connecting on the web.

La recherche du divin a laissé la place à la gestion du stress et au bien-être individuel. Sont cités ici entre autres : développement des compétences, clarté d'esprit, confiance en soi, empathie, paix intérieure, concentration, gestion de la colère, technique de relaxation, performer, assumer son rôle de mère de famille, calmer un enfant, le régime minceur ou savoir se passer d’un téléphone.

La révolution est en route. Heartfulness n’a plus grand-chose à voir avec le Sahaj Marg et la Shri Ram Chandra Mission. On est passé de la quête spirituelle à un utilitarisme consumériste.

Mais attention, derrière tout cela reste bien présent le patrimoine historique de ce mouvement sectaire, son maître et ses adeptes fanatiques. Ne vous laissez pas prendre impunément dans leurs filets. Masqués, ils sont plus dangereux que jamais.

Elodie

16 avril 2015

Opinion : Alexis pactise avec Patel


Un message déroutant d'Alexis. Surprenant et étonnant de sa part. N'hésitez pas à réagir.

Pour ma part, il me semble un peu tôt pour voir un réel changement. Et c'est oublier beaucoup de fondements du Sahaj Marg qui portent en eux-mêmes les dérives qu'ils engendrent.

ENGLISH TRANSLATION

Patel : un changement de discours ?

Bientôt 4 mois que Chari est mort, bientôt 4 mois que Patel est aux commandes. 

Finis l’obéissance et le service, finies les grandes leçons, les critiques, l’arrogance et l’agressivité. Le discours du donneur de leçons Chari est passé aux oubliettes.

Le discours de Patel est d’une toute autre nature. L’attitude a changé, l’homme parle de manière plus simple et apaisée, humblement. Force est de constater que Patel a radicalement transformé le discours du Sahaj marg. Cela ressemble beaucoup plus à l’idée que je me fais de la spiritualité.

Espérons qu’il ne s’agit pas d’une simple posture, mais bien d’un changement plus profond et durable.
Evidemment, l’attitude d’un homme ne transformera pas complètement la SRCM et le Sahaj marg, mais on peut déjà saluer cette avancée.

Dommage que Patel n’ait pas encore pris ses distances avec le spiritisme des médiums des whispers.


Alexis

1 janvier 2015

Sahaj Marg et cauchemars spirituels



Anonyme SRCM avait parodié un Sahaj Sandesh pour appeler les uns et les autres à raconter l’histoire de leurs mésaventures avec la SRCM. L’idée est intéressante et pourrait être développée. Barbara a répondu la première, voici ses trois messages compilés.

SRCM a dit…
Sahaj Sandesh No: 2014.56 détourné
Nightmares of Spiritual Discovery
Dear sisters and brothers,
This is a call to all ex-abhyasis. Please put pen to paper and record the story of the events, circumstances and inner changes that led you to leave Sahaj Marg and refuse the Master. We are compiling a book of these stories for publication, with the working title Nightmares of Spiritual Discovery.
Please shareyourstorywithus @ this blog

ENGLISH TRANSLATION

Témoignage de Barbara


Bonjour!
Je vous raconte ma rencontre avec Chari: Devenue abhyasi en 1975, j'ai aussi fait la connaissance de Chari, la même année, au Danmark. Un magnifique livre ésotérique traînait sur la table du salon, et j'avais envie d'en photocopier une page, alors je suis partie à la recherche du propriétaire du livre pour lui demander la permission; j'ai abouti auprès de Chari: "5 dollars, please, if you want to copy anything out of this book!" était sa réponse ... je n'ai rien copié du tout, ressentant une antipathie violente contre cet homme imposant et moqueur qui ne me regardait même pas dans les yeux ...
Il ma fallu quelques années de plus (Paris, 1982 je crois) pour prendre mes distances aussi avec Ram Chandra, mais ceci est une autre histoire: vous la voulez aussi?! ... J'ai suivi l'histoire du Sahaj Marg de loin car je suis restée amie avec quelques abhyasis dissidentes de Chari et parce que mon frère est devenu disciple et précepteur sous Chari ... Hahaha, que le monde est petit!

« [Barbara a ressenti] une antipathie violente contre cet homme imposant et moqueur qui ne me regardait même pas dans les yeux ... (…) Chari [a pris] les reines de son organisation, un homme qu'il [Babuji] ne respectait plus à la fin de sa vie et dont il connaissait les mauvais traits de caractère, mais auquel il n'a jamais fait face pour lui barrer la route. »

Voilà mon histoire avec Ram Chandra.
Je suis devenue abhyasi en 1976, au Danemark, j'avais juste 20 ans. De retour chez moi, je voyais bien que le petit groupe autour de notre préceptrice, la seule à la ronde à des centaines de kilomètres, n'évoluait guère ... Je n'étais pas la seule à penser que c'était lié à la personnalité de notre préceptrice. Lorsque Ram Chandra est venu à Paris en 1982, j'ai pris 4 jours de congé au milieu de mes examens finaux de médecin. Arrivée à Paris, j'ai demandé une audience en prenant mon courage à deux mains. Nous étions 3 à être reçus en même temps dans le saint des saints. Le "maître" était mi-allongé sur une sorte de canapé, il y avait 3-4 acolytes assis à ses pieds et un ballet de va-et-vient d'autres personnes qui lui tournoyaient autour demandant des choses souvent chuchotées, apportant du thé ou simplement écoutant avidement les confidences faites. J'ai finalement verbalisé ma question: "Est-ce que je pourrais devenir préceptrice?" Il y a surement dû avoir une traduction, mais d'autres questions ont été posées par d'autres personnes, puis, on nous a signalé que notre temps était écoulé. En me levant, j'ai osé demander au traducteur la réponse à ma question sur quoi il ma répondu "non" et j'étais déjà dehors, devant la porte à remettre mes sandales. Le "maître" ne m'avait même pas regardé dans les yeux une seule fois, il m'avait tout simplement ignorée, il avait continué à discuter avec ses autres interlocuteurs divers sur des choses bien plus palpitantes.
J'étais abasourdie, j'avais honte, j'étais complètement déstabilisée, me sentant totalement rejetée et évidemment, je n'osais pas en parler à personne. J'aurais tout accepté, qu'il me gronde pour le sacrilège d'avoir osé poser cette question, qu'il me dise tranquillement que mon chemin était ailleurs ou qu'il voulait méditer sur la question, mais pas ça ...
Je suis restée bien des années à vouloir comprendre, à vouloir me pardonner, à essayer de sortir de cette impasse: comment servir le "maître" qui au fond ne voulait pas de moi ...?
J'ai fini par comprendre. Mais pour cela, il a fallu que Ram Chandra quitte ce monde en laissant un Chari prendre les reines de son organisation, un homme qu'il ne respectait plus à la fin de sa vie et dont il connaissait les mauvais traits de caractère, mais auquel il n'a jamais fait face pour lui barrer la route. J'ai commencé à établir des parallèles, et à définir pour moi ce que c'était un Grand Homme (ou un Maître) et quels étaient ses attributs; avaler sa salive et ne rien dire en face d'une difficulté en tout ne faisait pas partie des qualités requises ...
Et ensuite je me suis pardonnée; et dans une petite cérémonie à moi toute seule, je lui ai tout dit, je lui ai demandé de me libérer de tout attache qui me liait à lui et je lui ai pardonné.
Depuis, je me sens en paix, sur mon Chemin vers Dieu l'Unique, le Créateur des Mondes, persuadée qu'Il existe au-delà de tout et que nous n'avons besoin d'aucun interlocuteur pour Le contacter puisqu'Il sommeille au sein de chacun de nous.
Barbara

A propos de Babuji : « [Ram Chandra] ne m'avait même pas regardé dans les yeux une seule fois, il m'avait tout simplement ignorée, il avait continué à discuter avec ses autres interlocuteurs divers sur des choses bien plus palpitantes. »

Bonjour à SRCM = Sahaj Sandesh!
Je vais essayer d'être plus clair sur ce que je voulais dire, mais au lieu de couper mes deux textes en morceaux et de les rassembler, il faudrait les relire dans leur ensemble, cela évitera des malentendus.
Tant que j'étais une abhyasi dévouée aux pieds de mon "maître", j'avais tendance à m'auto-détruire moi-même pour tout sentiment de mal-être, de honte ou de culpabilité, sans jamais mettre en question le "maître", en particulier suite à cette audience en 1982. Vu d'aujourd'hui, il me semble que quand on demande une audience et que celle-ci est accordée, lorsque l'on pose une question, la personne en face devrait 1) au moins répondre à la question (ce que personne n'a fait, j'ai dû redemander pour qu'on me donne une réponse à ma question) et 2) regarder son interlocuteur en face, au moins rapidement, non?! C'est un manque d'éducation, de politesse, de courage et de considération en regard de l'autre humain en face de ne pas le faire. Psychologiquement parlant, le fait d'ignorer la personne en face qui vous parle est la pire manière d'agir, c'est de la non-communication et en principe réservée à nos ennemis.
Comme décrit dans mon premier message, mon avis personnel sur Chari s'était rapidement constitué, déjà en 1976; après 1983, le jour où j'ai compris que c'était LUI le nouveau "maître", j'ai commencé à me poser des questions, notamment celle-ci: Comment le "maître (RC), le seul et unique qui sait tout", a-t-il pu laisser dégénérer sa mission à ce point, connaissant son secrétaire général qu'il avait d'ailleurs destitué de ses fonctions peu avant sa mort? J'ai fini par comprendre que ni l'un ni l'autre méritait le titre de "maître", car trop imparfaits à mes yeux. L'un, trop "mou", n'osant pas me dire en face ce qu'il pensait, n'osant pas dire à Chari de déguerpir; l'autre trop imbu de lui-même et trop hautain pour être un meneur d'hommes.
Compris maintenant?!

Barbara

21 décembre 2014

Au revoir Chariji

L'éternité n’a qu'un temps

Le temps va, tout s'en va !

Entré à la SRCM en 1964, précepteur en 67, secrétaire général puis déclaré successeur en 1974, Chariji a fait connaître le Sahaj Marg sur l'ensemble de la planète, portant les effectifs de 3 000 en 1983 à 300 000 aujourd'hui, soit une multiplication par 100. Un bilan comptable incomparable, une chute de la qualité spirituelle malheureusement aussi incomparable.
Bilan spirituel en demi-teinte dont on ne sait s'il faut se réjouir ou se lamenter.

Elodie

Chari est mort
(24/07/1927 - 20/12/2014 à 21h45)
Paix à son âme

15 décembre 2014

Les enfants de Chari

à la recherche de l’image rassurante du Père


ENGLISH TRANSLATION

Le 15 août 2012, un Chari vieilli, malade et fatigué apparaît aux abhyasis du monde entier en visioconférence sur internet pour annoncer en direct sa démission, dans un gigantesque bhandara organisé spécialement pour cette occasion. Son départ est organisée, son successeur est présent, prêt à prendre la relève.
La stupéfaction immédiate fait place à l’effarement puis à l’accablement. Presque aussitôt, la réaction des abhyasis présents dans la salle fuse : ils refusent sa démission. Conséquence : ce refus des abhyasis condamne Chari à mourir à l’ouvrage.
Un peu plus de deux ans après, Chari est toujours aux commandes. Dans l’ombre, son successeur attend patiemment son heure. Pourtant, les abhyasis n’ont jamais été aussi inquiets quant à l’avenir de la Mission. Dans leur imaginaire, Chari est irremplaçable.

Balayons devant notre porte. Moi-même en 2005, je critiquais la Mission mais défendais bec et ongles la figure du maître, d’où le titre initial de ce blog. J’attribuais les dérives du Sahaj Marg à des problèmes internes à l’organisation et aux Hommes, j’étais encore incapable d’accepter l’idée que Chari porte une part de responsabilité dans cet échec. Et même après avoir tout quitté, il m’a fallu du temps pour l’admettre, au moins deux ans ont été nécessaires avant que je commence à lui faire des reproches.

Quel est le rêve de tous les abhyasis ? Approcher, rencontrer, toucher Chari. On est loin de la soi-disant quête spirituelle qui amène théoriquement tous les abhyasis vers le Sahaj Marg.
Le charisme de Chari explique à la rigueur son ascension dans les années septante, huitante voire nonante, mais certainement plus son indéniable succès actuel. Les raisons sont ailleurs, ni spirituelles ni charismatiques, elles sont d’ordre psychologique.
Il n’y a pas 36 explications possibles. Les abhyasis ont besoin de ce maître vivant qu’est Chari. Ils ont besoin d’un leader, de la figure du chef, de l’image rassurante d’un Père autoritaire.
Les Hommes ont tué les religions (Dieu est symboliquement mort). Orphelins, les Hommes recherchent un autre Maître pour le remplacer. Les chercheurs spirituels sont obsédés par le besoin d’un maître, un chef suprême et incontestable. Ils ont besoin du pouvoir infaillible du chef, celui qui sait mieux que les autres et qui les guide. Les abhyasis l’ont trouvé, c’est Chari, l’imposteur le plus doué pour se faire passer pour Dieu.
L’adhésion à la SRCM et au Sahaj Marg repose sur un malentendu, une méprise, un fourvoiement, une imposture : les abhyasis ne recherchent pas vraiment la lumière divine qui est en eux, inconsciemment ils sont comme des enfants à la recherche d’une protection paternelle.
Et comme l’enfant met en danger sa famille s’il ne se soumet pas à l’autorité parentale, l’abhyasi qui doute met en danger la Mission parce qu’il n’obéit plus aveuglément à Chari.

La Mission n’est pas un mouvement spirituel, c’est la famille de Chari, figure rassurante à la fois autoritaire et paternelle. Demain, quand les enfants de Chari seront en deuil, à nouveau orphelins du Père, quel accueil réserveront-ils à Kamlesh Patel ?


Elodie

7 décembre 2014

Spiritualités orientales et Sahaj Marg

Ne vous méprenez surtout pas, je ne rejette pas les enseignements spirituels orientaux, bien au contraire.

J’ai quitté la Mission et les enseignements du Sahaj Marg mais je crois plus que jamais en la présence intérieure d’une lumière divine. La recherche de l’harmonie intérieure, de l’unité de l’âme et du corps sont pour moi des enseignements essentiels qui me guident au quotidien. J’essaie, avec les moyens du bord, de faire de ma vie tout entière une quête spirituelle dont je sais qu’elle ne finira jamais. Et je ne rejette pas non plus les bienfaits du yoga ou de la méditation, quoi que vous en pensiez.

Pendant que nous Occidentaux découvrions les spiritualités orientales, les Orientaux ont été rattrapés par les valeurs occidentales, du fait de la mondialisation. Chari avait adopté les valeurs du profit et du temps qui passe dès avant le début de sa carrière dans l’industrie. Côté occidental, le New-age s’est considérablement nourri des expériences orientales. Mais ce fut aussi la porte ouverte pour de nombreux pseudo-gourous qui en ont largement profité pour abuser les simples gens en quête spirituelle.

Cela choquera le plus grand nombre, mais le Sahaj Marg en est un très bon exemple. C’est un produit marketing mis au point par Chari et son équipe à leur profit exclusif, sous couvert d’un vernis philosophique oriental pour des techniques new-age occidentales.

Ils ont détourné le sens traditionnel de la quête ou du voyage spirituels en lui affectant un but précis et en insistant sur la nécessité de l’atteindre le plus vite possible. Ils nous ont détourné de la quête intérieure du divin en nous imposant un intermédiaire (le Maître) qui la concentrerait toute, alors qu’il ne nous en resterait que des miettes. Ils sont prêts à tous les sacrifices pour convaincre et emporter l’adhésion du plus grand nombre. Ils nous parlent expérience, mais ils en profitent pour nous vendre un dogme et ses mythes associés sans qu’on en prenne conscience.

Le Sahaj Marg repose sur les seules expériences de la méditation et de l’égrégore. Son gourou vivant nous détourne du divin en nous pour s’imposer à sa place, mettre un terme à toute quête spirituelle et la remplacer par la quête de l’approbation du Maître qui nous manipule.

Quand, dans une quête spirituelle, on aborde le Sahaj Marg, c’est la promesse d’un voyage spirituel interrompu. Le Sahaj Marg impose le maître vivant en lieu et place de notre voyage intérieur vers la lumière divine. Le Sahaj Marg n’est pas une spiritualité, il détourne le chercheur spirituel de la spiritualité au profit d’un homme et d’une organisation. Pour revenir sur les chemins de la vraie spiritualité, il n’y a qu’une solution : oublier Chari, sa Mission et le Sahaj Marg.

Le Sahaj Marg, pour la spiritualité, est une voie de garage, une voie sans issues.

Elodie


16 novembre 2014

Sahaj Marg : Tout est prévu, mais rien ne se passe comme prévu


Le week end dernier, on ne parlait que de ça chez moi, les derniers murmures de Babuji, l’avenir lumineux de la Mission et sa puissance future. Voici donc, quelques recherches plus tard, ce qu’il en est effectivement :

Après la vaine tentative de Chari, dans son discours au monde du 26 octobre, de rassurer ses ouailles quant à l’avenir de la Mission, qui s’est achevée dans la confusion (quatrième et dernier maître), Babuji a aussitôt repris la parole. Le Babuji de Whispers, mort et enterré depuis plus de 30 ans, manie la carotte et le bâton dans ses messages des 29 et 30 octobre 2014 depuis le Monde lumineux.

D’abord la carotte le 29 octobre : « Ne te soucie pas de ces réactions concernant le futur de cette Mission ; tout est prévu pour son bien et celui de tous nos fidèles abhyasis dans le monde. Son extension importante nécessitera une mise en place plus structurée avec de hauts responsables dans ses différentes parties. (…) une haute Hiérarchie veillera à la cohésion de cette structure essentielle au bon fonctionnement de l’empire spirituel sans précédent qu’il deviendra. Il n’est pas facile actuellement de se représenter ce que sera l’avenir, mais en ce qui concerne cette belle voie du Sahaj Marg, tout sera pour le mieux ; nous y veillerons particulièrement. Sa puissance sera sans précédent : adaptée à l’ère nouvelle et stupéfiante en ses effets. (…) »

Gardez confiance, votre avenir et celui de la Mission sont assurés. Demain, le Sahaj Marg sera un empire spirituel, en expansion, d’une puissance stupéfiante et sans précédent. Une haute Hiérarchie y veille, la cohésion sera assurée par de hauts responsables.

En filigrane, comme en un miroir, on décèle parfaitement le sentiment général qui règne au sein de la Mission : le manque de confiance et la crainte égotique d’être abandonné, en raison d’une peur profonde pour l’avenir de la Mission, dans sa structure et son fonctionnement, le manque de cohésion entrainant sa déliquescence ou son éclatement.

Ensuite le bâton le 30 octobre : « Notre très grand fils Parthasarathi, votre Maître à tous, a lui aussi beaucoup souffert d’assumer la succession à la tête de cette belle et grande Mission Sahaj Marg. Comment des abhyasis fervents, fidèles au Maître en place peuvent-ils ne pas respecter ce qui est prévu de longue date et décrété par les autorités supérieures pour assurer la succession lorsque le moment est venu. Il est attristant, après autant d’années, d’en arriver encore à de fâcheuses positions par rapport à cela. Cet aspect des choses est grave et peu recommandable ; espérons que des années de pratiques spirituelles ont amené un état d’esprit d’abandon et surtout de respect de nos décisions chez nos vrais abhyasis fervents. Les résistances chez certains abhyasis dénotent un ego attristant au sein d’une voie spirituelle apte à les amener au plus haut de leur quête, ce qui n’est pas courant. Ne pas saisir une telle opportunité dans une vie est regrettable pour l’intéressé et dommageable pour l’ensemble de la Mission. (…) »

Certains abhyasis, pas assez fervents ni fidèles au Maître en raison de leur ego, ne respectent pas les décisions liées à la succession prises par les autorités supérieures. C’est triste, grave et peu recommandable, regrettable pour eux-mêmes et dommageable pour la Mission. En un mot, si tout ne va pas bien, c’est de la faute de ces mauvais abhyasis, par opposition à nos vrais abhyasis fervents.

Tout est prévu, nous y veillerons ; mais les résistances et le manque de respect des décisions est dommageable pour la Mission. Tout est prévu, mais rien ne se passe comme prévu.

Bref, il faut écouter les autorités supérieures, respecter les hauts responsables et suivre les décisions de la haute Hiérarchie qui assurera la cohésion de la structure et son bon fonctionnement. Sinon il faudra faire le ménage, séparer les vrais abhyasis des mauvais. Bienvenue en dictature spirituelle.


Elodie