La Shri Ram Chandra Mission n'est pas la seule organisation à proposer des méthodes de méditation. La transmission dont elle est si fière se traduit souvent par un asservissement qui fait perdre tout repère et isole inéluctablement l'individu de son environnement.
La Shri Ram Chandra Mission a été classée comme secte dans un rapport parlementaire français. Avant d'adhérer, informez vous !

439 articles – 3449 commentaires – Dernier ajout le 9/09/2017

“Take criticism seriously, without anger or sadness. Use it for correcting yourself, and welcome it.”
Kamlesh Patel (1/04/2015)

27 juin 2008

Précepteur, un calvaire ?

Alexis a dit…

Flicage des précepteurs

Il y a quelques temps, j'avais posté ce message sur le blog d'Elodie :
Pendant son voyage en Europe, Chari s'est inquiété de ne pas voir certains précepteurs. Et "(...) dans presque tous les cas, des personnes ont insinué que ces pratiquants avaient abandonné la pratique du Sahaj Marg (...) Il semblerait donc qu’il soit dangereux d’accepter la responsabilité de précepteur (...) ne vaudrait-il pas mieux qu’il ou elle [le précepteur] refuse de travailler comme précepteur (...)."
Chari en a donc profité pour mettre en garde les actuels précepteurs sur leurs responsabilités, ainsi que les candidats à ce poste.
Décidément, en ce moment, il ne fait pas bon être précepteur…

L'histoire ne s'en est pas arrêtée là. Et cette fois, c'est Ajay Kumar Bhatter qui prend la relève de Chari (extraits d'une circulaire aux précepteurs français, en date du 17 juin 2008) :
"Après tant d’années et tant de visites du Maître, le nombre d’abhyasis est décevant en Europe."
Il demande donc que chaque précepteur européen lui adresse un rapport mensuel où figurent le nombre d'introductions au Sahaj Marg réalisées, le nombre de sittings individuels donnés, le nombre de satsanghs conduits (méditations de groupes) ainsi que le nombre de participations aux satsanghs. En outre, une photo du précepteur doit accompagner le rapport, pour qu'Ajay apprenne à mieux les connaître.
Ces rapports existaient auparavant, mais Ajay les relance là sérieusement ! Si les précepteurs font du chiffre, tout ira bien. Sinon gare à eux…
Ce n'est pas fini. Il ajoute encore :
"Je vous prie d’aller dans les centres parler aux précepteurs des points suivants :
- Les précepteurs devraient voir ce qu’il y a à changer dans leur attitude et être plus ouverts.
- Invitez régulièrement des amis et des proches pour les informer à propos du Sahaj Marg.
- Dans les grands centres comme Paris, tous les précepteurs n’ont pas à être présents au satsangh du dimanche, il devrait y en avoir 2 ou 3. Tous les autres devraient se déplacer alentour pour rencontrer les abhyasis dans d’autres centres avec leurs proches et leurs amis. Ils devraient parler du Sahaj Marg le plus souvent possible et introduire des gens.
- Quand les gens ont fait un pas vers vous, introduisez-les plus facilement. Il n’est pas nécessaire qu’ils lisent des livres ou répondent à des questions. Les seules restrictions étant l’alcool, l’addiction à la drogue, les problèmes psychologiques ou les médicaments anti-dépressifs.
- Nous n’avons rien à perdre à donner un sitting ; la personne introduite en reçoit un bénéfice et le précepteur aussi.
- Invitez à nouveau des personnes qui ont été introduites auparavant et qui ont quitté la Mission. Chargez la personne qui les avait amenés la première fois de les contacter et de leur faire rencontrer un précepteur.
- Si des personnes sont venues et ont reçu le bénéfice du Sahaj Marg pendant quelques semaines, pourquoi sont-elles parties ? Essayez de le découvrir et discutez avec elles, avec la personne qui les avait amenées au Sahaj Marg.
- Quand vous introduisez des personnes au Sahaj Marg, donnez-leur la pratique et expliquez-la leur, mais sans y mettre trop d’insistance. Elles devraient être invitées dès le début à participer au satsangh du dimanche.
- Ayez des réunions régulières avec les abhyasis nouvellement introduits, d’une manière conviviale et expliquez-leur la pratique et la méthode.
- Nous devons être conscients que, peut-être, seules quelques unes des personnes introduites resteront et suivront la pratique."

19 juin 2008

La Mission s'intéresse à vos enfants

Alexis a dit...
Ceci devrait faire plaisir à Don. Chari annonce aux élèves de LMOS que l'école remplace leurs parents. C'est sympa pour les enfants, c'est sympa aussi pour les parents, abhyasis ou non, de voir ce que Chari pense d'eux.
Il a fondé l'école, cherché à la remplir, et ensuite il explique aux gamins que leurs parents ont renoncé à leur devoir de parents. Je ne sais pas ce qu'un psychiatre dirait des dégâts psychologiques que cela peut engendrer chez un enfant…

Discours de Chari intitulé "Healthy Minds in Healthy Bodies", à destination des élèves du LMOIS, le 3 janvier 2008
"(…) Your parents have a happy time, you know they have the money to send you here. And nowadays, especially in modern society, parents don’t take responsibility for the upbringing of their children as they used to do in the past. So the school seems to have acquired, schools seem to have acquired a double role, that we have to play the part of your parents as well as the part of your instructors, as well as being your parents very often, because for those of you in the hostel, our wardens must be like parents: you must trust them, you must love them, and you must obey them—things which don’t always happen in the families. Take it seriously, don’t smile. Listen attentively, take it seriously."


Au message d'Alexis, j'ajoute une partie d'un discours de Chariji prononcé à Vrads lors de sa récente tournée européenne en mai dernier (citation issue de la Lettre européenne de juin) : “…Une vie morale doit commencer au berceau, avec les parents. Mais je suis désolé de dire que les parents dans le monde occidental ont à peine le temps ou l’inclination pour ce travail très vital dans l’éducation de leurs enfants. Aussi la Mission essaie de jouer un rôle pour que les enfants de nos abhyasis passent de plus en plus de temps dans ces ashrams partout en Europe et en Inde, de manière à ce qu’ils apprennent à vivre dans cette atmosphère, qu’ils l’aiment, qu’ils la chérissent et qu’ils sentent que lorsqu’ils la quittent, ils sont dans un monde qui est perdu et doit être reconstruit."
Les deux textes vont dans le même sens. Après la création du VBSE et son utilisation dans diverses écoles indiennes, Chariji a éprouvé le besoin de créer sa propre école (LMOIS). Les parents n'ont pas le temps pour leurs enfants, ils renoncent à les éduquer, tel est le message. Plutôt que d'encourager les parents à mieux s'occuper de leurs enfants, Chariji propose que la Mission s'en occupe à leur place, grâce à cette école et en les amenant dans les ashrams.
Elodie


Le commentaire de 4d-don, en anglais, à retrouver sur son blog à l'adresse :
http://4d-don.blogspot.com/2008/06/signs-of-danger-at-lalaji-memorial.html

Don's comments:

I would urge parents to become aware of the dangers in the "religious boarding school" model, where the authority of the teacher, who needs to be obeyed for the sake of discipline in the classroom, compounded with the "love" the teacher (guru) of religion, disempowers the children and such "imbalance of power" makes them potential victims for the pedophiles who are admittedly attracted to such schools and other such "imbalances of power". When there is victimization, as in the "Catholic Religious Boarding Schools", the victims are not believed and the victims are re-victimized, this time in PUBLIC by the media and the courts ... the love and trust demanded by Chari (above) is the same "love and trust" that convinced the "Catholic" parents to place their children in the care of the un-screened and un-trained "BROTHERS AND SISTERS", many (not all) of whom turned out to be pedophiles.

In the Catholic "religious boarding schools", we were told that "our families were not our families anymore" and that we were "married" to "Holy Mother the Church". The deviant priests, who could withold the sins of his victims, and not forgive them, thus had the power of "eternal damnation" or "eternal salvation" over the children. That is now called: "intellectual terrorism".
Of course, we now know that the power imbalance in the "catholic religious boarding schools" attracted many pedophiles (from Europe) and culminated in many charges of assault (physicial, emotional, sexual). The effect of this "systemic abuse" is still being felt by the victims and their families to this day.

On WIKI, editors with user id, "Reneeholle" and "Marathi Mulga" and others (members of SRCM (California) refuse to put the Caution by the Founder of Sahaj Marg, Ram Chandra of Shahjahanpur (Babuji) that is in their (SRCM) PR material and in many of their books, that states:

Sahaj Marg is only recommended for those over 18yrs old. (Babuji)

WHY THE REFUSAL to put in the CAUTION by the FOUNDER in an encyclopedia article? Why is that refusal supported by some WIKI "admins"?

See these communities on Orkut where Sahaj Marg seems to target children:

Children's Sahaj Marg (has 10 members, and does not have the SRCM emblem)
Sahajmarg Youth Hyderabad (Owner "SRK" also calls himself "DON"...suspicious??...it is not me)

READ my warning to Parents of Children who attend "religious boarding schools" (what is SRCM and their VBSE teaching your child?)

Value Based Spiritual Education (VBSE), at Lalaji's Memorial Omega (international) School (LMOIS) of SRCM (California)

A Heads-up from an "ex-Catholic"

READ THE VBSE curriculum...

Value Based Spiritual Education read the cute little stories in lessons 1- and 2 and read the section on ALL religions in Lesson 10. Notice the "justifying" of flawed philosophy, religious intolerance, and false accusations towards other religions... In light of the history of SRCM and Sahaj Marg, the accusation on other RELIGIONS rings hollow and sound like "growing the business" by bad-mouthing other "businesses".

"Methinks they doth protest too much!" ...William Shakespeare

5 juin 2008

Etre précepteur : une vocation ?

Extrait d'un discours de Chari à la réunion de précepteurs du 10 mars 2008, au CREST (Bangalore, Inde), intitulé "Nous travaillons pour nous-mêmes" :

"(…) Je voudrais déclarer que c’est probablement la seconde conférence de précepteurs sérieuse. Nous en avons eu littéralement des centaines depuis le moment où j’ai rejoint la Mission, en 1964. Des tas de discours — sans direction, sans objectif, sans orientation (…) Vous autres ici, vous devez tout d’abord reconnaître ceci — que vous n’êtes rien de plus que des machines, même dans votre travail de précepteur (…) Babuji a dit : « Les précepteurs sont les artères de la Mission. » C’est comme, vous savez, si vous imaginez le cœur comme, disons, l’ordinateur central d’où tout doit s’écouler, comme la circulation dans les artères. Et s’il y a un blocage dans une artère, il nous faut un pontage ou un ‘stent’(petit tuyau en plastique). Et la seule personne qui puisse faire cela est, là encore, le Maître. Aussi Babuji a dit : « J’ai fait des précepteurs et plus j’ai fait de précepteurs plus je me suis créé de travail pour moi-même. » (…) Et la seconde grande vérité : il a dit : « Là où j’ai plus d’un précepteur, j’ai créé des problèmes pour ce centre. » Car il y a deux groupes de pouvoir, il y a les problèmes d’ego, les luttes d’ego, les querelles d’ego, et parfois les centres se sont scindés en deux, en trois.
Nous avons vu cela dans un état très accentué, très exagéré, très dommageable, ici à Bangalore où l’un de nos précepteurs nous a quittés pour entreprendre cette chose stupide qui s’appelle la ‘Méditation Pyramide’ ; et deux groupes se sont créés, l’un pour et l’autre contre. Et là, l’un de nos ashrams fut occupé de force, illégalement et enregistré au nom d’une organisation fictive ; par la suite, nous avons pu le réintégrer dans la Shri Ram Chandra Mission avec l’aide de la police et de la justice. C’était illégal, c’était criminel et cela avait été commis par des soi-disant précepteurs hautement développés de la Mission (…) Ainsi va le Sahaj Marg, voyez-vous. Quand des seniors précepteurs censés se trouver dans la Région centrale peuvent violer les principes d’honnêteté, de décence pour adopter une conduite criminelle et illégale et transférer des biens de la Mission à une autre organisation, où va la Mission ? Ceci n’est arrivé nulle part ailleurs. Parce que trop de pouvoir avait été donné par Babuji Maharaj à cause, disons, d’une nécessité. Je lui ai demandé : « Aviez-vous confiance en ces personnes ? »Il y a longtemps. Il répondit : « Je devais démarrer le travail, » et je veux bien répéter ses mots en Hindi : il a dit : « Jo bhi latt mil gaya, humne usko khada kar diya. (J’ai donné la responsabilité à qui j’ai pu trouver.) »
Ainsi vous voyez, cette première génération de préfets ou de précepteurs, comme vous voulez les appeler, ils étaient tout à fait comme ces poteaux qu’on met pour étayer quand on construit un toit — ils sont là pendant vingt-deux jours, le temps que le béton durcisse, puis on les enlève et on les brûle. Il y en a ici beaucoup qui se sont opposés à la volonté de Babuji dès le début et qui ont vu, j’espère, la lumière, et leur présence ici est un témoignage de l’influence de Babuji sur leur cœur pour remettre leurs services dans le droit chemin. Le sang doit couler dans les artères qui sont destinées à cela et non pas suinter des artères ni couler dans le sens inverse vers les veines. Cela est désastreux. Vous savez, c’est comme le courant allant dans le mauvais sens, cela donne un court-circuit et il y a une coupure de courant.
Ainsi le travail des précepteurs doit être canalisé, doit aller dans le bon chemin, dans la bonne direction, selon les bons principes, avec de bons motifs, l’objectif étant seulement d’assister le Maître en nettoyant les abhyasis pour les préparer afin que le Maître fasse ce qu’il souhaite faire avec eux (…) Quand une artère est bloquée, elle est inutile. Si on doit créer un pontage, souvent on coupe une portion, la portion bloquée, et on fait une boucle.
Nous avons eu malheureusement trop de précepteurs dans un passé récent que nous avons dû éliminer. Pas plus tard que la semaine dernière, trois précepteurs de Thrissur ont dû être démis à cause de leur indiscipline, ils s’opposaient à l’autorité et cherchaient à créer du séparatisme. Malheureusement, dans le Sahaj Marg, il n’existe pas de mot tel que ‘punition’ car le Sahaj Marg ne reconnaît pas l’existence des opposés comme vice et vertu, bien et mal. Il reconnaît seulement celui qui travaille et celui qui ne travaille pas et si un précepteur, ayant volontairement accepté la responsabilité du travail, ne fait pas le travail, il est renvoyé avec la classification ‘d’abhyasi ne travaillant pas’.
Parfois je pense que c’est bien dommage, car des mesures punitives auraient fait le plus grand bien à la Mission (…) Il y a ici beaucoup de précepteurs qui ont insisté pour que les abhyasis tombent à leurs pieds — pour leur perte, leur perte personnelle. A chaque fois que quelqu’un tombe à vos pieds, vous devez tomber encore plus bas qu’il n’est tombé — rappelez-vous ceci (…) [Dans le Sahaj Marg] Nous recevons Rien, avec un ‘R’ majuscule. Souvenez-vous de ceci, s’il vous plaît. C’est pour cette Rien-té que nous sommes venus ici, que nous éliminons tout, couche après couche, ce à quoi l’ego s’oppose vigoureusement à chaque étape de ce processus, à tel point que nous devenons notre propre champ de bataille sur lequel nous nous combattons nous-mêmes, avec notre propre ego, perdant souvent la bataille (…) Ainsi vous voyez, c’est une chose très sérieuse que nous avons entreprise, pas par responsabilité envers la Mission ou le Maître ou la méthode — ce sont des illusions. J’ose dire : « Je ne travaille pas pour mon Maître. » Je n’ai jamais travaillé pour mon Maître. Si je dis que je travaille pour Lui, je prononce un mensonge. La vérité, c’est que je travaille pour moi-même (…) Ainsi vous voyez, qu’est-ce qui nous fait gagner la valeur spirituelle, la grâce spirituelle et l’évolution spirituelle que nous pouvons accepter sans rien avoir à faire pour cela ? La sincérité, l’honnêteté, la loyauté. Ou, comme l’a énoncé Babuji : l’obéissance au Maître, l’amour pour le Maître et le satsangh avec le Maître — trois choses."

Résumons !
Chari déclare qu'il travaille pour lui-même, non pas pour son maître. On s'en doutait bien un peu…
Sinon, l'essentiel de ce discours concerne les précepteurs, leur rôle et leurs dérives.
Ils apprécieront d'abord le fait que cette conférence ne soit que la deuxième vraiment sérieuse (quid de toutes les autres ?), et il ne précise même pas quelle était la première.
Si l'on croit en la véracité de la citation de Babuji faite par Chari, cela signifie que Babuji avait déjà remarqué les conflits d'ego entre précepteurs, ce qui fait remonter les problèmes de pouvoir au sein de la SRCM à plus de 25 ans. Là encore, on s'en doutait bien un peu, la nouveauté c'est que c'est Chari qui le dit…
D'après Chari, une telle scission de la SRCM ne s'est produite qu'une seule fois. On peut en douter aujourd'hui, on peut aussi regretter que ce qui semble le gêner le plus soit le détournement de biens de la SRCM, et non pas celui des âmes. Mais on peut aussi s'interroger comme lui sur l'absence d'honnêteté de senior précepteurs censés se trouver dans la région centrale.
Contrairement à Kasturi, Chari ne fait aucune différence entre préfet et précepteur.
Ils apprécieront aussi le rôle que Babuji (dixit Chari) leur attribue : des serviteurs dociles corvéables à merci et jetables après utilisation. Tout comme Chari !
On comprend aisément, dans ces conditions, pourquoi ils peuvent parfois être indisciplinés, qu'ils s'opposent à l'autorité et souhaitent créer du séparatisme. Surtout lorsque Chari annonce qu'il travaille pour lui-même, pourquoi n'en feraient-ils pas autant après tout ?
Selon Chari, il y a eu un cas de scission, trop de précepteurs éliminés. Le bilan est probablement plus important. La SRCM est gangrenée par les problèmes de pouvoir et il le reconnaît.

Voici ce qu'il disait dans "He, the Hookah and I" (Discipline 17) : "(…) Et plus important que tout – pas de politique dans la Mission. Je ne parle pas du Congrès ou du Hindu Sabha, ou de choses de ce genre. Je parle d’actions entreprises dans un but politique à l’intérieur de la Mission pour évincer quelqu’un du pouvoir, pour incriminer quelqu’un injustement, pour dire du mal de quelqu’un qui n’est pas mauvais, pour encenser quelqu’un qui n’est qu’un gredin et un vaurien. C'est ceci, faire de la politique, sous sa pire forme : assassinat de personnalité. A moins que les précepteurs ne surmontent ces tentations afin d’obtenir de l’avancement en marchant sur le cadavre de quelqu’un qu’ils ont détruit - la Mission ne pourra pas survivre, et elle ne sera qu’un nom sur quelques bâtiments vides. J’espère que la Shri Ram Shandra Mission n’en arrivera jamais là parce que, après tout, il y a une hiérarchie bienveillante, qui nous guide et qui veillera sûrement à l’avenir de la Mission, à son bien-être, à sa capacité à aider l’humanité et à l’encourager de plus en plus au fil du temps."

La SRCM n'aurait donc pas survécu à ces problèmes de pouvoir, elle ne serait plus qu'un nom sur des bâtiments vides.
A quoi doit-on cette soudaine honnêteté ? Est-ce un signe de sénilité ? de cynisme ?...
Alexis