La Shri Ram Chandra Mission n'est pas la seule organisation à proposer des méthodes de méditation. La transmission dont elle est si fière se traduit souvent par un asservissement qui fait perdre tout repère et isole inéluctablement l'individu de son environnement.
La Shri Ram Chandra Mission a été classée comme secte dans un rapport parlementaire français. Avant d'adhérer, informez vous !

439 articles – 3449 commentaires – Dernier ajout le 9/09/2017

“Take criticism seriously, without anger or sadness. Use it for correcting yourself, and welcome it.”
Kamlesh Patel (1/04/2015)

29 mars 2009

KEEP ME HAPPY

Rendez moi heureux. C'est le message implicite du Maître de la Shri Ram Chandra Mission dans son discours du 21 mars à Kolkata.

Lorsqu'il parle de son Maître Babuji, il sait parfaitement que les abhyasis pensent à leur propre maître, lui. Il joue malignement de cette identification tout au long de ce discours. Mine de rien, il cite les paroles de Babuji, pour que les abhyasis culpabilisent et comprennent qu'ils doivent le rendre heureux, lui, en toutes circonstances.

Quel est cet individu qui ose réclamer qu'on le rende heureux ? Quelle arrogance, quelle suffisance pour oser cela ?

Le maître n'a pas de désirs, il n'a que des plans : des plans pour la Mission, des plans pour les abhyasis, mais rien pour lui. Vous pouvez l'aider, vous pouvez lui mettre des bâtons dans les roues. Qui que vous soyez, face à lui vous n'êtes rien. Vous pouvez le déranger dans son travail, vous ne l'arrêterez jamais. Seule la volonté divine peut ouvrir ou fermer les portes de la spiritualité.

Quel ego démesuré faut-il avoir pour oser prononcer de telles paroles ? Quel mépris pour les abhyasis ?

Le Maître n'a pas de désirs, mais vous devez le rendre heureux en toutes circonstances et il ne se gène pas pour vous le faire savoir.
C'est n'importe quoi.

Où sont l'humilité, la sagesse ou la spiritualité dans ces paroles ? Il n'y a rien d'autre que la quête d'un pouvoir absolu sur les abhyasis.

Babuji disait qu'il faut essayer et choisir son Maître. Il ajoutait aussi qu'il n'y a rien de pire qu'un mauvais Gourou. Relisez les discours de Sœur Kasturiji, comparez et choisissez qui mérite de représenter le Sahaj Marg aujourd'hui.

Elodie


Keep the Master Happy Under All CircumstancesTalk given by Master on 21st March, 2009 at Kolkata, India.
Extraits : " (…) Then he [Babuji] said something very important. He said, "In this condition I can do so much. If only my abhyasis would keep me happy, then they will see what I really can do."
See, this sentence is to be hammered into your hearts. If you can't accept it, somebody should hammer it. Keep your Master happy under all circumstances. Don't pit your desire against his plans. The Master has no desires. He has only plans: plans for the Mission, plans for the abhyasis - all for the welfare of the abhyasis, nothing for himself (…)
All of us today are like that. We want our satisfaction, our opinion, our plan to be accepted. And there are some centres that have been eminently troublesome to Babuji in his lifetime, and subsequently. I caution all of you who wish to pit your intelligence and your will to do wrong against your Master's will. You may win battles here, but it will not take you one step further in spirituality. Because from a wounded heart, from a sorrowful heart of a Master, what will you get except tears? He will still struggle to do what is good for you, but your attitude of mistrust, of self-importance, of arrogance, and the pride that you can stop his work, will definitely doom you to several lives on earth. And remember what Babuji Maharaj said, "Such a time as this may not come for thousands of years again." These spiritual doors are not open like elephant doors. They open, and by divine command they stay open for as long as Divinity wishes. And when Divinity says, "Bus! [Enough!]" nothing in the universe can open that door except divine will again.
I would like you all to listen to this, if it is recorded, again and again. Clear your minds. Tell yourself that your individual ego is not worth a grain of sand. Tell yourself that you may oppose, but you cannot stop. Tell yourself that however big, however important, however rich, however powerful, however intellectual you are, before Him you are as nothing. I pray for you all."

25 mars 2009

Réponse à Alexis et anonymes,

Voici le dernier message de Jean-François et Denise dont je comprends la révolte. A force de vouloir tout critiquer, certains d'entre nous voient tout en noir. Dans ces conditions, il ne peut plus y avoir aucune action gratuite ou dénuée de mauvaises intentions cachées. Ne pensez-vous pas que vous allez parfois trop loin.


Elodie


Réponse à Alexis et anonymes,
1. Au sujet des livres:

S'il vous plaît, ne voyez pas toujours le mal partout, n'accusez pas injustement des personnes que vous ne connaissez pas, et respectez les individus. Cela est du ressort d'un comportement humain social harmonieux qui devrait être à la base de toute société et, qui se trouve requis pour toute approche spirituelle. La modération et la tempérance sont des facteurs essentiels dans la poursuite spirituelle.

Les traductions sont entièrement bénévoles, le prix de vente est à prix coûtant: prix d'impression + frais d'expédition. Aujourd'hui, vu le cours du change, le prix moyen est de 15 Euro. De plus, nous faisons imprimer à la demande, nous n'avons même pas de stock. Et les ventes se font au compte-goutte. Si nous cherchions à faire fortune, nous ferions certainement fausse route! Nous ne gagnons pas un centime sur les livres ni sur quoi que ce soit d'autre. Nous en perdons même!

Il y a de bonnes raisons pour ne pas mettre les livres en ligne qui ne sont pas d'ordre économique.

2. au sujet de sortir de l'ombre:

De quelle ombre s'agit-il? Celle de la Toile? Le monde existe en dehors de la Toile depuis bien longtemps, Dieu merci. Nous venons tout récemment de découvrir les blogs et de décider de témoigner tout comme vous le faîtes largement et sans retenue. Oui, peut-être appartenons-nous à une autre génération, mais nous aussi nous avons le droit d'utiliser les outils à notre rythme et comme nous l'entendons.

Nous étions peut-être à l'ombre de la Toile mais dans la lumière de Babuji et à Son service, connu de Lui seul.

Quant à Kasturi, elle n'a jamais été dans l'ombre, elle est très connue en Inde. Ce sont des abhyasis indiens qui ont insisté pour créer un blog sur elle; elle veut d'ailleurs s'en retirer à présent compte-tenu des discordes et de la confusion que cela crée.

Pourquoi parle-ton de Kasturi en en France seulement depuis 2005? Parce que ce n'est qu'en 2002 que nous l'avons retrouvé en Inde accompagnés de quelques abhyasis, et plus tard d'autres abhyasis français se sont joints à nous et continuent à la voir.Tout est simple, ne cherchez pas les complications et les malveillances là où elles n'existent pas. D'ailleurs, des Danois et des irlandaises vont chez Kasturi depuis plus de 10 ans régulièrement. Il se trouve simplement qu'elle n'était pas dans le Net.

Il nous semble que la réticence de Kasturi à l'ouverture d'un blog à son sujet était tout à fait fondée. Il est attristant de constater que beaucoup passent leur temps à critiquer le Sahaj Marg et à faire l'amalgame avec les dérives que tous connaissent. Ce système de réalisation divine est parfait et pur. Pourquoi critiquer un chemin si simple, si d��pouillé et pur, semblable à la pureté de l'Ultime? Ne vaudrait-il pas mieux expérimenter le système sincèrement, garder en vue le but Ultime de la vie, et voir les résultats.

Et si vous avez des doutes vis à vis d'une personne, la meilleure chose à faire est de lui parler directement. Rien ne vaut l'expérience personnelle, et personne ne peut convaincre qui que ce soit, c'est à chacun de voir par soi-même.

3. au sujet du "serviteur":

Jean-Francois n'a pas signé "le" serviteur, mais "un" serviteur. Veuillez ne pas transformer les choses. De Son vivant, Babuji considérait les précepteurs dans Sa mission comme des serviteurs pour aider spirituellement en donnant la Transmission - Pranahuti aux chercheurs de la Réalité divine; il souhaitait que chaque disciple devienne un serviteur. C'est dans cet état d'esprit que nous fonctionnons, et peu importe si le terme déplaît, la réalité est ce qu'elle est.

Nous considérons qu'il est bon de témoigner d'un enseignement qui peut aider beaucoup de gens qui cherchent; c'est même un devoir humain de le faire. Car si Ram Chandra n'était pas venu, si je ne l'avais pas rencontré, je n'aurais pas avancer d'un pouce et cette vie aurait été totalement inutile. Quand nous serons à l'heure de notre départ terrestre, il n'y aura plus rien autour de nous, ni blog, ni croyance ou non-croyance, nous serons seuls avec l'état spirituel atteint dans cette vie-ci; à ce moment-là, plus rien n'aura d'écho et il sera trop tard pour regretter le temps perdu.

Il est possible de voir la Réalité de Babuji dans cette vie-ci; Qui l'a vu réellement? Il n'y avait plus rien en lui de sondable, seul l'infini y régnait et la beauté de l'Ultime. Nous n'avons personne à convaincre. On ne peut qu'essayer de partager une merveille avec ceux qui sont intéressés; à ceux qui ont le courage de chercher la vérité dans leur coeur, allez vers l'Ultime; mais pour cela il faut chercher ardemment.

On peut discuter ad infinitum de ce qui ne va pas dans la SRCM (l'organisation), mais cela n'aidera en rien notre recherche spirituelle.

Que chaque personne sincère aille jusqu'au bout de sa recherche spirituelle, sans préjugés en la matière, car personne ne sait ce qu'est la Spiritualité; Ram Chandra disait qu'il l'avait laissée loin derrière lui. Pour l'appréhender, il faut plonger profondément dans le silence du coeur qui mène à l'océan divin avec l'aide si précieuse et indispensable de la Transmission.

4. Avant de critiquer des personnes de condition spirituelle très avancée comme Kasturi, essayons de l'imiter, de nous comporter comme un véritable abhyasi, d'être au service de chacun comme elle l'a toujours été et continue de le faire malgré son grand âge et sa santé très frêle, et de perdre l'ego à tout jamais, car tant que l'ego est là, l'Ultime ne peut s'y trouver.

Nous quittons maintenant le blog; nous avons témoigné, libre à chacun de penser ce qu'il veut.


Jean-Francois et Denise

24 mars 2009

Manipulations

L'affaire : inceste et pédophilie à la SRCM ?
Le 17 septembre 2007, un commentaire anonyme posté sur le blog Tell me truth India révélait l'existence d'un article de presse dénonçant des pratiques sexuelles abusives au sein de la SRCM envers une adepte. Le même commentaire faisait aussi référence à un rapport de la Juridiction criminelle de la Haute cour de justice d'Allahabad à ce sujet.Le rapport de la Haute cour citait des extraits de l'article en question "Rite or wrong ? ORIGINAL SIN" paru dans le quotidien The Pioneer, en date du 2 décembre 2001 et signé par Sri Jitendra Virma. Cet article révélait qu'une jeune fille aurait grandi dans l'inceste au sein d'une famille pratiquant le culte religieux du Sahaj Marg à la Shri Ram Chandra Mission. Elle aurait été donnée à l'ashram, puis au guru, etc. Des membres de la SRCM ont porté plainte en diffamation, accusant l'article de faire partie d'une conspiration planifiée dans le but de porter préjudice à leur Mission et au Sahaj Marg. Ce commentaire anonyme réalisé sur le blog Tell me truth India, où s'exprimait régulièrement Navneet Kumar Saxena, attribuait les faits à un groupe de précepteurs de Chari. Elodie a repris cet article le 19 septembre 2007, en s'interrogeant sur la réalité des faits, les personnes et organisations concernées, etc.
Et puis les choses en sont restées là jusqu'au 11 mars 2009.
A cette date, un nouveau message anonyme toujours sur Tell me truth India nous informe que la jeune femme se serait rétractée dans une déclaration sous serment auprès de la Commission nationale des Droits de l'Homme pour les Femmes, qui a statué en ce sens le 29 janvier 2003 :
"(…) I would like to clarify one more thing considering the pioneer case here that the said story published in the newspaper Pioneer in the year 2002 is a false story which was published with a malafide intention and motive to defame the Guru/Master Mahatma Shri Ram Chandraji Maharaj alias Babuji Maharaj, Mission and the Sahaj Marg system. The strict proof and evidence to the same is that the aggrieved person has herself given an Affidavit before the National Human Rights Commission for Women stating that all the allegations against the society, Master/Guru, Method were false and baseless. The statement given by her was given under coercion and influence to defame the society, guru/master, method. The said case has been closed by the National Human Rights Commission for Women after investigation and inquiry vide order dated 29.01.2003. Hence, such allegation and document relied upon are baseless, false and are defaming the society, Guru / Master and the Method and needs to be removed from the Website / discussions with immediate effect with a noting clarifying the reality to the public at large, if you are really fighting for Reality and really portraying reality to the public rather than misguiding (…)."
L'affaire dans l'affaire : Information & désinformation
Ce dernier personnage anonyme, qui se présente comme un supporter de Navneet, nous dit avec une maladresse déconcertante que cette affaire a été montée de toutes pièces pour nuire à la SRCM de Shahjahanpur en 2001. Probablement donc par des sbires de Chari…
Mais en 2007 on a tenté de nous faire croire le contraire, le premier message faisant référence à un groupe de précepteurs de Chari ! Des partisans de Navneet auraient donc parié sur notre crédulité ou notre aveuglement, et utilisé une affaire qui concernait la SRCM de Shahjahanpur en l'attribuant à la Mission de Chari.
Diffamez, diffamez, il en restera toujours quelque chose !La prudence nous a permis à l'époque d'éviter ce piège, en soulignant qu'on ne savait pas qui était concerné ni quel crédit il fallait apporter aux accusations. Bien nous en a pris…
Aujourd'hui, quel crédit peut-on porter à cet anonyme qui ne donne pas son nom. Il se présente comme un supporter de Navneet. Mais si tel est le cas, son message est tellement maladroit qu'il le dessert plus qu'il ne le sert. Alors de quel clan est-il donc ?
D'un côté comme de l'autre, on utilise tous les moyens possibles… Alors qu'on attend le jugement qui les oppose, les manipulations vont bon train. L'utilisation médiatique du web devient une pratique courante.
Tout cela doit nous inciter à la plus grande prudence, indispensable en la matière. Les deux clans étant visiblement prêts à tout…
Pour en avoir plus :
Commentaires sur TmtIndia, en dates du 17/09/07 et du 11/03/09
Le message d'Elodie
Le rapport de la Haute cour de justice
Le website du journal Daily Pioneer
Alexis

17 mars 2009

Témoignage de Jean-François

Jean-François a dit…
J'ai bien connu Babuji en Inde et en France. J'ai été fait précepteur en 1976 par Babuji (j'avais 22 ans). Je connais aussi Chari pour l'avoir rencontré en France et aussi en Inde alors que je suivais Babuji dans ses déplacements. A chaque visite de Babuji, Il m'a montré sa divinité à plusieurs reprises. Ceci n'est pas de l'imagination mais des expériences spirituelles profondes. J'ai vu sa splendeur divine cachée derrière sa déconcertante simplicité. J'y ai vu la beauté et la pureté auxquelles une âme sincère en recherche devrait aspirer. Son système est parfait et peut aider chacun dans sa recherche vers l'Absolu, l'Ultime.Toutes les dérives auxquelles j'ai assisté après sa disparition physique n'ont rien à voir avec ce que notre Babuji nous a enseigné. Il ne devait pas y avoir d'argent et de cotisations dans son système. L'Ultime ne monneille pas sa grâce et Babuji non plus. Kasturi représente bien la pureté de Babuji et de son système. Babuji nous avait envoyé Kasturi en France en 1977 pour travailler sur les abhaysis. Il lui avait donné le titre de Sainte de son vivant. Dans sa correspondance avec elle, Babuji lui a écrit qu'il lui avait fait passé les anneaux de splendeur en 1975 et qu'il l'avait immergé dans l'Ultime (Bhuma), la condition divine extrême (Anant Yatra - vol.5 - Anant Yatra signifie Voyage dans l'Infini; il s'agit du recueil de la correspondance de Babuji et Kasturi entre 1948 et 1975, soit environ 900 lettres; Babuji avait instruit Kasturi de garder ces lettres précieusement afin de les publier le temps venu pour le bénéfice de l'humanité. Les 2 premiers volumes ont été traduits par Denise, elle continue à traduire; ses traductions sont toutes discutées avec soeur Kasturi avant la publication en français). Babu Ji est une personnalité divine, ce qui est bien différent d'un Maître. Ceux qui l'ont connu, ont vu son extrême humilité et simplicité, et son amour. J'ai retrouvé des qualités semblables chez Kasturi. Elle est à même aujourd'hui de conférer des conditions divines et de faire progresser tous les abhyasis sincères. Nous allons la voir régulièrement à Lucknow.
Je dois ajouter que j'ai quitté tout lien avec la mission de Chari dès juillet 1986. Car cette mission ne correspondait plus à ce que Babuji avait apporté. Jamais Babuji n'a demandé l'obéissance dans la Mission. Au contraire, il parlait d'amour; quand l'amour est là, la confiance est là. L'obéissance aveugle détruit le sens du discernement qui est essentiel en spiritualité; le discernement doit nous accompagner à chaque instant tout au long du chemin. jamais Babuji n'a demandé une foi aveugle; il a toujours dit d'expérimenter et de voir les changements en soi.
Il est compréhensible que beaucoup de personnes se soient méprises sur la nature même du Sahaj Marg et que malheureusement elles finissent par s'en détourner totalement. Le véritable Sahaj Marg est un chemin divin de lumière qui doit amener chacun vers la Paix et au-delà, malgré toutes les difficultés de la vie terrestre. Mais qui donne la paix? Cherchez dans votre coeur et priez Babuji de vous amener à Lui. Mais prenons "Babuji" dans son sens large et illimité c'est à dire son état divin de la Réalité.
Denise et moi avons quitté la France, mais il y a en France des abhyasis et précepteurs formés par Kasturi qui pratiquent le système dans la simplicité, en dehors de toute organisation, mais reliés à Babuji et connectés à Kasturi.
Je vous souhaite de tout mon coeur de recevoir les bénédictions de Babuji et sa grâce.

Jean-François Mincet, un serviteur.

Si vous avez des questions, contactez nous à dmincet@gmail.com

P.S. je ne fais pas de prosélytisme, j'ai horreur de cela. J'essaie simplement de témoigner de ce que mon Maître m'a apporté et que personne au monde n'aurait pu me donner. mais aujourd'hui, bien que désincarné, il peut donner tout autant par la transmission à ceux qui ne l'ont pas rencontré physiquement. Denise peut en témoigner.

Elodie a dit...

Bonjour Jean-François,
Merci beaucoup de ce témoignage qui confirme en tous points ce que disait récemment Sœur Kasturiji. Cyrille Roux, actuellement en Inde et qui je crois fait partie de vos amis, nous disait récemment qu'il avait des textes de Babuji à publier. Il faisait sans doute référence à la correspondance que traduit votre femme. Je m'étais proposée de l'aider à la diffuser. Comptez vous la rendre publique sur internet ?
Bien affectueusement,
Elodie
PS : vous pouvez répondre sur mon blog (merci de poster vos commentaires sous le dernier message paru, cela facilite la lecture par tous).


Jean-François a dit…
A titre d'information, les traductions de Anant Yatra et aussi de "Who was He?", petit livre écrit par Kasturi décrivant des moments passés auprès de Babuji, sont disponibles sur commande, à nous adresser. Nous pouvons envoyer un bon de commande à tous ceux qui sont intéressés. Nous avons trouvé un imprimeur en Colombie Britannique qui imprime à la demande pour un prix modique; par contre il est bien de grouper ces commandes afin de réduire les frais d'expédition et de nous permettre de maintenir un prix de vente tous frais compris (= au prix de revient) abordable (moins de 20 Euros).
Pour obtenir un bon de commande, contactez-nous à dmincet@gmail.com

Jean-François et Denise Mincet

13 mars 2009

Chariji veut-il détruire la Mission ?

Chariji essaie encore de nous vendre les "Whispers" malgré les récentes déclarations de Sœur Kasturiji. Il a retardé le satsang du dimanche 1er mars pour faire la promotion d'un livre qu'il compare à la Bible et aux Védas. Un livre qui brouille le message du Sahaj Marg, colporte des mensonges et fait honte à la mémoire de Babuji selon Sœur Kasturiji.
Nos nombreuses défections depuis 2005 et la commercialisation éhontée du premier volume ne lui ont-elles pas servi de leçon ?
Si cela doit constituer la future Bible du Sahaj Marg, pourquoi fait-il en sorte qu'elle coûte aussi cher ? Pourquoi en interdit-il une nouvelle édition avant 2030 alors qu'elle devrait être répandue partout ? S'il faut en lire au maximum un message par jour, pourquoi refuse-t-il de les publier sur internet maintenant comme le premier volume ?
Il n'y a malheureusement qu'une seule réponse à cela, il le fait pour l'argent, uniquement pour l'argent. C'est la seule chose qui l'intéresse.
C'est à croire qu'il veut définitivement détruire ce qu'il reste vde la célèbre Shri Ram Chandra Mission historique et ne laisser qu'un vaste champ de ruines derrière lui.
Non, décidément, je ne peux plus lui trouver la moindre excuse. C'est fini !

Elodie

Whispers from the Brighter World - A Second Revelation - Talk given on Sunday, 1st March at Manapakkam, India

Dear Brothers and Sisters,
The importance of what I am going to say makes me defer the satsangh till I have said what I have to say. You know we have already published one volume of Whispers from the Brighter World containing messages from my Master, Babuji Maharaj, and other great souls of the Brighter World. In a few weeks, actually on the 30th of April, 2009, to celebrate the birthday of my Master, we propose to release the second volume called Whispers from the Brighter World, A Second Revelation. It is true that books have to cost money. This publication, as you would have seen already in Volume One, is as good from outside as it is spiritually valuable inside. I may also tell you, if you are willing to consider it as such, my happy information that there will be at least two more volumes after volume two: Volume Three, Volume Four, which we hope, with Babuji’s messages, to be released on 30th April 2010 and 2011. If He graces us with His wisdom, with His advice and with His blessings, there will be even a fifth volume in 2012. Thereafter, Insha Allah!




These books will form the Bible of Sahaj Marg. If you have read Volume One with the attention that they deserve to be read, these messages are from out of this world. Therefore they qualify to be called shruti. Shruti means revealed knowledge — not heard knowledge, not thought-of knowledge, not intellectual, not owing any authorship to human beings. Babuji was a human being, He is divine. From the source in the Brighter World, whatever comes is not only worth listening to, and to be read, but it is very important that you follow those precepts, those principles, the advices given in Volume One and which are going to be given in Volume Two, and I expect in three and four; and hopefully, prayerfully, in Volume Five.

Don’t look at what you have to pay for it. Even today I am told that [with] gold costing fifteen hundred rupees a gram, people are buying gold. It is just a metal. If you don’t know where it is, it’s lost, the value is gone. If tomorrow gold falls to five hundred rupees a gram, you have lost money. Whereas what you are going to get is the Bible of Sahaj Marg, the Vedas of Sahaj Marg, the shruti.

I would request you not to hesitate, but to acquire a copy before you leave this hall, before you leave this ashram. And pass this message on to all your brothers and sisters, because they will not be reprinted within the next fifty years — not any of them. Volume One will not be reprinted. Volume Two will not be reprinted — there will be only one edition. And if my successor feels that it is necessary, may be sometime in 2030, 2035, you may see a second edition. This is my decision, so don’t look for a second edition. It will not come. This is policy. This is an instruction to my successor, Ajay Bhatter, that there shall be no reprint of this book before the year 2030.

So please acquire it and don’t depend on the computer to read it everyday, because Volume Two will not be released on the internet till I say it should be done. There you see it like a cinema — freely, it doesn’t make any impression. These messages are intended to be — you are advised to read one each day, no more. It may be one line or it may be five lines. The famous Veda vaakya [sentence], satyam vada [speak the truth], is only two words. Dharmam chara [be righteous] — another two words. So Vedic knowledge does not come in big, you know, pages and pages. That is left to us human beings. I am speaking to you over a period of, may be ten or fifteen minutes, in which you could have said, “What are you gabbing about? Why all this blah-blah? Say, ‘It is important’ — three words. And we accept your advice.”
I hope you will all accept my advice because it has been my very great privilege, probably the fruit of my past tapasya [penance] in so many lives, that I am able to prepare Whispers for printing, and therefore I have read them again and again and again before they come to you.
Please accept what I say. Money is earned, money is lost. Today we see billionaires falling — what of two hundred rupees or five thousand rupees. Billionaires! One billion [dollars] is worth five thousand crores. They are nowhere today. Yesterday’s king, as Babuji used to say, is today’s pauper; and today’s pauper is tomorrow’s king. But in spirituality we shall all rise to the divine kingdom which is called the Brighter World.

Under the influence of modern education, we have turned the brain into our storage device whereas it is only a computing machine. It is as corruptible, if not more corruptible, than a hard disk, because a brain can be ruined in one second, either by physical damage, or electrical damage, or by just collapse of its functions, as has been known very well in medical history. The true storage device for the human being is the heart, and shrutis must go into the heart, smritis [scriptures written by great saints] to the head. What I am now speaking about is the shruti — the four or five volumes projected of Whispers from the Brighter World, which, I sincerely assure you, will be the body of Veda for Sahaj Marg for all time.

I pray that you will all be wise and acquire what is most valuable for you: wisdom, spiritual knowledge and Babuji’s blessings. Thank you.

10 mars 2009

Effectifs : c’était de l’intox…

Depuis l’an 2000, on entend tout et n’importe quoi de la part de Chari, de la SRCM et d’autres aussi d’ailleurs. Chari avait ouvert le bal en prétendant avoir multiplié par trois les effectifs indiens en trois ans. La SRCM a continué en annonçant des effectifs de 200 à 300 000 abhyasis, d’autres ont même évoqué le nombre de 600 000. Après tout, quand on est dans la démesure, à quoi bon se limiter…

En fait, personne ne sait exactement ce qu’il en est. Pas même Chari qui, quand il est honnête avec ses lieutenants, doit se résoudre à dire seulement que la mission est présente dans une centaine de pays, qu’elle compte autour de 2 600 précepteurs et réunit plus de 50 000 personnes pour les grandes cérémonies (bandharas) qu’elle organise. Voilà qui ne peut être démenti, mais ne nous renseigne pas vraiment !

Heureusement, plus le temps passe, plus on en apprend sur la Mission et moins les rumeurs d’intoxication lancées par Chari ne peuvent tenir bien longtemps. Dernier exemple en date : le Centre de la SRCM à Chennai, fief de la Mission de Chari. En 1998-99, il comptait 1 500 cotisants et, après un gros effort de réorganisation, on est passé à 2 500 l’année suivante avec 65 précepteurs. Aujourd’hui, on atteint 8 500 personnes enregistrées et 92 précepteurs, soit une progression record de 30% par an du nombre de cotisants. Sauf que, de l’aveu même de la Mission, les abhyasis qui participent régulièrement au satsangh du dimanche à Manapakkam ne sont plus que 2 500, soit moins de 30% des cotisants et qu’il faut introduire trois personnes pour obtenir une seule adhésion…

Entendons nous bien sur les définitions. Pour la SRCM, le nombre de pratiquants réguliers du Sahaj Marg a été estimé lors d’un recensement mondial ordonné par Chari qui voulait mieux connaître l’état de ses troupes. Il correspond au nombre de personnes qui ont assisté au satsangh du dimanche 30 avril 2008. Les abhyasis enregistrés sont ceux qui ont cotisé à la SRCM durant l’année, sachant que c’est une démarche obligatoire pour toute personne qui souhaite assister aux grandes cérémonies de la Mission. Enfin, les personnes qui ont été introduites sont toutes celles qui ont eu droit aux trois premiers sittings d’introduction, sans qu’on sache si elles ont poursuivi leur pratique ensuite. En gros, elles savent à peu près en quoi consiste la méthode du Sahaj Marg et constituent la nébuleuse qui gravite autour de la Mission, et donc ce que j’appelle un peu rapidement les "sympathisants".

Extrapolons à l’Inde les données du Centre de Chennai. Avec environ 1 500 précepteurs et à raison d’un précepteur pour près de 30 pratiquants réguliers, on aurait donc 40 à 45 000 réguliers, qui ne représentent eux-mêmes pas tout à fait 30% des cotisants. Ce qui signifierait 140 à 160 000 abhyasis enregistrés, eux-mêmes trois fois moins nombreux que les introduits. La nébuleuse du Sahaj Marg compterait donc 417 à 477 000 personnes en Inde.

Dans le reste du monde, les choses sont quelque peu différentes. Cotisants et pratiquants réguliers sont plus proches en nombre. Quant aux sympathisants, ils représenteraient 25% des cotisants en France. Extrapolons à nouveau. Cela nous donne 10 à 12 000 réguliers, 12 à 15 000 cotisants et donc 15 à 19 000 personnes, sympathisants compris.

Récapitulons ! Globalement, on aurait donc une nébuleuse d’un peu moins de 500 000 personnes introduites au Sahaj Marg dans le monde (de 430 à 500 000), un peu plus de 150 000 cotisants (150 à 175 000) et 55 000 pratiquants réguliers (50 à 60 000). Mais qu’est ce donc qu’un abhyasi ? Sûrement pas tous ceux qui ont été introduits au Sahaj Marg, sinon j’en ferais moi-même partie. Sûrement pas non plus la totalité des cotisants, notamment indiens, sinon il faudrait compter parmi eux ceux qui s’acquittent de leur cotisation uniquement pour venir assister à l’anniversaire de Chari. Mais sûrement pas non plus les seuls recensés au satsangh du dimanche. La réalité est donc quelque part entre ces deux derniers chiffres, entre 50 et 175 000 abhyasis. La fourchette est grande, mais ces extrapolations sont malgré tout beaucoup plus fines et précises que tous les effets d’annonce de Chari. On n’est donc sans doute pas très éloigné des 100 000 abhyasis. Ce qui n’est déjà pas si mal, mais tout de même très en deça de ce qu’on a voulu nous faire croire…

Reste la question du pourquoi de cette intox ? Et à destination de qui ? A priori pas de ses détracteurs ! Plutôt sans doute à destination de ses troupes pour mieux les galvaniser. Peut-être aussi à destination de ses concurrents, notamment en Inde, pour mieux faire croire à sa suprématie sans partage sur la nébuleuse du Sahaj Marg…

Mais parmi cette nébuleuse de près de 500 000 personnes, combien ont définitivement abandonné cette voie spirituelle et combien sont proches de Kasturi, Navneet, Narayana ou d’autres ? Chari n’en compte véritablement pas le quart ! Mais tous les autres ?

Alexis

4 mars 2009

Solidarité ou oppositions ?

Cotisations françaises

Alors que la cotisation française augmente de 100% en 2009 à la demande de Chari, les dirigeants français s’efforcent vainement de faire cotiser le plus grand nombre d’abhyasis. Selon leur propre aveu, le nombre d’abhyasis non cotisants en 2008 tourne déjà autour de 25%. Cela promet de belles difficultés à venir…

A l’heure où les dirigeants ont déjà appelé les cotisations 2009, prenons un petit échantillon de 250 abhyasis issus de trois centres du sud de la France et encadrés par 12 précepteurs (environ 17% des effectifs nationaux) pour y voir plus clair.
Qu’ont-ils fait en 2008 ?
Trois quarts d’entre eux ont cotisé en 2008 : un tiers a versé le montant de la cotisation de base (75 €), un tiers a versé plus (214 € en moyenne), quelques uns n’ont versé que 30 à 40 €. Et donc un quart n’a rien versé…
Les abhyasis ne sont pas tous logés à la même enseigne, leur revenu et/ou leur implication financière est déjà disparate. Mais le montant moyen de leur cotisation s'élève à 100 €, tous abhyasis confondus, entre ceux qui cotisent et ceux qui ne cotisent pas. Et globalement l'objectif est donc atteint. Jusque là, avec 25% de non cotisants, la solidarité financière a pleinement joué son rôle.

Le doublement de la cotisation en 2009 vient déranger ce bel équilibre. Gageons que cela ne va pas motiver les plus pauvres et/ou les moins impliqués à faire un effort ? On s’achemine probablement vers une situation où près de la moitié des abhyasis ne cotisera plus alors qu’on n’en a aujourd’hui qu’un tiers qui ne paie pas ou pas assez.
A 50% de cotisants et 50% de non cotisants, la solidarité financière risque d’en prendre un sérieux coup et de se transformer en opposition. Bref, une population clairement scindée en deux : les cotisants contre les autres, les riches contre les pauvres ou bien les très impliqués contre les moins…
Et quel sera leur traitement par la Mission demain ? Différencié ou uniforme ?

Une rumeur lancée par les dirigeants laisse entendre que la part du national passerait de 60 à 65 € seulement, tandis que celle des centres progresserait de 15 à 85 €. Si cela devait se confirmer un jour, la part du national augmenterait de 8% quand la part des centres serait presque multipliée par cinq !
Un message fort à l’intention des centres ?
Rien n’est moins sûr !
A 50% de cotisants et 50% de non cotisants, le budget global risque de ne pratiquement pas augmenter, voire de légèrement régresser.
Et si les cotisations rentrent difficilement, ce qui est probable, on imagine mal que le national puisse accepter une baisse de son budget, d’où le fait que les parts respectives du national et des centres n’ont pas été arrêtées définitivement. Elles sont probablement mises en attente de la remontée des cotisations 2009.
Bref, les cotisants n’auront plus qu’à se retourner contre les non cotisants si le budget des centres ne progresse pas…
De quoi provoquer les querelles plutôt que de renforcer les solidarités !

Quoi qu'il en soit, ne rêvez pas ! L’autonomie financière n’est pas pour demain. Même si les cotisations rentraient bien, n’oubliez pas que pour investir 500 €, un centre doit en référer au national, à la SMSF et à Chari. Lequel a prononcé un gel des dépenses de la SRCM pour longtemps…

Alexis