Dans son discours du 17 avril 2009, le président de la Shri Ram Chandra Mission parle de sa "première exposition au Gourou" [comprenez Babuji]. Il nous dit que les abhyasis éprouvaient "de l'intimidation mêlée d'admiration", mais qu'on ne la trouve plus aujourd'hui, sans doute "à cause du confort que nous avons aujourd'hui dans nos ashrams". Il ajoute : "Le confort a toujours été l'ennemi d'une vraie vie spirituelle.", et plus loin "Cela m'a amené à croire que la civilisation est l'ennemie de la spiritualité." ou encore "nous pouvons presque dire que la connaissance est le diable."
A la lecture de ce discours, je crois comprendre qu'il souhaite, comme il regardait Babuji avec un sentiment d'intimidation mêlée d'admiration, que les abhyasis d'aujourd'hui le regardent lui aussi avec ce même sentiment d'intimidation mêlée d'admiration, et qu'il s'offusque que ce ne soit pas le cas. Il devrait s'interroger sur les véritables raisons de cette absence de respect au lieu d'en rejeter les causes sur le confort, la civilisation et la connaissance. Après tout, c'est lui le premier responsable du confort que l'on peut trouver dans les ashrams.
Ennemi, ennemi, ennemi… A l'écouter, la spiritualité n'aurait que des ennemis. Ce soi-disant Maître spirituel est incapable de s'exprimer autrement que par des évocations guerrières, comme s'il n'était que le vulgaire général d'une armée en déroute ? Mène-t-il une croisade ou un djihad ? N'a-t-il pas d'autres expressions pour parler des freins que rencontre la spiritualité dans le monde actuel ?
Il y a des personnalités qui imposent le respect, comme Babuji ou sœur Kasturiji, d'autres non. Ce sentiment de respect, d'intimidation mêlée d'admiration, émane directement de ces grandes personnalités. Le président de la SRCM devrait s'interroger sur son propre comportement, au lieu d'accuser le confort, la civilisation et la connaissance.
A la lecture de ce discours, je crois comprendre qu'il souhaite, comme il regardait Babuji avec un sentiment d'intimidation mêlée d'admiration, que les abhyasis d'aujourd'hui le regardent lui aussi avec ce même sentiment d'intimidation mêlée d'admiration, et qu'il s'offusque que ce ne soit pas le cas. Il devrait s'interroger sur les véritables raisons de cette absence de respect au lieu d'en rejeter les causes sur le confort, la civilisation et la connaissance. Après tout, c'est lui le premier responsable du confort que l'on peut trouver dans les ashrams.
Ennemi, ennemi, ennemi… A l'écouter, la spiritualité n'aurait que des ennemis. Ce soi-disant Maître spirituel est incapable de s'exprimer autrement que par des évocations guerrières, comme s'il n'était que le vulgaire général d'une armée en déroute ? Mène-t-il une croisade ou un djihad ? N'a-t-il pas d'autres expressions pour parler des freins que rencontre la spiritualité dans le monde actuel ?
Il y a des personnalités qui imposent le respect, comme Babuji ou sœur Kasturiji, d'autres non. Ce sentiment de respect, d'intimidation mêlée d'admiration, émane directement de ces grandes personnalités. Le président de la SRCM devrait s'interroger sur son propre comportement, au lieu d'accuser le confort, la civilisation et la connaissance.
Elodie