La Shri Ram Chandra Mission n'est pas la seule organisation à proposer des méthodes de méditation. La transmission dont elle est si fière se traduit souvent par un asservissement qui fait perdre tout repère et isole inéluctablement l'individu de son environnement.
La Shri Ram Chandra Mission a été classée comme secte dans un rapport parlementaire français. Avant d'adhérer, informez vous !

439 articles – 3449 commentaires – Dernier ajout le 9/09/2017

“Take criticism seriously, without anger or sadness. Use it for correcting yourself, and welcome it.”
Kamlesh Patel (1/04/2015)

29 avril 2009

Lumière divine

J'ai longuement réfléchi sans qu'aucune solution ne me satisfasse vraiment. Je vais donc rester sur ma première impression : le texte de Cricri dépourvu de ses insinuations conserve tout son intérêt. En voici donc une version légèrement remaniée par moi.

Elodie, une bisounours mazie judéo-maçonne qui s'ignorait


Un point théologique essentiel est passé inaperçu de tous. Or, il est fondamental, fondateur et subtil. Il est commun à tous les systèmes mystico-religieux, comme autant de pyramides de contrôle intégrées à la tour de Babel globale.

Dans les religions comme dans le sahaj marg, il est constamment fait référence à la lumière divine. La lumière divine est une donnée a priori, que tout le monde accepte sans songer, jamais, à questionner ce point. Babuji en parle, utilisant parfois la terminologie de "lumière divine" comme un synonyme pour dieu, et posant la lumière divine comme la base même de la pratique puisque c'est sur la lumière divine dans notre cœur qu'il nous demande de méditer.

Les satanistes et les maçons, comme les chrétiens et les musulmans, sont tous des serviteurs de la lumière divine, les uns athées et les autres croyants, selon qu'ils sont en plus ses adorateurs ou non. Des différences de raffinement existent ensuite dans la manière de s'adonner au service et à l'adoration, stipulées par la forme des dogmes et des pratiques pour adapter le système mystique général à la culture et au psychisme des individus. Sur le devant de la scène, dans le show historico-politique, chacun y va donc de son suprême et de ses cultes, rituels et mythes bien que tous fassent essentiellement la même pratique.

Tous sont subjugués par la notion de hiérarchie puisque notre représentation dieu est réduite à l'archétype du père, supérieur, suprême et absolu. Les adeptes sont donc naturellement infantilisés au bas de la pyramide et ils espèrent gravir les échelons pour se faire une place au soleil (accéder au statut adulte, libre et responsable), en général après la mort -- c'est-à-dire jamais. Les prêtres s'affairent dans les étages intermédiaires, et tous regardent vers le haut, où se tiennent l'élite et dieu, dans la lumière de ce dernier et l'air pur des cimes sociales.

Puisque nous cherchons à revenir aux sources, rappelons que les théologiens définissent Lucifer, l'ange de la lumière, comme un ange déchu parce que séparé de dieu. Lucifer est donc un ange. A partir de cette idée de déchéance, les théologiens ont développé l'idée de révolte et de perversion, et l'ange de la lumière est devenu le symbole du mal, puis le mal lui-même. Or, il s'agit d'un développement mythologique récent (moyen-âge) issu des religions du livre. Dans l'antiquité, en particulier chez les Grecs et les Romains, Lucifer, dieu de la lumière et de la connaissance, gardait pleinement sa signification première de "porteur de la lumière". Lucifer était considéré comme bénéfique et positif.

Ainsi, la planète Vénus était-elle appelée Lucifer parce qu'elle annonce l'arrivée du soleil le matin. Plus surprenant, Lucifer aurait aussi été le nom respectueusement donné à Jésus-Christ de son vivant, "le porteur de la lumière" (ref). Car tel est bien le sens étymologique du mot "lucifer", qui n'a donc, initialement, aucune signification démoniaque ou maléfique.

La lumière est la première manifestation de dieu, sa première création.
L'ange de la lumière est déchu parce qu'expulsé de dieu, mécaniquement, du seul fait de la création.
Lucifer est le maître et l'administrateur du monde, dieu est le créateur du monde et de son administrateur, Lucifer : Dieu n'administre pas, il crée et il délègue.
Lucifer, plus proche entité cosmique de dieu, est aussi le passeur au pouvoir double. S'il est celui qui nous amène à dieu en nous éclairant et en nous guidant lors de notre parcours, il est aussi celui qui nous masque la subtilité du néant créateur par son éclat.
Lucifer est la créature, qui s'oppose par essence à Dieu, le créateur.
Il ne s'oppose pas à dieu comme l'affirme la théologie chrétienne, parce qu'il se serait révolté contre dieu, mais parce qu'il n'appartient pas à la même réalité.
Lucifer est le phare de l'univers qui, d'où que nous regardions, nous révèle où se trouve l'accès à dieu: en lui-même.
Enfin, l'existence de Lucifer nous informe que le processus de création se poursuit en ce moment-même, que du néant créateur, quelque chose continue de s'échapper qui alimente la grande machine de l'univers.

De Lucifer ou de dieu, lequel des deux est le but spirituel ? Nous sommes convaincus que c'est dieu. Pourtant, que nous fait-on faire par le biais des systèmes spiritualistes et religieux lorsqu'on nous demande d'adorer la lumière divine comme si c'était dieu ? Ne nous égare-t-on pas à la racine même de notre démarche en nous focalisant sur le sommet de la pyramide au lieu de nous faire sortir de celle-ci ?

Le but n'est-il pas, en focalisant les esprits sur un objet autre que celui annoncé, d'empêcher quelque chose de particulier de se produire au sein de l'humanité ? Qui cause ces confusions en manipulant les systèmes de croyance et les enseignements spirituels donnés à l'humanité ?

Lorsqu'une religion comme le christianisme nous apprend à adorer le Christ (= Lucifer), fils unique de dieu (= première création), et à vénérer la lumière divine comme la gloire de l'esprit saint (= première manifestation), n'est-on pas dans un système organiquement sataniste, qui enseigne à ses adeptes à adorer Lucifer sans le leur dire, tout en leur faisant croire par ailleurs qu'ils adorent et servent dieu, et qu'ils doivent redouter Lucifer comme étant le mal et l'ennemi de dieu ? Pourquoi nous font-ils redouter Lucifer ? Cette schizophrénie de l'esprit humain est de toute évidence causée à dessein. Par qui et dans quel but ?

Comme le démontrent les développements à la SRCMtm, ce que nous croyons consciemment importe peu, car pour la lumière divine, nous sommes tous égaux, donc tous interchangeables. Aussi, la SRCMtm accepte-t-elle dans son système totalitaire toute "personne" (= non-individu) indépendamment de son genre, de son ethnie, de sa culture, de sa nationalité et de ses croyances, excepté si ces croyances mettent en cause le processus de soumission au sommet de la pyramide (auquel cas la secte attribue un statut de paria à ces individus : ils sont comme Lucifer, déchus parce qu'ils se sont révoltés contre dieu et ont refusé de servir).

Puisqu'aujourd'hui, une partie de l'humanité s'éveille à un niveau supérieur d'élaboration psychique, dans lequel la schizophrénie religieuse fondée sur l'opposition manichéenne du bien et du mal ne fonctionnera plus pour contrôler les masses, une nouvelle panacée mystico-religieuse la remplacera pour les siècles à venir. Parmi les candidats, le sahaj marg présente l'avantage sur les religions antérieures d'être une schizophrénie plus subtile, plus difficile à détecter, qui serait au-delà de cette dualité du bien et du mal -- quoique.

Pourtant, comme tous les autres systèmes de croyance spirituo-religieux qui envahissent et avilissent l'humanité, le sahaj marg respecte strictement le même schéma logique que n'importe quel monothéisme.

L'enseignement de Babuji est hérité du sufisme et de l'hindouisme, dont il garde les schémas manipulateurs fondamentaux : respectivement pyramide et homme-dieu. Via l'Islam est héritée une antique connaissance mystique ayant existé au Moyen-Orient aux débuts de l'histoire. Via l'hindouisme, auquel le sahaj marg se rattache directement par affiliation spirituelle à l'avatar Krishna, il intègre un vestige antédiluvien pouvant avoir quelque origine commune avec les fondateurs de l'Égypte pharaonique. Ce rapprochement peut être fait à partir des mythes Hindous relatifs à la civilisation antédiluvienne de Hind. Elle aurait correspondu au territoire aryen, qui englobait l'Inde et le Moyen-Orient (où la Mecque était un lieu de pèlerinage Shivaïte), puis s'étendait de l'Asie centrale à l'Europe de l'ouest et du nord. Selon l'académicien Georges Dumézil, fossiles linguistiques et mythologiques corroborent l'hypothèse d'une civilisation antédiluvienne aryenne s'étendant sur un territoire aussi vaste. Ceci est par ailleurs confirmé par l'analyse génétique des groupes humains dans cette zone du monde.

L'Égypte pharaonique nous est connue pour vouer un culte à la lumière divine symbolisée par le suprême dieu-soleil. Mais elle n'est pas la seule civilisation à s'être vouée à ce culte. De l'autre côté de l'océan atlantique aussi, le culte du soleil, peut-être issu des mêmes origines, était pratiqué. Le culte de la lumière divine se retrouve dans la mythologie judaïque, judéo-chrétienne et judéo-maçonnique, duquel émerge l'illuminatisme (illumination, lumière), et avec lequel fricote encore et toujours le satanisme (ou luciférisme, lus étant la racine indo-européenne pour lumière). Tous ces systèmes idéologiques représentent des manifestations possibles du culte de la lumière divine.

Pourquoi Babuji nous demande-t-il de méditer sur la lumière divine dans le cœur plutôt que sur dieu ? Quelqu'un peut-il nous "éclairer" sur ce glissement à la racine, qui semble-t-il n'est pas sans conséquences ?

On ne s'étonnera pas que le monothéisme engendre des société violentes et une psychologie de conquête, concurrentielle et dominatrice, ainsi qu'une psychologie tout aussi pathologique de soumission masochiste, une passion servile prise pour de la foi, de la dévotion et de l'amour sacrificiel.

D'une part, pour se rapprocher de dieu, il faut gravir les étages, donc lutter contre d'autres pour sa propre ascension (par exemple rivaliser entre abhyasis et précepteurs pour approcher physiquement du maître et s'en faire remarquer). Cette lutte fratricide, qu'on appelle une fraternité spirituelle à la SRCMtm, prend appui sur les étages inférieurs maintenus par l'énergie vitale des esclaves de la base (= activisme dévotionnel). Pour se rapprocher de dieu, il faut aussi augmenter la hauteur de l'édifice pour une ascension plus importante, donc étendre sa base pour que cela soit possible. Cela veut dire asservir toujours plus de monde en rameutant les masses au nom de leur salut, ce que Chari fait en demandant à ses préfets de fournir du chiffre. Nous sommes donc dans un paradigme de quantité, c'est-à-dire matérialiste.

D'autre part, pour servir dieu, il faut se soumettre, et comme dieu est absolu, la soumission ne peut être que totale. On le voit, la pyramide, outil prométhéen de la civilisation, est la cause d'un totalitarisme qui s'origine hors de l'humanité et qui est imposé à l'animal humain pour faire de celui-ci de la chair à société corvéable à merci. Grâce à la pyramide, l'âme humaine se trouve mise en mouvement dans une aspiration à s'élever, et se trouve structurée par les contraintes que génère ce désir dans une structure pyramidale. Cela s'appelle de l'ingénierie mentale, et l'origine de ce système n'est pas humaine mais implantée sur Terre au Moyen-Orient il y a plusieurs millénaires.

Un modèle imposé par qui et pour le compte de qui ?

Le monothéisme, c'est-à-dire le culte de la lumière divine en lieu et place du culte du néant créateur, n'est rien d'autre que l'application du modèle de la pyramide à la spiritualité, c'est-à-dire à la vie pour canaliser et utiliser celle-ci. Le monothéisme, c'est du satanisme.

Le modèle de la pyramide est celui de la hiérarchie céleste dans la création. La pyramide est donc bien un système logique qui n'a rien à voir avec dieu mais avec la création, rien à voir avec le créateur, mais avec la créature. Au sommet de l'édifice ne se trouve pas dieu, mais l'administrateur suprême de la création, le fils unique de dieu, Lucifer.

Si nous voulons un nouveau paradigme réellement libérateur pour l'avenir, il nous faut arrêter de pratiquer le satanisme sous ses diverses formes. Dieu, c'est la fin des pyramides dans l'humanité. C'est la fin des religions et du satanisme, et c'est la fin des mystifications. Encore nous reste-t-il à nous apercevoir de la plus subtile des mystifications pour se doter d'une chance de changer réellement les choses et de libérer enfin l'humanité, prisonnière d'un piège mental particulièrement envahissant.

Selon Babuji, il ne sert à rien de prier dieu car dieu n'a pas de mental. Alors comment faire pour l'atteindre ? Selon Babuji, encore, il n'est même pas possible d'atteindre dieu de notre vivant. Il relate en effet sa propre tentative pour franchir la dernière limite qui le séparait de dieu, et l'échec auquel il dû faire face. Notre seule issue serait de nous approcher de dieu le plus possible, et de poursuivre ce voyage sans fin (et probablement sans commencement). Aussi, qui nous ment en nous offrant la réalisation de dieu comme un produit bon marché ? Est-il possible d'accéder à dieu et comment fait-on ? Si ce n'est pas possible, qu'atteint-on lorsqu'on atteint la Réalisation ? Devient-on comme le christ, fils unique de dieu, le dieu vivant, Lucifer ?

Nous avons accusé Chari d'usurper le rôle de maître spirituel.

Or il n'usurpe rien lorsqu'il évacue malhonnêtement l'origine sufie du sahaj marg, lorsqu'il utilise la violence et la force physique pour parvenir à ses fins, ou lorsqu'il met de côté Lalaji et Babuji pour occuper pleinement une position centrale de maître spirituel siégeant au sommet de l'édifice. En devenant le centre et le sommet, il est au contraire en parfaite cohérence avec la théorie de Babuji et des sufis sur le maître vivant, incarnation divine en charge de guider les aspirants et de les servir. Encore faut-il que ce soit là son but.

Pourtant, comme d'autres disciples de Babuji qui ont fait de Babuji une image immortelle remplissant à jamais le rôle du guide, Chari renie lui aussi la réalisation spirituelle ultime de Babuji. Babuji n'était-il pas supposé avoir atteint de son vivant la totale négation ? Or, en nous parlant depuis l'au-delà par le biais d'une medium, Babuji continue à exister comme une individualité humaine ayant survécu à la mort (!!!) alors qu'il était supposé avoir perdu son individualité au cours du processus de réalisation. Chari met donc implicitement en cause le statut divin de Babuji, comme Babuji le faisait avec Lalaji en intercommuniquant avec lui, et il teinte ainsi sa filiation spirituelle d'une forme subtile de matérialité qui ne peut que dégénérer en idolâtrie avec le temps. Toutefois, tout ceci n'est pas de l'usurpation : c'est de l'imaginaire, de l'attachement et de l'autosatisfaction, soit une mauvaise utilisation des pouvoirs de l'esprit sous l'effet du désir individuel et de la manipulation extérieure. Chari, ne l'assumant pas totalement et encore sous le coup de la culpabilité de ses actes, se dédouane de ces sentiments en ayant recours à un intermédiaire, la médium. Cette professionnelle est ainsi chargée de crédibiliser la communication (= les messages ne viennent pas de Chari, donc ce ne peut être une fraude de sa part), tout autant que de renforcer la légitimité de Chari par le biais de l'information "reçue".

L'usurpation du rôle de maître a lieu à un niveau invisible, celui de la structure conceptuelle du système que Chari s'est construit sur mesure et sous l'effet d'une manipulation l'envahissant de l'extérieur. Chari introduit une dérive essentielle par inversion de valeurs dans la doctrine du sahaj marg. Il organise, oriente, contrôle, dirige, au lieu de s'abandonner à la volonté divine. Avec Chari, le maître n'est plus un serviteur de l'humanité qui se consacre aux abhyasis pour en faire des assistés totalement dépendants, mais un prédateur, qui chasse, qui soumet et qui exige. Chari fait de ses abhyasis des esclaves à son service sous le prétexte que dévotion rime avec évolution, n'hésitant pas à en appeler à la terreur apocalyptique pour instiller un sentiment d'urgence chez ses adeptes, promouvoir l'irrationalité, et faire accepter n'importe quoi.

D'une dépendance à une autre, direz-vous, quelle différence ? Si le résultat semble être le même, il n'en est rien. Dans le premier cas, les principes de base de la spiritualité étant respectés, l'abandon et l'amour du disciple se produisent. Dans le deuxième cas, l'abandon n'existe pas au sens réel du terme. Il s'agit de soumission, provoquée par le viol du libre arbitre de l'individu grâce à la tromperie, l'intimidation de son intelligence et la manipulation. Il en est de même de l'amour réel (remplacé par de la servilité et du sentimentalisme), du service (remplacé par de l'activisme pour se faire remarquer et aimer du guru), du respect (crainte de l'enfer, soit la réincarnation) et du sacrifice. Le sacrifice n'existera jamais dans une telle société, qui se fonde sur le gain personnel, fut-il énoncé en termes spirituels (libération, points, etc.). Elle encourage donc la compétition et le profit, c'est-à-dire l'égoïsme de ses membres. C'est la tactique de tous les systèmes fondés sur la peur plutôt que sur la confiance : ils divisent pour mieux régner.

Dans les deux cas, la dépendance de l'adepte qui résulte du processus indique pourtant que les fondations de la démarche sont erronées, et elles le sont car tout se passe au sein de la pyramide. Peut-il en être autrement ?

Chari usurpe le rôle de maître en réalisant pleinement les potentiels totalitaires de la pyramide du pouvoir sur la base d'une conception matérialiste de la spiritualité tout en assumant pleinement sa propre divinité pour en abuser politiquement dans une société humaine. Manque d'éthique ? Pas du tout : la fin justifie les moyens. Telle est l'éthique actuelle, une éthique évidemment différente selon qu'on évolue au sommet ou à la base de la pyramide.

En faisant cela, Chari ne fait que réaliser jusqu'à l'ultime le programme sataniste, contenu dans l'enseignement du sahaj marg sous la forme des graines héritées de l'Islam et de l'Hindouisme. Chari relègue ainsi le divin au second plan, celui du mystère, de la foi, et de l'inconnaissable, donc de l'inaccessible. Alors qu'avec Babuji dieu était une promesse à jamais à portée de main, avec Chari, dieu redevient un prétexte et un instrument de pouvoir, comme dans n'importe quelle religion. Avec Chari, dieu se perd dans l'éblouissante et fascinante lumière divine, dont l'avantage est de nous masquer l'ignorance crasse du guru en matière de guidance spirituelle. Promesse tenue ?

Cricri, librement adapté par Elodie

27 avril 2009

Laalaaji Nilayam Charitable Trust

Dans un website créé le 26 février 2009, le petit-fils de Lalaji, Dinesh Kumar Saxena nous apprend qu'il a créé une organisation charitable, la Laalaaji Nilayam Charitable Trust ( LNCT, sur http://www.adhyaatmadhaaraa.org/ ). Son objectif est de collecter des fonds pour réhabiliter les "lieux saints" qui ont marqué la vie de Lalaji et d'y organiser des pèlerinages touristiques. Il est ainsi prévu de rénover la maison de Lalaji (laalaaji nilayam) et d'augmenter ses capacités d'accueil, d'ériger une statue grandeur nature de Lalaji et d'acquérir quantité d'autres lieux de recueillement.

Le descendant mâle le plus âgé de cette sainte famille représente Lalaji, il est à la tête de NaqshMuMRa (Naqshbandiya Mujaddidiya Mazhariya Ramchandriya). C'est donc aujourd'hui le rôle de Dinesh Kumar, retraité des chemins de fer depuis 2002 et âgé de bientôt 65 ans, depuis le décès de son frère aîné en 1974. Auparavant, cette fonction était assurée par Akilesh Kumar (28/06/41-15/05/74) qui n'avait pas 3 ans au décès de son père et qui est décédé avant 33 ans, mais qui a tout de même eu le temps de créer un périodique intitulé "adhyaatma dhaara". Leur père, Jagmohan Narayan ou Narain (2/11/01-28/08/44), les a précédés de 1931 à 44.
En réalité, ce doit être un peu plus complexe que ça : lorsque l'on regarde leur "golden chain" soufie, on voit apparaître d'autres personnages intermédiaires, mais Dinesh n'en dit pas un mot…

Clairement, Dinesh annonce que Lalaji fut non seulement l'"aadiguru" du Sahaj Marg, mais aussi et surtout le seul et unique grand maître spirituel non islamisé de la lignée soufie Naqshbandi, suite à l'enseignement du grand saint soufi Hazarat Maulana Fazal Ahmad Khan Sahib Raipuri qu'il suivit à partir de 1911 pendant 16 pleines années. En revanche, Dinesh ne dit pas un mot de l'enseignement du Sant Mat qu'il aurait suivi ensuite…

D'après Dinesh, son grand père "Laalaaji is eternally waiting for those who have yet to come". Celui-ci aurait dit en effet : “the task which could not be achieved during my life time; it would be the prime duty and the best charity of my forthcoming generations, to complete it”.
C'est donc ce que font NaqshMuMRa et la LNCT au travers de Dinesh aujourd'hui, mais pas seulement eux puisque Dinesh cite aussi la SRCM, le Sahaj Marg et Chari, mais sans ajouter un mot pour les descendants de Babuji ni pour Kasturi ou Narayana… Ce serait aussi le cas des Ramashram satsang conduits par les successeurs de quelques grands disciples de Lalaji, de l'Akhil Bhartiya Santmat Satsang (ABSS) qui suit l'enseignement de Brij Mohan Lal (neveu de Lalaji) ou bien encore du Golden Sufi Center initié par Radha Mohan Lal (autre neveu de Lalaji). Un éclectisme intéressant… surtout après les durs propos tenus par Babuji en 1963 envers l'enseignement soufi en Inde.

Qui sera demain à la tête de NaqshMuMRa et de la LNCT ? Apparemment, les descendants de Raghubal Dayal, frère de Lalaji, en sont aujourd'hui exclus. Les femmes aussi ! Alors s'agira-t-il des fils d'Akilesh, Vinay Kumar né en 1965 ou Samir Kumar en 70 ? Ou bien est-ce du ressort du fils de Dinesh, Himanshu Vikram né en 80 ?

Alexis

20 avril 2009

Bientôt 83 ans

Kasturi était bien informée. La seule grande manifestation maintenue par la SRCM cette année est la célébration du 83ème anniversaire de Chari.Oubliés les Lalaji et Babuji, on se focalise sur le seul maître qui compte vraiment ! oublié aussi le site de Vadodara/Baroda dans le Gujarat, prévu il y a deux ans, c'est finalement à Tiruppur dans le Tamil Nadu qu'aura lieu ce bandara…

Et c'est Babuji qui l'annonce, depuis son "brighter world" :
An Era of Hope and Opportunity"… Prepare yourself for this birthday celebration ; it will show to my son once again its growing importance from one year to another in the heat of our brothers and sisters. He is loved and his action bears its fruits, beyond our hopes. May the blessed day of his birth on Earth go down in the history of our Mission as an event to remember. It makes it blaze and lends credibility to it. Be happy to be, once again, in this incarnation, living in the wake of this exceptional being…"
Babuji Maharaj, Whispers from the Brighter World.

Une ère d'espoir et d'opportunité ? Ou bien un trop plein d'opportunisme ?

Alexis

15 avril 2009

Recettes de cuisine Sahaj Marg

Sur un sujet un peu différent, je viens de recevoir des nouvelles des USA. Ils sont en train de créer un livre reprenant les recettes de cuisine sahaj marg et demandent à tous leurs meilleures recettes. Mais de quoi s'agit il exactement? Quelle est cette nouvelle idée étrange? Un livre végétarien de plus? Et qu'est ce qu'une recette sahaj marg? Que va t-on trouver dans ce livre? un fondant au chocolat spécial samkara gourmand, la salade du Maitre, le gratin de courgettes à la Babuji?

L'histoire est authentique et j'attends de voir le livre qui va sortir. Au delà du ridicule, on peut vraiment se demander où va ce pauvre sahaj marg

Sam

12 avril 2009

L'espoir, enfin ?

La fin du désespoir

Il y a trois ans, lorsque je démarrais ce blog, je signais une abhyasi désespérée. Parce que les dérives de la Shri Ram Chandra Mission me semblaient irrémédiablement entraîner l'enseignement du Sahaj Marg dans les affres du pouvoir et de l'argent rois.

Ce que je ne savais pas, et ce que j'ai tant tardé à comprendre, c'est qu'à côté de cette marque commerciale Sahaj Marg® survivait en Inde le véritable Sahaj Marg tel qu'enseigné par Babuji, grâce à des personnalités comme sœur Kasturiji ou K.C. Narayana, le fils du Docteur K.C. Varadachari et tant d'autres obscurs senior précepteurs.

Aujourd'hui nous savons la vérité, nous n'avons plus aucune excuse. Tout le monde devrait démissionner en masse de la Mission, abandonner son gourou à lui-même ainsi que ses acolytes. Tout le monde devrait partir à la rencontre des véritables défenseurs de la tradition toujours bien vivante du Sahaj Marg.

Narayana et Kasturiji ont en leur temps docilement suivi l'avis de Babuji et accepté la nomination de Parthasarathi Rajagopalachari à la présidence de la SRCM. C'est à cause de l'évolution de la Mission qu'ils ont pris leurs distances, à cause de l'idolâtrie des abhyasis envers leur gourou qu'ils se sont retirés, à cause de l'évolution de ce même gourou à qui cela montait à la tête qu'ils ont œuvré dans leur coin.

Il est temps de le faire savoir au plus grand nombre, surtout chez nous Occidentaux qui vivons loin de l'Inde et de son actualité. L'alternative existe, il ne faut plus désespérer, il n'y a plus à hésiter un seul instant.

Ceux qui s’y opposent encore rejettent tout ce qui est un tant soit peu spirituel. Il faut vraiment voir le mal partout pour critiquer aussi Kasturi ou Narayana. Ils ne font rien d’autre que transmettre l’enseignement traditionnel du véritable Sahaj Marg, celui qu’ils ont reçu de Babuji.

Elodie

6 avril 2009

Une lettre ouverte

Lettre ouverte à la trésorière et aux membres cotisants de l'association SRCM France

La trésorière de la SRCM France vous a envoyé une notice explicative sur le fonctionnement financier de votre association. Elle vous propose aussi de "plus amples précisions" si vous le désirez. J'en profite donc pour faire quelques remarques et vous faire part de mes interrogations.

La trésorière confirme que 65 € par cotisant seront affectés en 2009 au fonctionnement national. Ce qui laisse entendre que le reliquat des cotisations restera dans les centres, soit une forte augmentation de leur budget. Cela ne signifie pas pour autant une plus grande autonomie puisque les investissements sont plafonnés à 500 €, à moins de demander une autorisation spéciale qui devra être validée aux plans national et international. Et puis Chari a bloqué tout investissement pour le moment ! Donc, vous n'avez d'autre possibilité que de louer une salle. Et si ce n'est pas le cas, vous terminerez l'exercice comptable en excédent…


Mes interrogations : Que devient l'excédent d'un centre d'une année sur l'autre ? Peut-il être réaffecté au centre ou bien est-il plus vraisemblablement aggloméré au résultat national ?
Le chiffre d'affaires de la SRCM France est d'environ 250 000 €, dont deux tiers en provenance des cotisations. Son patrimoine est supérieur à deux millions, dont largement plus d'un tiers sous forme de placements financiers (850 000 € avant la crise). C'est donc un patrimoine de près de 2 000 € par cotisant, presque dix fois plus que le chiffre d'affaires, et des placements financiers pour près de 750 € par cotisant.
Ces placements représentent près de trois fois le chiffre d'affaires, dix fois la cotisation annuelle de base avant son doublement de 2009, et permettent de payer cash trois fois l'ashram tant recherché pour le centre de Lyon…


Mes interrogations : Est-il bien naturel de doubler le montant de la cotisation quand il existe autant de réserves financières disponibles, surtout en ces temps difficiles ? Pourquoi conserver autant de réserves plutôt que d'investir ?

La comptabilité analytique mise en place par la SRCM montre que vos cotisations financent le fonctionnement quotidien habituel de l'association et des centres, que les séminaires doivent s'autofinancer et que la vente des publications n'est pas faite pour dégager des bénéfices. Les excédents permettent de financer l'entretien des ashrams existants, une participation aux achats d'ashrams en France et à l'étranger, des donations extérieures et enfin d'alimenter le compte des placements financiers.
Autant dire qu'on vous sollicite en plus de votre cotisation dès qu'il y a un séminaire ou quelque chose d'exceptionnel à financer.
Il y a quelques années, la SRCM France disait qu'elle était financée par les cotisations, les donations et les ventes de livres. C'est donc totalement faux puisque les donations partent directement à l'étranger vers des paradis fiscaux, de même que les ventes de publications bénéficiaires comme "Whispers"…


Mes interrogations : Pourquoi l'association SRCM France ne gère que le fonctionnement quotidien ? Pourquoi tout ce qui génère des bénéfices part à l'étranger ?

Chari a mis en place un fonds international, la SMSF suisse, que vous alimentez par vos souscriptions à "Whispers" et par toutes vos donations, qui échappent ainsi au budget de la SRCM France. La raison généralement avancée, c'est l'absence ou la faible taxation des fonds qui y transitent, de manière à échapper aux taxes imposées par la législation française.

Mes interrogations : S'il n'y a que cette raison, pourquoi n'avez-vous pas accès aux comptes de la SMSF suisse ? Vous n'êtes pas responsables de la législation française… à moins que l'autre raison soit justement de ne pas vous les montrer. Réclamez au moins de savoir à quoi sont destinés vos fonds ? Quelles actions ils financent et à quelle hauteur ? Sinon, pourquoi une telle opacité ?

Chari l’a dit dans son discours aux ZIC de janvier 2009, on ne cesse d’offrir des terres à la SRCM. Mais il manque de moyens financiers pour construire des ashrams ! Quelle misère, la SRCM est devenue une entreprise de gestion de biens fonciers dont elle ne sait plus quoi faire.
Mais il a peut-être enfin trouvé la solution pour transformer ses biens fonciers en biens immobiliers. L'exemple de Vrads Sande constitue une formidable promotion pour des "lieux de vie" spécifiques aux abhyasis. Ainsi l'achat de logements par les abhyasis sur un domaine qui leur est réservé permettrait de financer la création d'ashrams. Il suffit de trouver quelques investisseurs pour amorcer la pompe… qu'ils soient ou non abhyasis. Ils achêtent le terrain, construisent des logements et les revendent aux abhyasis intéressés. Une partie des bénéfices leur revient, l'autre alimente les caisses de Chari.
Des comités pour les projets immobiliers recherchent déjà activement des financements privés auprès d'investisseurs étrangers.


Mes interrogations : Quelle sera la transparence financière de telles opérations financières privées quand l'opacité des comptes de la SRCM et de ses fondations est déjà totale, hormis seulement votre association nationale ? Ne craignez vous pas quelques beaux micmacs financiers à venir quand des intérêts privés se mêleront à la spiritualité ?

Alexis

2 avril 2009

Un voyage en Inde

Deux Messages de Cyrille, le premier éclaire les propos de Soeur Kasturiji, le second raconte son voyage en Inde à la rencontre des gens qui pratiquent et enseignent le véritable Sahaj Marg traditionnel, hérité de Babuji :

Bonjour me revoilà après près de deux mois passé en Inde,

Je vois que certains n’ont pas bcp changé et la critique acerbe est tjrs de mise ;-)

Je voulais apporter peut être un éclairage sur cette éventuelle contradiction dans les discours et interview de Sister Kasturi, je lui ai moi même posé la question ;
Il n’y a pas de contradiction mais une mauvaise compréhension des mots : « représentant » spirituel ne veut pas dire « successeur » comme il s’est lui-même auto proclamé, ce qui a provoqué un tollé parmi tous les vieux précepteurs qui se sont aussitôt désolidarisé de la mission représenté par Chari, qu’il soit président et donc représentant de Babuji et de sa mission : OK (si il n’y avait pas eu de dérives dans le fonctionnement de la mission) ; Mais Kasturi a été très claire et formelle : « Babuji est une personnalité spéciale venue de l’Ultime pour établir une connection, un lien , un pont avec le centre et personne ne peut lui succéder car il continue toujours a œuvrer dans ce sens », on peut en être le représentant, ce que devraient être tous les précepteurs ( s’ils voulaient bien laisser de coté leur ego ) ainsi que n’importe quel Abhyasi de bonne volonté.
Prenez vos dictionnaires et vous verrez qu’il y a un fossé entre ces deux mots !
Bien des précepteurs sont tombés dans le piége de l’ego en se croyant supérieur aux autres alors qu’ils ne sont que Son instrument, un précepteur qui se prendrai au sérieux ne serait qu’un sot et un fat, par contre il se doit de prendre son travail et Son Travail avec le plus grand sérieux en étant lui même le plus humble et le plus effacé de lui même durant la transmission, ce qui ne signifie pas que c’est un mouton le reste du temps, bien au contraire.

Pour la notion de service (tant pis si je dois me faire tirer dessus à boulet rouge :-) je me considère également au Service, non d’un individu mais de qq. chose de plus haut que la seule notion individualiste, et quoi de terrible a être au service de quelque chose que l’on considère de plus grand que soit ou d’un idéal, être au service ne veut pas dire être un esclave aveugle, ( je ferai une parenthèse en faisant un clin d’oeil à mes amis Belges qui ont une très belle expression, qui lorsqu’ils ils retiennent une porte battante derrière eux et que vous les en remerciez, ils répondent avec le sourire : « service ! »


Voyage en Inde

je te laisse seule juge de savoir si cela peut apporter qq chose les élucubrations d'un abhyasi precepteur en vadrouille ?? et donc de publier ou non.
Amicalement

Bon ben salut à tous me revoici en Inde
J'y suis tjrs comme un poisson dans l eau, température idéale par rapport a la même période il y a un an.
Je dois rencontrer Kasturi avec les trois acolytes (2 retrouves ici ce jours : Christophe et Patricia et 1 hier a Bombay : Francis)
Je vous emmène tous avec moi dans cette rencontre tjrs si particulière
Je reviendrai bientôt pour d autres nouvelles
Avec tout l'amour de Babuji
Cyrille

Nous voici Francis et moi sur le départ nous abandonnons Patricia et Christophe a Bénarès
Nous serons à Hyderabad ce soir ou nous retrouverons nos frères et soeurs abhyasis auprès de Narayanrao. Demain nous sommes de mariage ...
Tous ces jours chez Sister furent de grands moments que nous vous souhaitons de (re) connaitre un jour.
J ai pris involontairement un bain dans le Gange ce matin (je suis maintenant bénis....) j’en vois qui sourient ??? Bon ben en tt cas j’étais trempe mais sauf.
Je vous ferai part de la suite de nos « pelerigrinations »
Babuji est en permanence la, c est tjrs divin, je vous emmène à ces pieds
Gros bisous a tous
Le crapaud voyageur...

Coucou je Croaaa
Enfin voici la suite :
Apres mon bain force dans le Gange et un douche réparatrice nous avons quitte l'hôtel vers 11h45 pour l'aéroport... le trafic un véritable b....l organisé et donc arrivée sur place en retard mais juste... pour apprendre que notre avion avait 1h de retard ( notre correspondance entre nos deux avions a Delhi étant de 1h .... mais sauvé la même compagnie ayant un autre vol 1h plus tard) sauf que nous sommes parti de Bénarès avec plus de 2h de retard ; donc arrivée Delhi pati les navions enfin ils en ont trouvé un autre et nous avons fini par arriver chez Anita à minuit et quart
Le matin réveil a 5h30 par notre très vieil ami Narayanrao qui lui ne c'était aperçu de rien et se lève traditionnellement très tôt.
C'est néanmoins un plaisir, là aussi, difficilement descriptible que de passer du temps auprès des ces très vieux précepteur, la transmission coule à flot et en permanence et comme disait Francis on fait l'expérience du souvenir constant beaucoup plus facilement ici auprès d'eux.
Il vient de partir il y a peut et mon programme c'est déjà rempli a une vitesse grand V je dois le retrouver d'ici peu pour le suivre dans une tournée de 4 villes différentes avant de retrouver les 3 suivants qui arriverons de Nice le 9/3 ....mais cela est une autre aventure dont vous aurez la primeur en direct.
Nous allons sortir pour un peu de shopping et une soirée by night dans cette Hyderabad bruyante (c'est peu de le dire)
A plus de vous lire et dans de nouvelles aventures
(Nous restons ici jusqu'au 20)
Francis et Cyrille

Bon ben me revoici me revoilà
Je suis seul (enfin si j'ose dire car comment se sentir seul quand Sa présence est la partout)
Francis est parti il y a deux jours après un séjour intéressant et mouvemente a Bombay ou nous avons, tour a tour, pris le RER local, bateau, taxis, treewillers (vous savez, la boite d'allumette a trois roues), le train (métro local, Paris heure de pointe puissance dix), voiture perso, enfin il ne manquait que la charrette tire par des boeufs.
Mais que de dévouement de la part des frères et soeurs abhyasis ou la notion de "brotherhood" prend ici tout son sens.
Donc Francis est parti en pleine nuit et je l'ai suivi qq. heures après pour Bangalore ou j'ai retrouve Vitalrao et Janardan (2 personnages merveilleux qui vous font vraiment ressentir et partager la présence de Babuji) sittings et satsangs et invitations chez les uns et les autres qui la aussi se mettre en quatre pour vous être agréable et en plus vous remercient de leur donner l'occasion de Le servir.........
Ah au fait, une autre chose, (plus terre a terre mais que voulez vous on ne se refait pas) ici pour ceux qui ne connaissent pas l'hospitalité Indienne, venir en Inde c'est aussi manger, et si il n'y avait pas Babuji je dirai c'est surtout manger. Légumes sous toutes ces formes les épices etc. je crois que nous n'avons pas deux fois mange la même chose y compris pour ces fameux petit dej. et cela continue car je suis plus au sud et la encore c'a change. J'en vois qui salivent....?

Je suis encore la jusqu'a vendredi matin ou je rejoint Narayanrao a Darwad un peut plus au nord pour un de leurs périples dont ils ont le secret (82 ans 8jrs et 4 villes différentes pour rencontrer des groupes d'abhyasis isoles) la aussi service service .........
J'essaierai de trouver un moment, ou plutôt de m'échapper, pour vous raconter par le détail.
Je continue à vous emmener avec moi auprès de Lui dans toutes ces rencontres
Avec tout mon amour
Cyrille

Bon ouf J’ai cru pouvoir souffler mais le périple va reprendre
J'ai donc rejoint Narayanrao a Darwad (nuit en train retard 1h normal) où j'étais allé en 99, de là pas le temps de souffler après satsangs on prend la route pour Dandeli ou de nouveaux abhyasis nous attendent (au fait 4h a 5 dans une petite voiture ou a l'arrière je frôlais le toit que je ne manquais pas de toucher a chaque nid de pou...d'autruche et elles sont nombreuses ces bestioles) enfin rendu : satsangs soirée sympa matin réveil 5h, thé, douche, satsang, (petit) dej et on repart : 110km 2h40 repas ,140km 3h45 arrivée a Shimoga thé, satsang et mariage dans la famille d'un Abhyasi, soirée rigolote pour qui connait et le matin rebelote : thé, douche, satsang, (petit) dej et on repart au mariage pour le final écourté car on reprend la route a 12h30 : 4h30 sur "autoroute" Indienne si si mais cela vaut le détour on a fait du 80kmh , on arrive enfin, retour a Dharwad 17h soirée idem matinée idem repas et semblaaant de sieste car Narayanrao me met a contribution pour des sittings individuels on reprend un train à 18h enfin 19h...
En direction de Yadgiri que l'on rejoint à 6h, là un Abhyasi qui a fait le voyage tt du long avec nous nous reçoit chez lui une petite maison tt modeste dans un petit village l'Inde « lotentike », nous y passons la nuit et re train 2h en 2ieme classe bondé mais génial et je reviens au début du paragraphe
Je pensais repos que nenni les choses se remettent en place je dois repartir en voiture demain pour un allé retour à 2h d'ici où ??? Vous en saurez plus tard et après demain train vers Raïchur où je retrouve Anigiri un adorable précepteur qui viendra peut être cet été ?? A suivre, je dois,… devrai rejoindre Hyderabad en bus (5h) samedi ....
Bon je vous laisse pour aller dîner
Gros bisous a tous plein d'amour et continuez a vous brancher y en a pour tous et a toute heure hihihi

Bon ben me revoilà et tout penaud.....
Je me suis fait taxer mon portefeuille avec passeport carte visa et du fric : ben voila ce que c'est d'être inattentif enfin pas très grave juste de la paperasserie et en cette matière les Indiens ne sont pas en reste ils n'ont rien a nous envier, mais sinon le poste de police valait le déplacement, ils ont été adorables et mieux vaut être visiteur car on m'a fait visiter les geôles et montré les menottes (chaînes) ben cela retire toutes velléités de faire des conneries....
enfin voila sinon tt vas très très bien, j'ai retrouve ici a Raïchur de vieux amis qui ont été encore plus désolé pour moi que je ne le suis, mais ravis de voir que j'avais tjrs le sourire.... Il est tjrs la en permanence.....

Ah au fait. Je vous ai parlé d'un mariage auquel ns avions été chaleureusement invite mais il y en a eu un autre dont j'avais oublie de vs faire profiter :
Mariage aussitôt suivi d'un Divorce dans la fraction de seconde qui a suivi............entre : notre rétroviseur et celui de la voiture d'en face, ces deux couillons de conducteur jouant à qui vas s'écarter le premier et ils on tous les deux perdus hihihihi ils se sont copieusement apostrophé et accusé de n'avoir pas eu assez de place alors que deux camons avaient largement la place de se croiser, une chose encore : dans les familles, de la grand mère aux petits enfants, ils sont souvent scotchés devant d'interminables feuilletons du plus pur style Dallas ou les feux de l'amour, qui a cotés font figure de programme culturel, c'est cela aussi l'Inde : de grands enfants....enfin pas tous Ouffff
Bon ben votre couillon de crapaud précepteur vous tire sa révérence
Bises a tous

Je reprend rapide car je dois reprendre un bus de Raichur à Hyderabad tt a l'heure 5h prévu...
A suivre et merci de vos soutiens qui m'ont bcp fait rire
J'ai la très nette impression de vous savoir la avec moi, c'est très sympa
Bisoux à tous et à toutes


Coucou me voila a Hyderabad depuis 2 jours et aujourd’hui je dois récupérer nos trois Antibois (Guy, Pierre et notre petite dernière : Josy) qui arrivent vers 11h40 h locale (j’espère bien les récupérer ce soir car ils devaient repartir de Bombay vers 16h15 et ns avons reçu un appel de la compagnie nous indiquant que l'avion était annule pour un autre prévu vers 19h05............. eh oui bienvenue en Inde)
C'est nettement plus calme ici même si les médits et les sittings se succèdent, je me repose tt de même, les abhyasis ici sont pressé, curieux et ravis de voir de nouveaux frères et soeurs, et c'est vraiment cette notion de partager un même chemin et même but, d'être des compagnons de voyage et de Le voir dans les yeux de chacun d'entre nous. C'est tjrs très émouvant de ressentir Son regard en chaque une des rencontres, plus ou moins intense suivant les personnes, mais tjrs si présent.
Nous "devrions" (vous avez compris le guillemets...) rester ici jusqu'au 12 au matin, puis bus 5h pour Gulbarga pour retrouver ou découvrir, Narayanrao et qq. Abhyasis; retour bus en soirée du 14 à Hyderabad, et avion le 17 pour Lucknow pour qq. jours auprès de Sister Kasturi, puis retour a Bombay le 23 pour un décollage et retour le 25 en France" ", " ", " " ... :-)
Voila pour les prévisions aussi certaines que celles de météo France à 5jrs. C'est pas grave on a notre parapluie hihihi.
Merci de tts vos messages d'encouragement, extraits :
Christophe : D'aventures en péripéties... rien que de lire ça m'a épuisé.
Tu tiens le coup avec tous ces déplacements? Bon ça doit être très riche aussi!
Pascal (suite à mon bain dans le Gange) : Enfin un précepteur qui se mouille !!!
Carole tjrs (suite à mes remarques culinaires) : veux-tu dire que tu vas rentrer avec des kg en plus ....cela m'étonnerait car c'est hyper équilibré! Profite de te faire cocooner ! Sur ts les plans, pour ns en faire aussi bénéficier !!!
Jacky : Je n’ai qu’une seule question à poser : dois-je me compter dans les « grenouillettes » ?????
Et une dernière de Chantal qui résume tellement bien ce voyage :
Mais ce que je lis aussi dans tes messages, c'est la forte présence de Babuji, et son rayonnement permanent... et toutes ces rencontres qui doivent être particulièrement émouvantes, et riches ...
Voila donc et j'en passe ... merci de votre présence a tous.
Avec tout l'amour de Babuji
Cyrille

C'a y est les voila bien arrivés mais vous n'allez pas me croire ils ont perdu la valise de Guy dans les transfert, le voila donc avec juste ses affaires de voyage et moi qui ne peut même pas lui prêter mon rasoir... ;-)
Enfin on a super bien mange, Anita et un ami étaient parti les réceptionner a l'aéroport, j'étais de service (sittings, sittings, sittings...)
Bon ben maintenant dodo, a bientôt...
Bonnne nuitttsss lesss pettiitttsss

Croaaa me voici,
Les petits sont à la sieste because décalage horaire et médit poussée hihihi scotchés les petits, non je plaisante ...enfin quoique.........
Médit ce matin, gros breakfast, sortie shoping, treewillers (vous savez ces boites d'allumettes a trois roues) suivit d'un repas restau, pantagruélique, vous voyez le programme...
Notre petite dernière : Josy se trouve comme un poisson dans l'eau elle se régale de tout : ambiance, gastronomie et se fait très bien a l’Inde, j'en suis ravi et je n'avais aucun doute a ce sujet.
Tjrs pas de nouvelles de la valise de Guy.... dépouillement : je ne sais pas qui a dit cela ???
Enfin sûrement pas Babuji. ;-)
Nous ressortirons pour un Hyderabad by night, il fera moins chaud (38 degrés en moyenne dans la journée) il fait cette année nettement plus chaud que l'année dernière à pareille époque.
Bon ben je vous laisse pour une sieste bien méritée pour moi aussi, na !
Bises a tous et tt plein de Son amour.


Allez j'en remet une petite couche (d'autant que j'ai ici un nordi. à dispo)
Soirée sympa : emplettes ou plutôt commandes de chemises sur mesures, promenade au bord du lac avec vue sur une immense statue de Bouddha au milieu du lac (sauf que le lac avait, par moment, des relents d'égout bouchés), nous avons fini dans un resto sympa ou Anita ns a fait découvrir encore une de leur spécialité culinaire suivie d'une glace, hummmmm.... On salive ???
Puis ns avons eu la surprise de voir arriver son fils venu nous chercher pour échapper aux boites d'allumettes jaune et noire, sympa hein ? .......... sauf que la voiture n'est guère plus grande qu’une Fiat panda et ns étions 6...... Donc Anita qui est assez ...large et son fils sont montés devant oui mais restait 4 a caser derrière, solution : j'ai pris Guy sur les genoux, Pierre et Josy à cote on en reçu un bout (il était couché en travers), le tout avec les trous et les bosses de la route sur nos estomac full et il est lourd le bougre. Enfin ce n'était pas trop loin et personne n'est mort étouffé dans l'aventure.
Voila pour la soirée... bises à tous, un bon cleaning et au lit papatte en rond

Coucou nous revoilà,
Mais non on n'est pas mort, juste que pour notre voyage a Gulbarga, on a tellement été pris en charge et sollicite que pas eu une minute a moi pour trouver un cybercafé (bien que a vrai dire, l'expérience a été tellement intense pour les nouveaux et les anciens que je ne voulais pas en manquer une miette, en plus je devais faire l’interprète)
Que dire de ce séjour ? Une photo des visages des 3 zigotos avant et après serai plus parlante, c'est génial de voir a quel point le travail de Babuji peut transformer un individu en aussi peut de temps.
Notre voyage allé et retour c'est très bien passe, en bus 220km : 6h aller 6h30 retour, non non je n'exagère pas, vs verrez les prochains, mais l'expérience est sympa.
Nous sommes depuis 3 jrs a Hyderabad ou la encore nous ne sommes pas reste les deux pieds dans le même sabot :-) un peu de shopping, un soupçon de tourisme, des satsangs en veut tu en voila et des invitations chez presque tous les abhyasis (on est plein comme des oeufs d'autruche) en plus de tous les sittings individuels qui m'étaient demandes.
Demain réveil 6h pour aller prendre l'avion pour Lucknow avec escale a Delhi, pour aller passer 5jrs auprès de Sister Kasturi, la aussi de grand moments en perspective.
Ah au fait ils on fini par retrouver la valise de Guy qui se retrouve donc avec des vêtements en plus car il avait commence a refaire son trousseau (pas bien sur de l'ortaugraffe )
Bon je file faire dodo
Votre Crapaud bien sollicite....
Et toujours avec le plein d'amour de Babuji.


Croaaah de Lucknow
Ben c'a y est on y est et pour les nouveaux croyez moi, c'a décoiffe (j'espère qu'il vous ferons part de leurs impressions un jours) (clin d'oeil a Patricia et a Christophe).
La Sister est moyennement en forme avec cervicalgie et vertiges mais tjrs autant demandeuse de nos questions...
Ah oui un autre clin d'œil l'hôtel ou nous étions logés à Gulbarga portait le même nom que celui de Lucknow : YATRI NIWAS (l'hôtel du (des) Voyageur(s) , elle est pas belle la vie
Les (sweets) (pâtisseries indiennes) sont tjrs aussi savoureuses (clin d'œil à Christophe).
Sinon rien de plus a ajouter si ce n'est que tt vas tjrs pour le mieux dans le meilleur des mondes et je ne suis pas Candide, (Je trouve que l'énergie de Babuji est de plus en plus forte ou disponible, c'est incroyable, et comme il n'y a rien a croire mais juste a expérimenter..... :-)
Sinon parmi les différents rebondissement on a cru perdre en chemin Guy et Pierre car la modification de leur billet de retour a failli entre impossible et ce a 2 jours de leur date de retour initial, limite, ils ont eu bien chaud, je crois que Babuji a testé la confianssssse et le fait de s'en remettre a lui.
Pour ma part je vais super bien et ai fait le plein d'émotion : le jrs de ma fête ou j'ai reçu un texto de ma fille me disant que je serai Grand Père pour noël....
Je vous serre tous très fort sur mon coeur pour vs en faire profiter, et a bientôt pour de nouvelles aventures.
Cyrille le Crapaud émotif...


Bon ben voila le voyage est fini (physiquement) car l'aventure continue.
Je suis à Londres ou j'ai une correspondance assez longue, donc j'en profite pour vous donner les dernières nouvelles;
Nous avons quitte Lucknow avec un peu de regret mais nous sentions bien que Son (Babuji) travail était fini et il était temps de rentrer, comme disait Babuji cela ne sert a rien de rester plus longtemps que 4 a 5 jrs.
Le retour et la journée a Bombay ont été tres eprouvants pour tt le monde du a la chaleur et les transports interminable, j'ai bien failli ne pas avoir a temps mon autorisation de sortie du territoire, mais voila j'étais protégé et malgré les démarches qui ont pris de 9h15 (départ de chez notre ami) 17h30 au retour chez lui, en Inde on apprend la patience, :-)
Voila j'ai hâte de vous retrouver tous pour vous en faire profiter de vive voix, je vous embrasse de tt mon coeur et vous dit a bientôt de visu ou par tel.........
Cyrille